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 I don't know why whithout you it's hard to survive - Slade

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Milla B. Thorpe
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MessageSujet: I don't know why whithout you it's hard to survive - Slade   Lun 22 Aoû - 14:37


Slade

ft. Milla

I don't know why whithout you it's hard to survive
Ne me demandais pas pourquoi je suis restée dans cet antre qui me rappelle qu’à présent, je n’ai plus rien à quoi me raccrocher. Peut-être le vague souvenir, une idée un peu lointaine, qu’un jour j’ai été heureuse, amoureuse, complète et sereine. Mais ça…c’était avant.
Le réveil avait été douloureux. Dans un premier temps, il y avait eu ce souffle pénible, cette étincelle de vie qui revient dans un corps inanimé, parce que sincèrement, je crois être vraiment morte sur ce sol visqueux par mon sang. Pourtant, lorsque mes yeux se sont ouverts, péniblement, j’étais étonnée. En vie, j’étais en vie ! Il avait tenu la promesse que je lui avais demandé de tenir, de me rendre la pareille, pourtant… Mon cœur s’arrêta à nouveau et la douleur de la compréhension fut pire qu’un retour à la vie. Quelle vie puis-je mener alors que l’amour de ma vie m’a quitté ? Il m’avait fallu quelques dizaine de minutes pour arriver à former un mot, un seul, le mot qui m’avait sauvé… « Slade »résonna difficilement dans ma gorge et le retour à la réalité fut atroce lorsque j’avais réussi à me lever, j’avais regardé cet océan de sang pour voir qu’il n’était plus là. Les larmes avaient montés si vite et j’étais si faible que je n’avais pas réussis à les refouler. Il m’avait abandonné… Sauvée, mais abandonnée. Je savais au fond de moi, qu’il n’était pas cherché les croissants, sinon, je ne me serais pas réveillée sur le sol, il était parti. Il avait fait ce qu’il avait à faire et ma fierté fut plus qu’ébranlée. Je lui avais redonné ses pouvoirs, je lui avais sauvé sa vie, rendu sa puissance et lui, après m’avoir sauvé, il m’avait laissé.
Je ne sais plus si la première chose que j’ai faites, c’était de me rué dans la cuisine pour dévorer les restes du frigo, pour vider les placards à cause d’une fringale et d’un manque viscérale d’énergie où si je suis partie dans la douche, pour doucher mon corps meurtris par du sang séché. Depuis combien de temps j’étais resté là ? Je n’en avais d’abord aucune idée, lorsque mes yeux croisèrent mon téléphone, je compris que j’avais passé près de 12h dans cet enfer. La douche fut un supplice, car il me fallut enlever mes affaires et frotter sur ce sang qui refusait de partir. Mes cheveux n’avaient plus rien de leur beauté habituelle, c’était un ramassis de choses séchés à l’odeur et à la vue désagréable. La première journée fut terrible car même si j’étais en vie, mon corps était une courbature à lui tout seul, tous mes muscles me tiraient une grimace à n’importe quel moment et même une grimace était en soit une torture. J’avais laissé mes vêtements tachés de sang dans un coin de la salle de bain et je m’étais dirigé vers les armoires à Slade et lorsque je vis des cintres vides, mon cœur se serra à nouveau. J’avais tenté d’occulter de mon esprit qu’il m’avait abandonné, mais voir une partie de ses affaires disparut me ramena dans cet enfer. Un boxer, une chemise de Slade, avec son odeur et se souvenir et j’avais déambulais dans l’appartement jusqu’à trouver mes photos, nos photos dans une poubelle. Je les avais ramassés pour pouvoir les mettre sur la table, tentant de les rendre à nouveau comme avant, mais j’étais encore trop faible et je ne pouvais pas utiliser mes pouvoirs, je devais donc les regarder, déchiré, comme mon cœur, comme le sien, comme notre histoire.
Je m’étais demandé ce qu’il devenait, ce qu’il faisait maintenant, avec ses pouvoirs, sans moi dans sa vie, sans sa malédiction. Avait-il trouvé des filles avec qui il pouvait partager son énergie ? Des filles qui ne seraient plus jamais moi. Par son départ, il avait tiré un trait sur moi et je ne pouvais pas lui en vouloir. Toute cette rage, cette haine que j’avais pu avoir contre lui, tout ça avait disparu le jour où, il est venu, bourré, dans mes bras pour me parler, me dire la vérité, me dire ce que je ne savais pas, me dire des choses que j’étais sûre que je ne n’entendrais plus et là… alors que moi, j’avais baissé les bras et détruit a carapace pour le laisser me toucher, lui, il était parti alors que j’avais besoin de lui. La fin d’une histoire, d’une époque.
Le lendemain, c’était la même chose, toujours ses vêtements sur moi parce que, tout simplement, je ne pouvais pas quitter son appartement. Je ne pouvais pas, car trop faible pour faire un pas sans manquer de tomber. J’étais vivante mais en piteux état, mais j’étais encore en vie, c’était déjà ça. J’avais eu l’Agence au téléphone pour me dire que non, mon vampire agresseur n’était pas mort et dans l’état dans lequel j’étais, je ne pouvais pas partir, car je serais incapable de me défendre. J’étais, donc, forcée à vivre dans l’ancien appartement de celui qui avait décidé de partir et j’en subissais lourdement les conséquences. Presque toutes les heures, je tentais de reformer les photos, parfois, certains morceaux venaient à bouger, mais c’était comme si ma magie m’avait abandonné. J’avais presque tout donné pour lui et à présent, j’étais incapable de me défendre, de ressouder des morceaux de ma vie, les derniers souvenirs qu’il me restait. Assise à regarder nos visages déchirés, mais tellement heureux, j’étais pourtant, étonnée. Il avait gardé nos photos, pourquoi ? Oui, j’avais su l’étendue de son amour, mais c’était lui qui avait décidé de me tromper… Avait-il gardé un espoir qu’un jour, lui et moi nous remettions ensemble ? Alors pourquoi les détruire maintenant ?
Le téléphone proche de moi, les larmes dans les yeux, je ne sais pas ce qui me poussa à composer son numéro. Le cœur battant à tout rompre à chaque sonnerie de peur d'entendre sa voix, finalement, ce fut le répondeur qui me parla, je n'avais pas réfléchi à ce que j'allais lui dire et là, je ne pouvais pas revenir en arrière. Le bip sonore se fit entendre et quelques secondes plus tard, les yeux posés sur les photos, ma bouche laissa aller ma douleur.
- Ne me rejettes pas...
C'était tout ce que je pouvais dire, tout ce que je voulais dire et surtout, ces 4 petits mots, pour lui voulais dire beaucoup. Il me l'avait répété souvent et cette fois, c'était à mon tour.
Le silence était de mise dans ce logement à l’ambiance aussi froide que la température. Pas de télévision, pas de musique, pas de téléphone, juste moi et des mares de sang. J’évitais de quitter la chambre ou la cuisine, revoir ce sang me rappeler ma mésaventure, me rappeler que j’étais coincé ici et que je n’avais pas de pouvoir. Je mangeais beaucoup et ça me faisait un tel bien qu’en me réveillant le troisième jour, je me sentais un peu plus forte que la veille. Combien de temps faut-il pour guérir entièrement ? J’avais le corps guérit, mais pas réellement, mais mon esprit n’en parlons pas. Un champ de mine.
On ne pouvait pas dire non plus que mon sommeil était réparateur. Dans ce lit où d’autres filles étaient passés et que moi, je dormais, seule…
Pourquoi je suis resté chez lui ? Parce que je voulais croire que ce qui c’était passé n’était pas vrai. Je voulais me dire que la nuit d’amour que nous avions passé n’était pas juste un jeu pour m’amadouer et que j’enlève mon sort, pourtant, c’est ce qu’il s’est passé.
Il était parti... Comme ça, sans se retourner. Après la nuit que nous avions passé, après que j’ai risqué ma vie pour le sauver, lui, il était parti en détruisant le peu de cœur qu’il me restait. Il avait arraché mon cœur de ses mains et l’avait éclaté. Au bout du troisième jour, ma peine avait laissé place à la colère. Je m’en voulais, je lui en voulais, j’en voulais au monde entier. Chaque fois que je me rendais dans la salle de bain, j’avais une pleine vue sur l’Amat que faisait mes vêtements, dans un coin, sombre et taché de sang. Comment avais-je pu être aussi imprudente ? Je me réveillais chaque nuit avec cette idée et je tentais d’oublier que la plupart de mes nuits, je les avait passé à pleurer et au fur et à mesure que les journées passaient, des cernes se faisait voir en dessous de mes yeux. Sans maquillage, je ne pouvais les cacher.
J’avais vidé presque tous les placards, quand, lorsqu’en colère, une nouvelle fois en pensant à lui, je me suis rendu là, où quelques jours plutôt, j’étais presque morte, ou morte et surtout anéanti, il m’avait laissé, la colère me monta d’un coup, un regain d’énergie et, les paumes ouvertes, les yeux fermés je sentis quelques chose de très fort, de très intense. Ma magie ! La seconde d’après, chaque petite goutte de sang avait disparu. L’appartement était redevenu comme neuf, avant mon passage, avant son départ. Mais non, il n’était plus là, il ne reviendrait jamais ! Il avait eu une chance de se faire pardonner de tout, mais il avait tout détruit, encore et encore ! Il ne savait faire que ça, détruire ce que je lui donnais ! J’aimerais dire que j’étais resté à pesté contre lui, mais j’avais dû me laisser allez sur cette même chaise où il m’avait presque jeté, à bout de souffle. Je regardais ces photos, sur la table et ma main se leva péniblement, je n’arrivais pas à faire comme s’il n’avait rien fait. Elles restaient déchirées et parsemées sur la table. Aurais-je peut-être dû les rassembler et attendre pour ce sang ? Pourtant… La douleur aurait été pire. Je nous voyais, mains entremêlées, nos baisers, nos fous-rires, notre vie parfaite…Avant…
Il fallait que je retourne dans la chambre, dans se lit où d’autres filles avaient profité de la force de mon ancien amant, mais alors que je rentrais, alors que j’avais encore en tête notre passé, je préférais me rendre sur le balcon. La chemise que je portais avant été douloureuse à mettre, c’était un souvenir, un cadeau que je lui avais fait, un de mes premiers, une preuve de ma faiblesse, de mon amour pour lui. Je la resserrais sur ma peau en fermant les yeux lorsqu’une légère bourrasque de vent s’engouffra dans la chambre, passant sur moi comme si j’étais invisible. Ma peau frissonna, me laissant m’engouffrer dans les méandres de mes souvenirs. L’Agence avait des vampires…Je pourrais faire en sorte de les effacer, de l’oublier, d’oublier qu’un jour j’ai croisé sa route, que j’ai aimé, que j’ai souffert, oublier jusqu’à son nom, mais je savais qu’en faisant ça, je perdrais ce que je suis et il faut se rendre à l’évidence, je ne pourrais jamais l’oublier, pas lui.
Quelque chose attira mon attention alors que ça faisait quelques minutes que j’étais présente, le regard dans le vide, le regard dans les étoiles. Une seconde avant, j’eu l’impression qu’une étoile filante avait été visible, mais pourtant, ça n’était pas possible. Assise sur une chaise, je me relevais rapidement, quand une deuxième étoile s’élança dans le ciel. Les mains sur le balcon, mon cœur s’emballa. Et si… Non impossible ! Pourtant, une autre et encore une autre. Mon cœur se serra avant d’exploser devant des étoiles filantes qui défiler dans le ciel, dans mon ciel. Oserais-je imaginer qu’il est là ? Oserais-je me dire que mon message avait réussi à le toucher ?
Fais danser les étoiles Slade…
Et si cette fois c’était réel ? Le spectacle s’arrêta et une larme coula sur ma joue, c’était improbable, pourtant, dans les minutes qui suivirent, alors que je le cherchais des yeux, je ne le vis pas en bas. Me serais-je trompé ? Un autre aurait fait ça, pour une autre bien-aimée ? Je suis finalement rentrée et j’ai fermé fenêtre et volets. Je m’étais trompé, il ne serait jamais revenu… Je n’étais plus rien pour lui.
Les secondes s’étaient écoulés et dans le silence dans le l’appartement, un bruit de clé, de porte se fit entendre. Mon cœur s’emballa et des yeux je décidais de chercher quelque chose pour me défendre. L’adrénaline aidant, je me suis retrouvée dans la cuisine, couteau à la main, je fis rapidement face à la porte. C’était peut-être le vampire de la dernière fois. Si Slade avait vendu cet appartement, je n’étais plus en sécurité. Droite, le regard décidé, je décidais de faire face à la mort mais lorsque la silhouette me fit face, me bouche s’en trouva légèrement. Mes yeux ne m’avaient pas trompé. Etait-ce bien lui qui avait fait danser les étoiles pour moi ? En tout cas, Slade était là, il était bien là devant moi. Mes bras retombaient le long du corps, je le regardais, incrédule. Il était revenu… Pourtant, à son visage, je pouvais voir quelque chose d’étrange, il avait sa tête de combat, pourtant, aucunes traces visibles sur le visage. Ah non, c’est vrai, il a ses pouvoirs.
- Tu as une sale tête…
C'est un peu l’hôpital qui se fou de la charité. J'étais aussi blanche qu'un vieux vampire défraîchi, je donnais sûrement l'impression d'être faible sur mes jambes, mais je devais me donner une certaine contenance. C’était les seuls mots qui avaient réussis à passer mes lèvres. Que pouvais-je lui dire d’autre ? J’avais bien des idées, mais l’idée d’avoir le cœur une fois encore brisé, comme ses photos déchirées sur la table, entre nous deux. Je retenais ces envies folles, comme de pleurer, de me jeter à son cou et de l’embrasser, de le gifler d’être parti. Mais aussi de lui demander, si les étoiles, c’était vraiment lui, car si c’était le cas, ça n’était pas perdu, pour lui et moi, pour Slade&Mila. A dire vrai, j’avais peur de sa réaction, j’étais chez lui et je ne savais pas si mon message l'avait touché ou non où si encore il l'avait eu. J’étais tout de même sur mes gardes, j’avais les couteaux à la main, prête à me défendre si besoin. Le sang disparut pourrait lui signifier, à tort que j’avais mes pouvoirs, que je savais m’en servir à la différence d’un homme qui vient de les retrouver, mais s’il avait cette tête et ses nons-cicatrices, c’est qu’il savait à nouveau s’en servir. Que pouvais-je faire ? Si ce n’est attendre sa réaction qui commençait à se faire longue. Et si je commençais par lui dire que si j'étais resté c'était pour ma protection ? Ca serait avoué que je suis faible et ça serait lui mentir aussi d'une certaine manière.











(c) black.pineapple
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Slade S. Harper
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MessageSujet: Re: I don't know why whithout you it's hard to survive - Slade   Mar 23 Aoû - 23:00



I don't know why whithout you it's hard to surviveÀ mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu’on est malheureux. Je me suis rendu compte d’une chose, quand on vous brise le cœur, il faut se battre de toutes ses forces et s’accrocher à la vie, parce qu’elle continue quoiqu’il arrive et cette douleur qui vous déchire fait partie de la vie aussi tout comme la peur et le mal être. Toutes ces sensations qui sont là pour nous rappeler que les choses s’arrangeront, ça vaut le coup de continuer à se battre. ( Simon Curtis→ Super psycho love )

PDV Slade on
Cette nuit j'aurai pu mourrir une seconde fois. En vérité je ne compte plus le nombre de fois ou j'aurai pu y rester. Pourtant cette nuit là ce n'était pas a cause d'elle. Mais bien a cause de moi. Parceque j'ai eu la folie de m'estimer surpuissant alors que je viens a peine de retrouver mes pouvoirs. Parceque je me suis cru assez fort pour m'attaquer a un vampire sans aucun controle de ma magie.
... Parceque j'ai été assez égoiste pour me persuader que je n'avais plus besoin d'elle dans ma vie.
C'est faux. Ca a toujours été faux.
Ca me rend dingue d'être dépendant de quelqu'un, encore plus de la femme qui aurait pu me tuer des centaines de fois. Je dois pourtant regarder la douloureuse vérité en face. J'ai besoin d'elle comme elle a besoin de moi.
Je me suis vu me vider de mon sang, ce vampire a fait ressurgir l'humanité en moi que j'essaye de refouler depuis tant d'années. Cette nuit j'aurai pu mourir. Mourir en ayant abandonné la seule femme que j'aime plus que tout au monde. Mourir en ayant pas pu lui faire mes excuses quant a ma fuite.
Cette nuit face aux assaults de ce vampire j'ai crié, hurlé, a l'intérieur de ma tête mon amour pour elle dans l'espoir quelle puisse l'entendre. Mais elle ne m'entend pas. Personne ne m'entendra ici.
Ma magie a prit une tout autre dimension cette nuit. Incontrolable. Infernale. Dangereuse. J'ai découvert des pouvoirs que je n'avais jamais exploré par le passé. J'avais sous estimé ma puissance... et ça m'effraie. Et pourtant j'ai aimé ça. Sentir la puissance dans le creux de mes mains. J'ignore jusqu'ou je pourrai allé avec un tel pouvoir. Pourtant j'ai découvert cette nuit que la dangerosité de ce pouvoir incontrolable ne me rend pas invulnérable. Au contraire.
Je me suis pourtant délecté de ce flot de puissance innatendu en moi. Malgré ma peur je sens ce petit quelques chose en moi qui fait que je pourrai recommencer.
Il y a peut être des effets secondaires a cette malédiction. Je dois retrouver Milla. Elle seule a les réponses a mes questions.
Cette même femme qui a laissé un message vocal désespéré sur mon portable dans l'espoir de me faire revenir. Ma gorge se serre, mes cordes vocales se nouent au point de faire a nouveau couler des larmes sur mes joues meurtries. Je ferme les yeux. Je ne veux plus jamais avoir a entendre ce genre de message.
PDV Slade off

Ne me rejette pas...
Réfugié une nouvelle fois dans sa voiture, les siéges tachés de son propre sang, le grand sorcier pleure et personne n'est là pour le voir. Il donnerait tout pour qu'elle soit là. Présente a ses cotés. Sa seule consolation.
Sa malédiction loin de lui aurait du le rendre plus heureux. Au lieu de ça le voila consumé une nouvelle fois par la souffrance. Cette fois pas que psychique. Son sort de guérison, seul sort capable d'être exécuté a peu prés normalement, avait puisé trop d'energie pour qu'il puisse guérir toutes les blessures causées par le vampire.
Son cou couvert de bleu lui faisait atrocement mal et la blessure sur son bras droit avait mal cicatrisé et menaçait de s'ouvrir a nouveau. Tout ça car l'espace d'un instant il s'était cru plus fort que tout avec des pouvoirs qu'il ne métrisait pas. Comme si il ne souffrait déjà pas assez du fait d'avoir abandonné Milla. Cet incident avait eu au moins le mérite de lui ouvrir les yeux. Il avait besoin d'elle.
La tête posée sur le volant, ses cheveux collés au visage avait prit une teinte rougeatre. Il pleurait le choc qu'il avait subit. Il pleurait les assaults de la douleur. Il pleurait... Milla.
Lui qui n'avait plus laissé échapper la moindre émotions pendant tant d'années. Depuis le retour de son ex dans sa vie, il n'avait cessé de perdre pied. Toutes ces émotions retenues qui s'exteriorisait enfin.
Epuisé de sa nuit, il se laissait allé a sa tristesse infinie. Personne pour le voir. Personne pour le juger. Seul face a lui même. La solitude comme seule compagnie.
Il resta longuement a pleurer jusqu'a ce que les premières lueurs de l'aube se lève. Alors, la fatigue avait prit le dessus, Slade s'était mis a somnolé.

- Alors ? Tu vas faire quoi maintenant ?

Le sorcier sursauta et plaqua son dos contre le siège de sa voiture. Il scruta avec horreur le passager qui avait prit place a ses cotés sans le moindre bruit.

- Ce... ce n'est pas possible...tu es morte !

Aylin sourit. Elle n'était pas vraiment là. Juste une vision causé par son esprit épuisé. La vampire fantome titilla le pieu qui transpercait son coeur avec dégout.

- Je le suis... on peut dire que tu vise bien. Alors, qu'est ce que tu vas faire maintenant ? Tu vas fuir ? Comme tu l'a toujours fais. Comme un lache Slade. Un lache...

- Tu n'existes pas ! Hurla il, les yeux injectés de sang.

- Ou bien vas tu retrouver ta chére et tendre, cette femme qui a tenté de te tuer a mainte reprise. Moi je n'aurai jamais fais ça ! ... Tu vas la retrouver seulement parceque tu as besoin d'elle pour tes pouvoirs, tu n'es qu'un hypocrite doublé d'un manipulateur Slade !

La vision se dissipa tandis que les larmes du sorcier s'était remise a coulées. Sa colère lui fit envoyer un coup de poing magistral dans le volant, réveillant sa blessure. Un petit éclair bleu traversa la voiture au même moment qui fit déclencher une alarme a l'intérieur de la voiture. Ses émotions semblait rendre ses pouvoirs d'autant plus incontrolables.

- Merde !

L'alarme bruyante s'arréta au bout de quelques secondes. Sa tête s'abbatit sur le dossier du siège.

- Elle ment Milla...j'ai besoin de toi parceque je t'aime...

L'instant d'aprés, le sommeil s'était emparé de lui. C'est en début d'aprés midi qu'il se réveilla avec l'irréprésible envie de foncer tout droit a Mystic Falls pour retrouver Milla. La retrouver et ne plus jamais la quitter...
Sur la route, le message vocal de la jeune femme lui revint en mémoire. Il serra les dents.
Ne me rejette pas...

- Je...n'ai...jamais...voulu...ca...

Le soir même il était a Mystic Fall's. Certes, les limitations de vitesse sur le trajet avait été le dernier de ses problèmes.
Slade se gara devant chez lui, commençant a éprouver des doutes. Etait ce vraiment le bon choix ?
Les paroles d'Aylin lui revinrent en tête. Il se crispa sur le volant.
Je ne fuirai pas. Pas cette fois.
Comme pour se donner du courage, il plongea ses yeux dans le ciel étoilé. Soudain une étoile filante traversa le ciel, lui arrachant un faible sourire. Plusieurs autres suivirent. Non, ce n'était pas son oeuvre. Mais celle du destin.
Cette pluie d'étoile filante rassembla son courage pour se présenter devant la porte de son appartement. Il hésita. Et si Milla était morte. Et si Milla n'y était plus.
Il resta longuement suspendu a la poignet, le coeur menaçant de sortir de sa poitrine puis finit par l'ouvrir. Sa respiration se coupa brutalement quand il la vit. Debout face a lui, Milla n'avait pas bougé. Il s'affrontèrent du regard pendant un court instant, Slade apréhendant sa reaction.

- Tu as une sale tête…

Il ne pu s'empêcher de sourire légérement.

- Alors on est deux. Plaisanta il.

Son visage redevient grave, il laissa tomber son sac d'affaire sur le sol a ses pieds. Machinalement, Slade sort son portable de sa poche et enclenche la messagerie vocale qu'il mit sur haut parleur.

- Ne me rejette pas... Susurra il en même temps que la voix. Pardonne moi Milla, je suis conscient qu'aucun mot ne pourra pardonner ce que j'ai fais. Juste pardonne moi...

Il n'alla pas plus loin, sentant sa voix vaciller. Il refusait de lui offrir encore une fois le spectacle de ses pleurs. Sans réfléchir il fonça sur elle et la prit dans ses bras, la serrant de toute ses forces, enfouissant son visage dans son cou, espérant de tout son coeur qu'elle ne refuserait pas ses faibles excuses.

- Je suis revenu pour toi Milla. Je ne veux plus qu'on se déchire, je suppose qu'on est quitte maintenant... Il s'accroche un peu plus a elle. Je t'aime et j'ai besoin de toi...

Toute sa sincérité résonnait dans sa voix. Il lui offrait son coeur mais aussi offrait a Milla sur un plateau d'argent, les moyens de lui faire du mal a nouveau.



© 2981 12289 0

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Deux, trois, quatre, cinquante mille éclats d'émotion me poignardent en plein coeur, se liquéfient en gouttes de miel tièdes qui apaisent mes bleus à l'âme. On se tuait en essayant de rester en vie. + ms.palmer
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Milla B. Thorpe
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MessageSujet: Re: I don't know why whithout you it's hard to survive - Slade   Mer 24 Aoû - 0:14


Slade

ft. Milla

I don't know why whithout you it's hard to survive
Je serais une menteuse de dire que je ne suis pas heureuse de le revoir ici. Je ne vais pas nier que je suis heureuse qu’il ait écouté mon message, qu’il me soit revenu. Pourtant, j’avais gardé une espèce de garde, une protection dans un cas éventuel où, il voudrait me faire taire à jamais. Les secondes avant que la porte ne s’ouvre avaient été un calvaire, ne sachant pas quel danger se trouvait derrière et quand il ouvrit pour se dévoiler, je compris que c’était le pire de tous les dangers possible. Slade, ma survit et mon trépas. Cette joute de regard, on en avait besoin, l’un comme l’autre, savoir ce que l’un ou l’autre voulait, s’il agirait et si jamais un des deux attaquerait. Son sourire, même léger, même petit, même infime me fit du bien. Il n’y avait rien de dangereux dans un sourire, pas dans celui-là. Pourtant, il disparut presque aussitôt, mon cœur se débattait dans ma poitrine, mon sang ne fit qu’un tour lorsqu’il prit son téléphone pour me faire écouter mon message, qu’il prononça en même temps. Etait-ce simplement une répétition, où une demande ? Je m’étais attendu à tout, sauf à un miracle. Non à vrai dire, je le voulais ce miracle et j’avais prié pour qu’il se passe, mais une grande partie de moi n’y croyait plus. Alors quand sa voix repris, les yeux dans les yeux, sans qu’il ne montre une once de mensonge, mon cœur loupa un battement. Venait-il vraiment de me demander pardon ? Mais pardon pour quelle raison ? Pour m’avoir trahi, quelques années auparavant ? D’avoir fait de ma vie un véritable enfer ? D’avoir agi comme le pire des cons la dernière fois ? D’avoir précipité ma chute ? D’être parti sans moi, sans un regard, sans rien, en me laissant pour morte ? Je ne pouvais dire quelque chose, j’étais assez surprise d’entendre ça. Sa voix… Elle me brisa un peu plus le cœur, alors que moi, je lui offrais un piètre spectacle assez pitoyable. J’étais loin de Milla la fière, j’étais un presque déchet qui peiné à tenir debout. On ne guérit pas de la mort ou d’une mort imminente en trois jours. On ne guérit pas un cœur blessé en si peu de temps, il le savait aussi bien que moi. Lorsque je le vis fondre sur moi, mon cerveau accéléra sa pensée, j’avais deux possibilité : Il venait me tuer où juste, je le récupérais. Ses yeux ne m’avaient pas trompé, il ne pouvait pas me tromper, pas moi, pas nous. Une seconde avant que ses bras ne se fassent étau autour de moi, je lâchais les couteaux, plus aucune défense pour ma part. Je n’avais plus rien pour me défendre, pas même ma carapace qui avait expliqué quelques jours avant et ce que j’avais tenté de refaire venais d’être pulvérisé lorsqu’il reprit la parole. Le contact de sa peau, de cette étreinte m’électrisa et sous le choc quelques peu violent de nos deux corps, ma respiration en fut un peu coupé. Nous étions dans un tel état tous les deux…
- Je suis revenu pour toi Milla. Je ne veux plus qu'on se déchire, je suppose qu'on est quitte maintenant... Je t'aime et j'ai besoin de toi...
Dois-je réellement expliqué ce qu’il se passa en moi, dans mon âme, dans mon cœur ? Ça n’est pas un battement qu’il a loupé, non, définitivement pas un. Dans les premières secondes, je ne put réagir, avais-je vraiment entendu ça ? Etais-je en train de rêver ? Non, je ne rêvais pas, la douleur de mon corps meurtri était bien présente, alors si ça n’était pas un rêve… Pourtant, j’avais, là aussi, deux choix possibles. Ecouterais-je ma fierté de femme meurtris pour m’abaisser, reprendre un couteau et lui planter dans le cœur que j’avais guérit ? Tuerais-je l’amour de ma vie dans un élan de folie ? Si tel était le cas, je savais ce que je ferais par la suite… Vivre sans lui et l’avoir tué de mes mains… Pourtant j’avais un autre choix, celui de repartir à zéro. « On est quitte ». Il n’avait pas tort. Il ne voulait plus que l’on se déchire ? Alors que voulait-il ? Qu’espérait-il en revenant vers moi ? Pourtant, qui étais-je pour imaginer, une seule seconde, maintenant qu’il était contre moi, de le tuer ? Je ne pouvais pas, c’était plus fort que moi, ma vie c’était avec lui, jamais sans lui. Jamais sans ma vie ? Jamais sans lui… Je relevais son visage avec tendresse pour plonger mon regard dans le sien. Ses yeux embués de larmes cachées, rougis par les larmes passées. Son regard était identique au mien. Nous avions dû passer par les mêmes choses. Passer par la fin pour remonter et si nous remontions ensemble ? Serait-il possible d’imaginer un avenir commun, à deux, ensemble, comme avant ? Non, jamais plus comme avant, ça n’était pas possible, mais devrais-je condamner le destin et mon envie ? Un très infime sourire illumina mon visage et mon regard le suppliait de me dire que tout ça n’était pas qu’un rêve.
- Je t’en prie, dit moi que cette fois tu n’as pas bu… Dis-moi que tu es apte et capable d’assumer demain ce que tu dis…
Ses yeux ne me trompent pas, mon cœur s’effondre, il explose, il vacille…il bat. Mon cœur bat et cette fois de la meilleure des façons. Mon cœur bat pour lui. Je resserre mon étreinte sur ses joues et je le tire vers moi, annulant ces quelques millimètres de séparation pour lui donner le plus beau, le doux, le plus passionné, le plus vrai de tous nos baisers. Mes bras passent autour de son cou et je le sens se raidir, un peu en même temps que moi. J’ai mal, ça n’est pas nouveau, mais lui ? Je romps ce baiser pour le regarder avec attention, ma main glisse sur sa nuque et je vois les hématomes, je grimace.
- Qu’est-ce que tu as encore fait ?
« Encore » ? Je n’étais pas la seule des deux à chercher les problèmes, surtout que lui, venait de retrouver sa puissance, ses pouvoirs. Il était partis, du moins avant que je ne perde connaissance, dans une rage telle qu’il aurait très bien pu s’attirer les pires ennuis. J’avais peut-être eu une mauvaise influence sur lui. Mon regard se posa sur son bras, une tache de sang visible et très fraiche. Je relevais sa manche avec un mélange de tendresse et de frustration. Il se laisse faire, comme je me suis si souvent laissez faire par le passé. Son bras saigne, c’est frais, c’est récent. Une cause de notre étreinte ? Un tiraillement de sa peau contre la mienne aurait pu causer ça… Je soupire et je lève les yeux au ciel.
- Je ne peux pas te laisser cinq minutes sans surveillance.
« Qu’est-ce que tu as encore fait ? », « Je ne peux pas te laisser cinq minutes sans surveillance. » A une époque, maintenant lointaine, Slade me répétait sans cesse ces phrases. A fois que je rentrais chez nous, que j’étais blessé et qu’il devait user de sa magie pour me guérir. Il était exaspérait, mais surtout inquiet, cette fois, c’était à moi d’être exaspérait et inquiète. J’avais usé ses propres phrases, son propre ton, ses propres gestes pour prendre soin de lui. Je regarde autour de moi, rien pour faire un garrot, rien pour arrêter la blessure et moi… Je ne peux rien faire. Je commence donc à enlever la chemise de mon amant, celle que je portais sur moi avant de l’appliquer sur son bras, serrant un maximum avec les bras de ce vêtement pour empêcher un quelconque saignement supplémentaire. Si j’avais piètre allure avec sa chemise, je suppose qu’avec mon soutient gorge et un des boxers de Slade, je dois être au comble du sex-appeal. Je n’ose affronter son visage, non pas pour une question de pudeur, ça fait bien des siècles que je n’ai plus aucune pudeur en face de lui, mais par fierté de lui annoncer mon état. Je lève ma main en direction des photos, pour tenter, une fois encore de les ressoudés, je tente quelque chose, mais rien ne se passe, je le savais, mais je voulais lui montrer que j’étais totalement sans défense.
- J’ai un peu de mal à m’en remettre… J’ai usé de toute ma magie pour nettoyer l’appartement…
Je finis par fermer les yeux, je ne suis pas forte, pas en face de lui. J’ai tenté, depuis son retour, depuis son étreinte, ce baiser, de ne rien dire, pourtant, j’entendais ses paroles, je savourais ses paroles, je me sentais un peu plus vivante grâce à ça… Je laisse ma tête tomber sur son épaule, les yeux fermés et je me colle contre son corps. J’ai besoin de le sentir contre moi, j’ai besoin de sa chaleur, j’ai besoin de son amour, j’ai besoin d’y croire.
- On est quitte…
Un léger murmure, mais assez pour qu’il entende. Nous sommes quittes, oui. Nous nous sommes tués, nous nous sommes sauvés. Pouvons-nous nous aimer à présent ?
- Ne pars pas. Ne fuis plus. On ne se rejette plus, pas vrai ? Je t’aime tellement Slade…
Ma façon à moi de lui dire que tout est presque pardonné, pourtant, il restera toujours une crainte et j’ai besoin de savoir, j’ai besoin de connaitre la vérité, de savoir à quoi m’en tenir. Je sais que cette réponse changera tout ce soir. Je sais que si la réponse n’est pas satisfaisante, je sais que ça sera fini, à jamais, mais dans le cas contraire, que devrais-je faire ?
- Et les autres ?
C’était simple, mais pourtant tellement clair et concis. Je voulais savoir où il en était. Je voulais savoir si sa peur était encore présente et si je devais partir, de peur de ne jamais le savoir fidèle. Je devais savoir s’il était prêt à nous retrouver, à retrouver un semblant de paix. Je ne voulais pas de mensonge, pas d’excuses et de peur de nous perdre, de me perdre. Je voulais la vérité, la simple et cruelle vérité. La plus désastreuse des vérités ou la plus douce des vérités, mais je la voulais.










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Slade S. Harper
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MessageSujet: Re: I don't know why whithout you it's hard to survive - Slade   Mer 24 Aoû - 16:00



I don't know why whithout you it's hard to surviveÀ mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu’on est malheureux. Je me suis rendu compte d’une chose, quand on vous brise le cœur, il faut se battre de toutes ses forces et s’accrocher à la vie, parce qu’elle continue quoiqu’il arrive et cette douleur qui vous déchire fait partie de la vie aussi tout comme la peur et le mal être. Toutes ces sensations qui sont là pour nous rappeler que les choses s’arrangeront, ça vaut le coup de continuer à se battre. ( Simon Curtis→ Super psycho love )

Je t'aime et j'ai besoin de toi...
Ca y est. Il l'avait dit. Pas un seul gramme d'alcool dans le sang cette fois. Entièrement sobre. Trop sobre...
L'amour est une preuve de faiblesse. Si, autrefois, Milla avait pu l'atteindre c'était bien a cause de cette faiblesse. Il s'était promis de ne jamais refaire la même erreur. Il venait pourtant de reprendre le risque. Jouer la carte de la sincérité.
Je t'aime et j'ai besoin de toi...
Il se sentait soudain plus léger, un poid en moins sur les épaules. Il avait réver de prononcer cette phrases des années durant. 7 mots. 23 lettres. Prisonnier de ses cordes vocales. Entérré sous sa fierté. Slade venait de lever le voile. La simple et pure vérité s'imposait a eux. Une vérité réciproque. Non, il n'avait pas oublié les paroles de Milla lorsqu'il était venu lui rendre visite alors qu'il avait trop bu. Ni les siennes d'ailleurs. Mais peut on vraiment croire les déclarations d'un homme bourré ? Oui. Il venait de lui prouver. Plus de fierté. Plus d'égoisme. Juste lui. Juste Slade. Et la vérité. Celle qui ne changera jamais.
Le sorcier enfouit un peu plus son visage torturé dans le cou de Milla, transporté par son parfum, l'odeur de sa peau qu'il aimait tant.
Je pourrai jamais te promettre que je recommencerai pas ce que j'ai fais... j'ai eu tellement peur que... tu finisses par te lasser de moi, peur de ne plus arriver a te... séduire... alors j'avais besoin d'allé voir ailleurs, voir que j'étais encore capable de séduire.
Le fantome d'Aylin plane au dessus d'eux. Ultime menace du passé. Ca aussi c'était la vérité. Si il voulait Milla il allait devoir changer. Le pouvait il vraiment ?
Toutes les révélations que Slade lui avait fait quelques jours avant lui revenait en tête, comme des centaines de ronce qui venait s'accrocher a lui. Milla pouvait elle seulement lui pardonner ses paroles ? Pouvait elle vivre avec lui en ayant ce genre de révélation en tête ?
Slade. Pris au piège de lui même. Il était son propre prisonnier, la personne qu'il redoutait le plus.
Ni l'un ni l'autre n'avait la force de revivre les mêmes erreurs. C'était elle ou rien. Plus rien ne serait, cependant, comme avant. Trop de choses s'était passées. Les méandres du passé planerait toujours au dessus d'eux. C'était le prix a payer. L'étendu des dégats était immense.
Slade se risqua a regarder dans la direction d'Aylin. Elle aussi attendait son choix. Changer. Ou bien rester le même et perdre Milla a tout jamais. Le fantome sourit.
Tu vas fuir ? Comme tu l'a toujours fais. Comme un lache Slade. Un lache...
Slade répond a son sourire tandis que la vampire commence tout doucement a disparaitre, le visage horrifié.
Adieu Aylin.
Pour Milla il était pret a tout. Même changer sa vie. Affronter ses peurs. Ses démons. Les autres femmes n'existait plus. C'était elle. Pour toujours et a jamais.

- Je t’en prie, dit moi que cette fois tu n’as pas bu… Dis-moi que tu es apte et capable d’assumer demain ce que tu dis…

La réponse se trouve dans son regard, troublant de vérité. La promesse au creux de ses lèvres. Oui, il était capable d'assumer ses propos. Et ça, pour toujours. Il espérait que l'amour de son ex prénne le dessus sur sa haine meurtrière. Lui aussi éprouvait encore de la haine. Mais ses sentiments était bien plus fort.
Slade ferma les yeux, répondant au baiser enflammé de la sorcière comme si c'était le dernier. Jamais aucune femme ne l'avait embrassé comme ça. L'impression que sa colonne vertébrale se craquèle. Milla a les larmes aux yeux. Des perles forgées par la douleur. Sa main vient caresser sa nuque et le monde semble soudain plus beau. Plus lumineux.
L'impression d'être une encombrante boule de nerfs contrôlée par le courant électrique qui le traverse. Il doit se concentrer pour ne pas faire éclater toutes les sources de lumières de l'appartement. Sa magie pouvait se révéler dangereuse lorsqu'il ressentait des émotions intenses.
Le silence du sorcier est éloquent. Son âme soeur avait juste a tendre la main pour toucher la culpabilité qui pesait sur ses épaules. Toutes ses larmes qu'il avait laissé coulé dans un puit de regret.

- Qu’est-ce que tu as encore fait ?

Instinctivement, sa main vient parcourir son cou. Il avait presque oublié que sa magie n'avait pas pu tout réparer, manquant de force. Il grimaça a son tour. Il allait devoir lui raconter ce qui s'était passé cette nuit.
Il la laissa observer la blessure sur son bras, le regard dans le vide.

- Je ne peux pas te laisser cinq minutes sans surveillance.

Slade baissa la tête, un sourire en coin sur les lèvres, tel un gamin ayant fait une bétise, se laissant sermoner par sa maman. Cette phrase là, il lui avait dit plus d'une fois. C'est drôle comme le vent tourne.
Il l'observa, amusé, se déshabiller et faire un garot avec le peu d'habit qu'il lui restait sur sa blessure. Elle portait un de ses boxer. Et même ainsi, elle était belle a en tomber par terre. Slade ne se géna pas pour observer chaques centimètres de son corps. Elle lui avait tant manqué...
Il grogna quand Milla serra le garrot, réveillant la douleur. Foutu vampire.
Aprés ça, il l'observa avec fscination et intérêt essayer de recoler la photo qu'il avait déchiré quelques jours avant. Sans succés. Il en eut un pincement au coeur.

- J’ai un peu de mal à m’en remettre… J’ai usé de toute ma magie pour nettoyer l’appartement…

Il la prit une nouvelle fois dans ses bras pour la rassurer, savourant la chaleur de sa peau contre lui. Il caressa ses cheveux, refusant de la voir dans cette état...par sa faute. Il avait causé tant de mal...
On est quitte...

- Ne pars pas. Ne fuis plus. On ne se rejette plus, pas vrai ? Je t’aime tellement Slade…

Le sorcier frissonna. Slade. Il n'y avait que Milla pour prononcer son nom de cette manière. Il pouvait l'écouter prononcer son nom des milliers de fois, elle lui ferait toujours le même effets.
Il ne répondit pas, se dirigea directement vers la photo déchirée. Son coeur s'électrisa. Sa main se tendit, il ferma les yeux. Pourvu que sa magie ne fasse pas encore des siennes. La lumière vacilla légérement mais quand il rouvrit les yeux, la photo était de nouveau rassemblée. Slade sourit. Il resta silencieux quelques secondes, sentant le regard de Milla dans son dos. Voila sa réponse. La plus belle qu'il pouvait lui donner.

- Et les autres ?

Il trésaillit. La douleur de Milla est flagrante.
Tout ça n'aurait jamais du arriver. C'était une erreur...
Il se retourne pour lui faire face. Lui répondre les yeux dans les yeux avec toute la sincérité du monde.

- Qu'elles autres ?

Un rictus se fige sur son visage, ses mains viennent chercher celle de son amour.

- Je veux démarrer une nouvelle vie Milla. Je suis conscient que rien ne sera comme avant mais laisse moi la chance de me racheter. Je veux passer cette nouvelle vie a tes cotés.

Sans attendre sa réponse, il l'embrasse a nouveau. Slade n'est pas sur de vouloir entendre sa réponse. Et si elle refusait ? Non. Il ne pouvait pas envisager cette éventualité.
Alors il se retourne, passe sa main sur son garrot et se décide finalement a parler, préférant changer de sujet. Retarder le moment ou elle pourrait lui dire quelle ne veut pas recommencer une nouvelle vie avec lui.

- Il s'est passé quelque chose cette nuit...



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Milla B. Thorpe
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MessageSujet: Re: I don't know why whithout you it's hard to survive - Slade   Mer 24 Aoû - 20:46


Slade

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I don't know why whithout you it's hard to survive
Mes mains ne peuvent en toucher qu’un homme. Mes yeux ne pourront regarder qu’un seul homme. Ma vie ne pourra être complète qu’avec un seul homme. Cet homme qui m’a détruite, qui m’a trahi, cet homme qui a subit ma colère, qui m’a sauvé, qui m’a laissé…Mais surtout, qui m’est revenu. Que dois-je faire ? Oublier ce qu’il s’est passé et le reprendre auprès de moi, lui pardonner, réellement ? Je l’avais vu réagir de cette manière lorsque ma main avait touché sa nuque. C’était moche à voir, ça devait être douloureux et l’idée qu’il souffre ne me faisait clairement pas plaisir. Je lui en voulais toujours, oui, mais je ne voulais plus qu’il souffre et même si ça n’était pas à cause de moi, je ne voulais pas qu’il souffre autant, je ne voulais plus voir son cœur, son corps meurtris. Je le voulais heureux, je me voulais heureuse. Je nous voulais comme avant. Son sourire me fait fondre, je sais qu’il sera ma perte, je ferais tout pour lui, je donnerais ma vie pour lui. Je sens son regard sur moi, c’est oppressant, mais c’est tellement bon. C’est plaisant parce que je ne pensais plus avoir l’occasion de le supporter. Je le sens scruter chacun de mes gestes et je ne pouvais que sourire, malgré l’inquiétude qui me prit aux tripes. Lorsqu’il grogna je regrettais automatiquement mon geste, mais je ne voulais pas qu’il souffre d’avantage, ni qu’il perde de plus en plus de sang.
Son regard scruter le moindre de mes gestes, tandis que le mien avait du mal à l’affronter. Je ne sais pas ce qui cause en moi ce malaise, mais j’ai dû mal à le regarder. Pourtant, sa main se posa sur mes cheveux, un geste simple en soit, banal, mais pour moi, c’était tellement plus qu’une larme coula sur ma joue. De la tendresse. Juste de la tendresse, une attention particulière, un instant de pur bonheur. Il quitta mon étreinte et je n’eus pas le temps de me poser la moindre question qu’il se positionna en face de la photo qu’il avait détruit pour faire ce que je n’arrivais pas à faire depuis des jours. La photo, il voulait la ressouder, comme nous, comme mon amour, pourtant, je remarquais quelque chose qui n’avait jamais été présent avant. Les lumières avaient vacillées et de mémoire, ça n’avait jamais été comme ça dans un sort que Slade faisait. Y aurait-il un souci dont il ne veut pas me parler ? Pourtant sur l’instant, il n’y a qu’une chose qui m’intéresse. Je ne pensais pas qu’il affronterait mon regard pour me répondre. Et j’avais tellement peur. Surtout lorsqu’il me demanda « quelles autres » ? Se moquait-il de moi ? De qui croyait-il que je parle ? Pas des mouches tout de même ! Ses mains se saisissent des miennes et je relève un regard hésitant vers lui et avant qu’il ne parle, je vois dans son regard tout ce qu’il veut me dire.

- Je veux démarrer une nouvelle vie Milla. Je suis conscient que rien ne sera comme avant mais laisse moi la chance de me racheter. Je veux passer cette nouvelle vie a tes cotés.

J’aurais peut-être voulu répondre, mais il m’en empêcha en m’embrassant. J’étais heureuse qu’il ne me laisse pas le temps de répondre, je ne savais pas quoi dire. Je savais qu’il avait peur de ma réponse et je dois dire, que j’avais peur de la lui donner. Même si j’étais heureuse de le revoir, de l’embrasser, de le toucher, je ne savais pas ce que je voulais.
Je le vois se retourner, ses bleus, sa nuque, sa tête, ses problèmes, son regard, je sais avant qu’il ne le dise que quelque chose s’est passé. Je me dirige vers lui, le dépassant et je me rends vers la table. Je retourne la photo alors que je m’assois sur une chaise autour de la table. Je ne veux pas lui donner l’impression que je refuse, mais nous voir si heureux me déconcentre et ce soir, je sais que Slade à certains besoins.
- Je sais…
Du bout du pied je pousse la chaise à mes côtés et je lui fais un petit signe de me rejoindre. Je ne veux pas mettre de distance entre nous, non, vraiment pas, tout ce que je veux c’est de le sentir contre moi, mais si tel est le cas, en plus de ma tenue, je sais ce qu’il se passera. Et si j’en meurs d’envie, je ne veux pas que ça se déroule comme ça, nous devons parler. Ma main prend la sienne, j’ai besoin de son contact.
- Racontes-moi… Qu’est-ce qu’il s’est passé, Slade ?
J’ai besoin de prononcer son nom, j’ai besoin de le dire. J’ai besoin de l’entendre, j’ai besoin de le voir, j’ai besoin de le toucher. Pourtant, je ne suis pas pleinement sereine. J’ai passé une grosse partie à ne plus le supporter, à le détester, à le haïr, comment je pourrais passer outre ?
- Ça a un rapport avec ta magie. Je l’ai vu avec la photo… Tu ne contrôles pas tout, pas vrai ? Ça fait tellement longtemps…
Je l’avais remarqué et en soit, c’était logique. Je n’y avais pas pensé, je n’avais pas pensé que ce trop-plein d’énergie pourrait lui cause des soucis. Les lumières n’avaient jamais sauté, il avait toujours été doué. En vérité, son état m’inquiétais, j’avais peur de savoir ce qu’il allait me dire. Qu’avait-il fait pour mériter ce sort ? Ma main serra doucement la sienne avant que mes doigts ne commencent à glisser sur sa peau, lentement, doucement, avec tendresse avant que je n’entremêle mes doigts aux siens.











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MessageSujet: Re: I don't know why whithout you it's hard to survive - Slade   Jeu 25 Aoû - 11:06



I don't know why whithout you it's hard to surviveÀ mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu’on est malheureux. Je me suis rendu compte d’une chose, quand on vous brise le cœur, il faut se battre de toutes ses forces et s’accrocher à la vie, parce qu’elle continue quoiqu’il arrive et cette douleur qui vous déchire fait partie de la vie aussi tout comme la peur et le mal être. Toutes ces sensations qui sont là pour nous rappeler que les choses s’arrangeront, ça vaut le coup de continuer à se battre. ( Simon Curtis→ Super psycho love )

Milla aquiesse. Comme si elle avait qu'il dirait ça a propos de l'événement de cette nuit. Elle le connaissait mieux que personne, savait quand il allait bien, quand il allait mal... quand il avait des préoccupations, des soucis. Comme ce soir. Elle avait toujours eu un train d'avance. Parfois, Slade se demandait comme elle faisait pour être aussi efficace et attentive au monde qui l'entourait. Un simple regard et elle lisait en lui comme dans un livre ouvert.
La sorcière prend place a la table tandis que Slade se crispe, assaillit par ses pensées. Avec une telle femme, comment avait il pu imaginer une seule seconde qu'il parviendrait a cacher sa double relation...
Il chassa cette pensée malfaisante qui n'avait plus sa place ici, a présent puis s'installa face a Milla, le cerveau en ébullition.
La dernière fois qu'ils avaient tout deux prit place a cette table, Slade avait terminé avec une balle dans l'épaule et un tiquet allé en enfer. Le visage crispé, fuyant le regard de son ex, il se remémore ces douloureux moments a essayer de s'accrocher a la vie. Il avait longuement pleuré. Longtemps remit toute sa vie en question. Mais n'avait jamais laissé tombé. Son visage commence doucement a se détendre, croisant le regard de Milla. Aujourd'hui, il espérait pouvoir dire qu'il ne s'était pas battu pour rien, que ce soir, ils seraient a nouveau réunit.

- Racontes-moi… Qu’est-ce qu’il s’est passé, Slade ?

Un frisson parcourt son échine quand la main de la sorcière s'empare de la sienne. Il avait tant rêvé de ce contact. Lui, qui avait déambulé dans la solitude des années durant. Aujourd'hui il n'était plus cet homme seul. Ce soir, il ne l'était plus.
Leurs doigts s'entrecroisent. Il cherche les bonnes paroles. Dire la vériré sans lui faire peur. Délicate mission.

- Ça a un rapport avec ta magie. Je l’ai vu avec la photo… Tu ne contrôles pas tout, pas vrai ? Ça fait tellement longtemps…

Surprit, il la dévisage un court instant. Toujours un train d'avance. Elle avait comprit, elle savait.
Et si cela faisait partit de la malédiction ? Les conséquences...
Slade soupira puis prit la parole devant le regard inquiet de son âme soeur.

- Quand je suis partit, j'étais perdu, déboussolé, mais... en vie. Quand tu as levé la malédiction je me suis sentit revivre comme jamais. J'avais oublié cette sensation. Ce coeur qui bat pleinement... sans se demander si il pourrait lacher dans la seconde qui suit. Je me suis laissé dépasser par les émotions. Je ne me sentais pas capable d'affronter ça avec toi, j'ai pensé que je souffrirai moins en te quittant... alors j'ai fuis jusqu'a New York. Il déglutit, prenant a peine le temps de respirer. C'est là que les choses ont prit une autre tournure. Il s'arréte, cherche ses mots tout en prenant soin de fuir le regard de Milla. J'ai voulu voir si je maniai toujours aussi bien la magie, un immense flot d'energie me parcourait et... me parcoure encore aujourd'hui. J'ai voulu faire venir mon portable a moi...banale en soit. Il n'a pas bougé mais en me concentrant un peu plus j'ai fais explosé deux lampadaires. Il serre un peu plus la main de Milla. Et puis j'ai croisé un vampire. J'ai découvert des pouvoirs dont j'ignorais l'existence. Sans le vouloir, j'ai pu entendre ses pensées. J'étais anéantis par ce que je ressentais... je crois que lorsque mes émotions me dépasse... mes pouvoirs agissent comme bon leur semble. Nous nous sommes battu... mes pouvoirs était incontrolable. J'étais incontrolable.

Slade se lève, ressentant le besoin de marcher, ne plus avoir le regard insistant de Milla le poussant a conrinuer. La blessure de son bras le lance a nouveau mais il ne veut pas prendre le risque d'utiliser ses pouvoirs a nouveau, pas dans un tel état émotionnel, cela pouvait se révéler dangereux.
Le regard en coin, il scrute son ex, une lueur encore inconnu au fond de ses yeux.

- J'avais l'impression d'être surpuissant même si je ne métrisais pas grand chose. C'était a la fois effrayant et excitant. Il hésite. C'était dangereux. J'ai... aimé ça. La sensation que ça me procurait... j'ai aimé ça.

Il se retourne face a elle, affronte enfin son regard, ses yeux s'était légérement assombrit. Sa voix, un peu plus intense.

- Ce sont les effets de la malédiction, pas vrai ? ... Tu savais...


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MessageSujet: Re: I don't know why whithout you it's hard to survive - Slade   Jeu 25 Aoû - 16:46


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Après tout ce temps, il semblait encore étonné que je comprenne avant qu’il ne parle. Si je lis en lui comme dans un livre c’est parce que c’est avec lui que j’écris mon histoire, notre belle et merveilleuse histoire. Notre histoire tellement dure et pourtant si profonde.
Il m’expliqua avec tellement de détails ce qu’il ressentait qu’une fois de plus, il arriva à me faire culpabiliser. Je ne devais pas, la malédiction, ma haine, il l’avait provoqué, je n’avais pas à culpabiliser ! Pourtant, c’est un sentiment qui ne m’est pas inconnu, vraiment pas. « Ce cœur bat pleinement ». Souvent, lors de ses paroles, je fermais les yeux pour la douleur que je ressentais. J’avais la mienne et je partageais la sienne et il y avait la nôtre… « J’ai pensé que je souffrirai moins en te quittant… » Je baissais la tête, mon cœur ressentant un pic violent. Après tout ce qu’il m’avait dit cette fois-là, c’était normal oui, qu’il pense ça, pourtant, ce qu’il s’était passé, son attitude, ma détresse, je n’avais rien oublié. Tout me revint en pleine face, son regard, sa cruauté, ses paroles… Les larmes me montèrent aux yeux et je tentais, difficilement, de les garder pour moi. Il me fuyait, je le fuyais, ça n’augurait rien de bon, non. A qui bon être ensemble si on ne peut pas se regarder ? Il m’expliqua l’histoire du téléphone, des lampadaires et je le regardais de temps en temps. Lui dire ça semblait le perturber. A l’énonce du vampire, je me redressais, un peu plus inquiète, voulant chercher son regard. Il avait donc, pendant cette confrontation, découvert des pouvoirs dont il n’avait pas idée ? Sur ce point, j’étais assez étonnée, pour le reste…Pas vraiment. Une fois qu’il m’eut lâché la main, je les posais, à plat sur la table, le regard dans le vide. J’étais soulagée de ne plus le sentir à mes côtés, soulagée de ne plus le toucher. J’étais perdue, pourquoi devrais-je l’aider et être gentille avec lui après qu’il m’eut traité de la sorte ? Pourtant, j’avais été dans le cas que lui ? Mon esprit vrillait dans tous les sens et je devais garder en ligne directrice l’histoire de Slade alors qu’à présent, ma seule envie était de lui hurler que je le détestais qu’il m’avait tellement fait de mal… Une nouvelle vie ? Avec d’autres filles… Jamais il n’arrêterait… Pourtant, à la fin d’une de ses phrases, je me risquais un regard sur lui. Il avait être cet homme ? Etait-ce de ma faute ? Etait-ce moi qui l’avais rendu comme ça ? Pourtant, je pouvais le comprendre, quand j’avais eu sa vie entre mes mains, j’avais aimé ça, j’avais être toute puissante. Sur ce point, je ne pouvais rien dire et je m’attendais à la question qu’il comptait me poser. Il se retourna et voulu m’affronter, mais cette fois, c’était moi qui détournait le regard. Culpabilité et colère contre pardon et amour ? Je voulais ne plus penser à son retour, à ses paroles, ce qui pour moi, ressemblait à un vil mensonge pour m’atteindre un peu plus. Même si c’était de son histoire, de ses pouvoirs que l’on parlait, ça me rappelait d’où venait cette malédiction, de moi et de lui.
- J’avais des doutes. Je t’ai privé d’une partie de ta vie, de tes pouvoirs pendant des années… Il fallait bien que ça revienne. J’espérais que ça revienne en douceur. Je suppose que me sauver ne t’a pas aidé non plus… Il va falloir que tu réapprennes les bases. Les bases de la magie, mais aussi le contrôle de toi. Tu fais des choses stupides quand tu ne réfléchis pas.
Oui, ce petit pic était lourd de sentiment, oui, c’était un reproche à ce qui avait causé ma colère et cette malédiction. Je n’étais pas la seule responsable.
- Je ne pensais pas réellement te rendre un jour ce que tu m’avais pris, alors, je n’avais pas pensé à ce qu’il se passait par la suite.
Je me lève à mon tour et fais le tour de la table, assez pour être éloignée de lui, regardant par l’une des fenêtres. Lui tournant dos, je laissais aller mes larmes, sans que ma voix ne me trahisse.
- Je ne sais pas quoi te dire. L’ordre à était rétabli quand tu as récupéré tes pouvoirs, ton…cœur. Tu as tout récupéré d’un coup, ça va te prendre du temps pour t’en sortir. Tu as un surplus d’émotion à cause de ton cœur, tu ressens les choses intensément, pour la magie, ça va être pareil.
Je baissais la tête, les larmes coulant lentement. Ça me faisait du bien, ça me faisait perdre un peu de peine. Comme si chaque larmes étaient un mot, un geste, un ensemble de chose de mal que l’on c’était fait, lui et moi et malgré tout, j’étais toujours aussi mal. Néanmoins, je ne devais pas oublier le but de cette discussion, Slade avait un problème et c’était de ma faute, alors je devais l’aider, autant que je pouvais.












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MessageSujet: Re: I don't know why whithout you it's hard to survive - Slade   Dim 28 Aoû - 15:22



I don't know why whithout you it's hard to surviveÀ mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu’on est malheureux. Je me suis rendu compte d’une chose, quand on vous brise le cœur, il faut se battre de toutes ses forces et s’accrocher à la vie, parce qu’elle continue quoiqu’il arrive et cette douleur qui vous déchire fait partie de la vie aussi tout comme la peur et le mal être. Toutes ces sensations qui sont là pour nous rappeler que les choses s’arrangeront, ça vaut le coup de continuer à se battre. ( Simon Curtis→ Super psycho love )

Tu savais...
Pourquoi cette soudaine impression d'être trahit ? Comme si Milla ne l'avait finalement pas sauvé. Mais au contraire, mené tout droit a sa perte.
Slade avait apprit a vivre avec cette douleur permanente que lui apportait la malédiction. Il avait flirté pendant temps d'années avec la mort, comme si un médecin lui avait annoncé sa mort iminente. Il s'était fait a cette idée. S'y était habitué.
Pouvait il seulement reprendre le court de sa vie, normalement ? Non. Bien sur que non.
L'impression de ne plus se sentir en vie sans cette douleur. Ce coeur a moitié mort lui rappelait tout les jours qu'il vivait et qu'il était vulnérable. Aujourd'hui, plus rien ne pouvait lui rappeler ça. Ses pouvoirs de guérison le rendait quasiment invincible. Pendant tout ce temps il avait apprit a craindre la mort. Il avait construit le reste de sa vie sur ça. Et du jour au lendemain, tout s'effondrait. Les fondations de sa triste existence, s'effondrait.
Sa bouche s'entrouvrit, fixant Milla d'un regard dépourvu de sens. Elle ne pouvait rien pour lui. C'était son combat. Lui même contre lui même. Il n'allait pas devoir seulement réapprendre a utiliser ses pouvoirs. Mais réapprendre les bases de la vie.
Tu savais que ça allait se passer comme ça...
Peut être que cela faisait partit de la malédiction, finalement. Un avant et un aprés.
... Et tu continus de me faire payer...
Slade finissait par se dire que son ex souhaitait toujours sa mort malgré son amour pour lui. Sauf que ce n'était plus elle qui allait le tuer. Mais lui même. Il venait de se transformer en véritable bombe a retardement. Sans contrôle, c'était l'échec assuré. L'issue fatale. Encore et toujours.
La vie n'était elle pas ça ? Un éternel combat contre la mort.
Son esprit virvoltait dans tout les sens jusqu'a repenser a cette nuit. Le sorcier qui avait surgit du fond de son âme. La sensation qu'il avait eu. Avait il vraiment envie de renoncer a ça ? A cette puissance ? Ce manque de contrôle qui lui donnait soif de pouvoir. En réalité il n'était plus sur de rien. Perdu. Egaré dans sa propre vie. Comme toujours. Ce chemin qu'il pensait avoir retrouvé au coté de Milla. Une illusion. Une douce illusion...

- J’avais des doutes. Je t’ai privé d’une partie de ta vie, de tes pouvoirs pendant des années… Il fallait bien que ça revienne. J’espérais que ça revienne en douceur. Je suppose que me sauver ne t’a pas aidé non plus… Il va falloir que tu réapprennes les bases. Les bases de la magie, mais aussi le contrôle de toi. Tu fais des choses stupides quand tu ne réfléchis pas.

La colère monta d'un cran. Un léger sourire fendit son visage, sa tête pencha légérement sur le coté.
Parceque toi tu réfléchis peut être ? Tu as faillis tuer la seule personne au monde pour laquelle tu pouvais avoir des sentiments...
Des fourmillements jusqu'au bout des doigts, il tenta de se calmer quand les lumières vacillèrent a nouveau dans un grésillement dérangeant.
Encore une fois, face a ses émotions, ses pouvoirs se manifestait a son insu. Il dévisagea son ex, sentant la colère de Milla a travers lui, comme si il obsorbait ses émotions mais il ressentait aussi son amour refoulé.

- Je ne pensais pas réellement te rendre un jour ce que tu m’avais pris, alors, je n’avais pas pensé à ce qu’il se passait par la suite. Je ne sais pas quoi te dire. L’ordre à était rétabli quand tu as récupéré tes pouvoirs, ton…cœur. Tu as tout récupéré d’un coup, ça va te prendre du temps pour t’en sortir. Tu as un surplus d’émotion à cause de ton cœur, tu ressens les choses intensément, pour la magie, ça va être pareil.

Milla lui tournait le dos, pourtant il sentait les larmes de la sorcière sur ses propres joues. Pourtant lorsqu'il passa sa main sur ses joues, son visage était parfaitement sec. Comme il l'avait fait pour le vampire, Slade s'était connecté a elle.
Il soupira, rompant le contact d'un mouvement de tête. Il s'approcha de la photo qu'il avait réparé auparavant, la prenant dans ses mains. Le sorcier rompit le silence en premier, d'une voix grave.

- Et si au contraire je ne m'en sortais pas ?

Et si au contraire je ne voulais pas m'en sortir.

- Cette puissance, ce besoin de pouvoir... c'était voulu c'est ça ? Il n'y a jamais de fin a cette malédiction Milla et tu le sais. Sauf que tu n'aura plus a te salir les mains, ma propre magie le fera pour toi...

Son coeur se serra en repensant a d'ancienne parole de son ex. Sans même s'en apercevoir, il avait crée des flammes a l'intérieur de ses mains. La photo était en train de prendre feu. Les flammes commençait tout doucement a lécher son corps. Pourtant sa peau ne brulait pas.

- C'est pour ça que tu as refais t'as vie ! Les flammes montait de plus en plus haut. Regarde moi dans les yeux et jure moi que tu n'es pas en couple avec Wyatt ! Dis moi la vérité...

Mais quand son regard sombre croisa celui de Milla il ne vit que de la peur et de la tristesse. Une pensée vint traverser son esprit au milieu du chaos.
Wyatt n'as jamais fait partit de ma vie...
Il ferma les yeux, sentant les fllammes se calmer peu a peu jusqu'a disparaitre mais laissant derrières elles cette même sensation qu'il avait ressentit lors du combat avec le vampire. Il sourit doucement, comme ci cette puissance incontrolable était la seule chose capable de le rendre heureux a présent, de donner un sens a sa vie.
Ses yeux s'ouvrirent a nouveau. Comme pour le prouver du contraire, la photo a l'intérieur de sa main ne s'était pas consumé. Comme si leur amour était plus fort que ça. Plus fort que tout.
Slade se tourna vers Milla, n'osant s'approcher de peur de lui faire peur.

- Pardonne moi... tu vois de quoi je suis capable. Il repose la photo sur la table, caresse un instant la photo. Il y aura toujours cette haine entre nous...mais notre amour est plus fort que ça. Je te demande juste de me faire confiance une dernière fois. Laisse moi te prouver que je suis encore capable de te rendre heureuse sans tout gacher. Laisse moi la chance de te montrer que je peux changer. Que je vais changer.

Il se tourne, n'osant affronter son regard, de peur d'y voir une vérité qui n'est pas bonne a entendre. Alors il regarde ses mains. Les mêmes qui on été léchés par les flammes de l'enfer. Le sorcier déchu ramené a la vie. C'est le prix a payer.

- ... Pour ça, je vais me débrouiller. Je n'ai besoin d'aucune aide. Souffla il en parlant de sa magie.

J'ai le choix de devenir quelqu'un d'autre. Quelqu'un de puissant. Même si ça me mène a la mort...


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Milla B. Thorpe
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MessageSujet: Re: I don't know why whithout you it's hard to survive - Slade   Lun 29 Aoû - 13:53


Slade

ft. Milla

I don't know why whithout you it's hard to survive
C’est comme si j’avais su avant de voir. Etait-ce possible qu’il m’est envoyé son ressentit, sa colère ? Sa colère était tellement palpable alors que je ne le regardais pas. La seconde juste après, les lumières se mirent encore à grésiller, je tournais mon regard vers lui et ce spectacle me fit à la fois peur, mais aussi, il y eut du dégout. Il ne contrôlait rien et ce visage me rappelait tellement sa réaction quand j’étais venue le supplier de m’aider, mourante. S’il ne se calmait pas, c’est lui qui ferait une erreur, c’est lui qui détruirait les chances…Mais les chances de quoi ? Dans ma tête c’est clair, je ne peux pas pardonner. Le voir ainsi raviva les souvenirs de la fois dernière. Même après ses paroles, nous étions dans la même pièce ; colériques et hargneux. Ça ne pouvait pas changer, rien ne pouvait changer.
Je me refusais à le regarder, pourtant, en l’entendant marcher, je tournais à nouveau mon regard vers lui. La photo dans la main me fit un pincement au cœur, pincement qui devint une réelle douleur lorsqu’il me dit clairement que l’état dans lequel il était, était de ma faute, mais surtout que je l’avais voulu. Comment pouvait-il dire une telle chose ? « Tu n’auras plus à te salir les mains… » Je me tournais légèrement vers lui, abasourdie par ses paroles. Pensait-il vraiment que j’avais vraiment voulu ça ? Je n’avais jamais pensé le libérer de cette malédiction, mais si je l’avais libéré, c’était pour une raison, non ? Autre que me sauver, mais visiblement, il ne voulait pas, il refusait d’entendre la vérité. Lorsque la photo se mit à bruler, le bras de Slade suivant, mon cœur loupa un battement. Il n’avait visiblement pas mal et à dire vrai, à l’instant, je m’en moquais. Mes poings se serrèrent, la colère envahissant un peu plus mon corps. Les larmes cessèrent, sans pour autant avoir quitté mes yeux, je n’arrivais pas à croire ce que je voyais, à croire ce qu’il avait osé me dire. A quoi bon me demander une chance s’il pense que j’ai décidé, délibérément, de le tuer, en le sauvant ? N’arrive-t-il pas à voir à quel point c’est stupide ? Il continua ses inepties ce qui me fit sourire, mais un sourire moqueur, pas celui qui pourrait lui donner une quelconque porte vers moi, vers mon cœur que même maintenant, il blesse. Encore et toujours. Je ne peux supporter ses paroles, ses accusations. Je me retourne finalement face à lui. Même dans cette tenue, même dans mon état je resterais forte et droite. Pourtant, je sens un changement s’opérer, comme si la Mila qui le détestait plus que veut reprendre sa place pour détruire pour de bon son souvenir, pour détruire la Mila mielleuse et amoureuse. Je sais que si je me laisse faire, elle reprendra le dessus, que tout sera perdu, mais n’est-ce pas ce qu’il cherche ? Il ne pense qu’à sa magie, il ne vit que pour elle maintenant, il aime ce pouvoir plus qu’il ne m’a jamais aimé et… Il me demande de le pardonner à nouveau ?! Alors que mon corps bouillonne d’une rage consumante, il plante son regard dans le mien, preuve qu’il ne me ment pas, preuve que… Preuve que je suis plus importante que tout le reste ? « Notre amour est plus fort que ça… », « Me faire confiance une dernière fois… », « Te rendre heureuse… », « Que je vais changer… »
- ... Pour ça, je vais me débrouiller. Je n'ai besoin d'aucune aide.
Une fois de plus, je suis abasourdie et s’en est trop. Si j’avais tenté de me calmer, de ne rien dire, d’écouter patiemment tout son laïus, cette fois, s’en était trop. Mes bras se mirent à trembler, suivi de près par le reste de mon corps, ma respiration se fit saccader. Je fermais les yeux et cette fois, ça n’était pas lui qui fit vriller les lumières, non, c’était moi. J’avais appris à me contrôler, je m’étais battu contre moi et après la trahison de Slade, ça n’était pas une chose facile. Avait-il conscience que j’avais dû m’éloigner de tout et de tout le monde, me mettre au vert pendant des mois avant de revenir sur le devant la scène, sereine ? J’avais dû faire le vide dans mon cœur, dans ma tête, dans mon âme, parce que la colère, la haine et la tristesse que j’avais en moi ne faisait que me détruire. J’avais découvert des parties de moi que je ne pensais pas existé. J’avais dû supporter un trop plein de magie parce que mon corps voulait une nouvelle solution et cette solution, c’était de détruire tout ce que j’avais à porter de main. J’avais vécu le plus désastreux des cauchemars et tout ça, c’était de sa faute ! Et maintenant, il osait agir en face de moi, comme ça ? Comme si c’était moi le monstre ?
- Comment oses-tu…
Mon regard se fait noir et les lumières continues de grésillaient. Je suis étonnée, je ne pensais pas que ma magie fonctionnerait à nouveau, pas dans mon état, mais visiblement, il n’y a que lui pour me rendre aussi folle de rage et d’amour en même temps. Ma voix s’élève et cette fois, ça n’est pas la Milla haineuse, ni l’amoureuse, c’est un savoureux mélange des deux, de la tristesse et de l’amour, de la passion et de la tendresse, de la frustration et l’anéantissement.
- Comment oses-tu me parler comme ça…Me dire tout ça… Je t’ai sauvé ! J’ai enlevé cette fichue malédiction parce que j’étais sûre que j’allais mourir et que je voulais t’offrir ça ! Une vie sans mon souvenir ! Et toi, tu arrives ici et tu me dis que c’est ma faute ? Que je veux toujours te voir mort ? Que je ne veux plus me salir les mains ? Tu oses revenir ici, m’embrasser pour après me parler comme ça ?
Je fais un pas en sa direction, chaque ampoule de cette pièce, même éteinte à la base, se mette à envoyer une lumière un peu plus intense.
- Regarde-toi ! Regarde-le ! Tu crois vraiment, qu’après t’avoir donné ma vie, j’aurais succombé à une brute comme Wyatt ?! Un vampire de surcroit ! Il n’y a que toi qui les aime ! Il n’y a que toi qui penses à te les faire alors que tu as quelqu’un qui donnerait sa vie entière juste pour un sourire de toi ! Je n’ai fait que rentrer dans ton jeu, parce que c’était tellement facile… Et je ne regrette rien ! Tu n’auras jamais aussi mal que ce que tu m’as fait !
Je continue de m’approcher de lui, les yeux noirs, la voix plus forte, plus froide, plus grave que jamais, comme si en moi, il se passait quelque chose dont je n’avais pas conscience, comme si des années de rancune s’évaporaient et qu’il succomberait à la fin.
- Tu viens devant moi me demander une seconde chance ? Vraiment ? Tu me fais rire Slade ! Tu as un problème à l’instant où tu sais que je suis la seule qui peut t’aider et tu veux arranger ça seul et tu veux, que je te fasse confiance ? Alors que toi, tu n’es pas fichu de me faire confiance ! Tu veux passer cette étape seul ? Soit ! Mais ça sera ta vie que tu feras seul !
A quelques mètres de lui, ma voix se fait hurlante, les lumières deviennent de plus en lui lumineuse, il fait pourtant si noir dehors…mais dans cette pièce on y voit comme en plein jours.
- Tu veux me montrer que tu vas changer alors que tu prévois déjà de me laisser sur le côté ? C’est à cause de cette confiance que tu as été la sauté ! C’est à cause de cette confiance que tu as eu peur, sans aucune raison ! Tu avais peur de ce que je pouvais ressentir et tu l’as sauté elle ! Tu as détruit tout ce que nous avions construit pour te rassurer alors que j’étais là… J’ai refait ma vie ? Non ! C’est toi qui t’es mis à baisé toutes les filles que tu voyais alors que moi… que moi…Que moi j’étais seule, à l’écart du monde pour combattre ce que tu avais fait de moi ! Tu m’as détruire, tu m’as révélé mes plus sombres aspects ! Et maintenant, je ne serais jamais plus la même !
Ma main se lève, vers lui et la seconde d’après, il se retrouve contre le mur, incapable de bouger.
- Tu crois que tu es le seul à être passé par là ? Tu penses que tu es le centre du monde… Je t’ai sauvé ! Comment peux-tu imaginer que ce qu’il t’arrive ne me touche pas ? Comment peux-tu imaginer que tu es le seul à souffrir, alors que de nous deux, j’ai souffert plus que tu ne souffriras jamais ! J’ai dû affronter ma vie seule ! J’ai dû vivre avec ton souvenir, seule ! J’ai dû vivre avec ta trahison, seule ! J’ai dû te supporter, ivre, chez moi, que tu t’ouvres à moi en sachant que le lendemain je serais encore un monstre à tes yeux, alors que c’est toi qui t’évertues à me détruire à chaque instant !
Ca n’était plus moi, je ne contrôlais plus mon corps et je pouvais le détruire en une seconde, pourtant, ma main se laissa retomber le long de mon corps alors que, comme pour compenser, les lumières se firent tellement étincelantes qu’il m’était impossible de le voir, comme lui de me voir.
- Même encore aujourd’hui, tu viens face à moi, tu me demandes pardon…tu me demandes une nouvelle chance alors que je n’ai pas de preuve qu’aux moindres problèmes tu n’ailles pas lever une fille et que tu me détruises encore ! Qui peut me certifier que tu es là pour moi alors qu’à la moindre occasion tu redeviens celui que tu étais il y a quelques jours, celui qui m’aurait laissé mourir ! Celui qui est parti ! Tu aurais pu me laisser mourir il y a quelques jours !
Quelques lumières se mettent à exploser, les vitrines de ses meubles explosent à leurs tours et avant que la pièce ne devienne un champ de ruine, tout s’arrête net. Je ferme les yeux et baisse la tête. Mon cœur bat à tout rompre et ma respiration se fait difficile. Je suis en sueur. J’attrape la chaise la plus proche pour ne pas tomber, la tête me tourne.
- Tu es parti…Tu as été lâche… Comment puis-je te croire ? Comment puis-je savoir que tu ne partiras plus jamais ? Que tu ne me laisseras plus ? Comment puis-je te croire et que ça ne sera que moi ? Tu n’es pas le seul à avoir peur de sa magie…J’en ai peur depuis que je t’ai trouvé au lit avec elle, parce que oui, parfois, je n’arrive pas à la contrôler… Je ne veux plus que tu me fasses souffrir…
Les larmes me reprennent et cette fois, alors que tout est dit, je me laisse tomber au sol. Une pâle copie de la visite de Slade chez moi. Je suis sobre, mais mise à part ce détail, c’est similaire… On est chez lui, c’est moi qui craque, c’est moi qui parle, c’est moi qui a mal… Chez moi, c’était lui, chez lui, c’est moi. Et cette fois-ci, demain, ça ne sera pas oublier. Je me laisse tomber à genoux, les poings serraient, le cœur en miette.
- Qu’est-ce qui me prouve que tu resteras ? Tu m’aurais laissé mourir… Tu m’aurais laissé mourir… Tu me repousses encore, ta magie tu veux la vaincre seul, mais tu me demandes de ne pas te laisser seul… Je ne suis pas une girouette… Comment tu peux me prouver tout ça… Et si tu as peur et que tu pars…










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Slade S. Harper
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MessageSujet: Re: I don't know why whithout you it's hard to survive - Slade   Ven 2 Sep - 15:38



I don't know why whithout you it's hard to surviveÀ mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu’on est malheureux. Je me suis rendu compte d’une chose, quand on vous brise le cœur, il faut se battre de toutes ses forces et s’accrocher à la vie, parce qu’elle continue quoiqu’il arrive et cette douleur qui vous déchire fait partie de la vie aussi tout comme la peur et le mal être. Toutes ces sensations qui sont là pour nous rappeler que les choses s’arrangeront, ça vaut le coup de continuer à se battre. ( Simon Curtis→ Super psycho love )

Pourquoi la vie est elle si compliqué ? Pourquoi les hommes se perdent et se retrouvent ? Se retrouvent et se déchirent ?
Que serait la vie sans ça ? Ennuyeuse peut être.
A ce moment là, l'idée de s'ennuyer ne déplaisait pas a Slade. Il voulait seulement vivre sa vie avec elle, sans problème. Profiter. Peut être même fonder une famille. Oui, c'est ce qu'il souhaitait a présent. Vivre dans le creux de ses bras. La retrouver, la posséder. Tout ce dont il avait toujours rêvé.

- Comment oses-tu…

Mais tout ces doux rêves s'envole l'espace d'une seule phrase. Le sorcier croise son regard emplit d'une colère quelle semble péner a contenir.
Rien ne sera jamais finis. Jamais.
Slade et Milla. Milla et Slade. Deux guillemets inversés sans dessus dessous. Piégés par des vies qu'ils n'avaient pas choisit. Condamnés par leur choix.
Parceque lui dire qu'il l'aimait, qu'il avait changé ne suffisait pas. Ne suffisait plus.
Il plonge dans ses yeux qui semble en savoir trop et se laisse aspirer par un vide sans fond. Se laisse haper par son désespoir et sa rancoeur trop longtemps contenue.

- Comment oses-tu me parler comme ça…Me dire tout ça… Je t’ai sauvé ! J’ai enlevé cette fichue malédiction parce que j’étais sûre que j’allais mourir et que je voulais t’offrir ça ! Une vie sans mon souvenir ! Et toi, tu arrives ici et tu me dis que c’est ma faute ? Que je veux toujours te voir mort ? Que je ne veux plus me salir les mains ? Tu oses revenir ici, m’embrasser pour après me parler comme ça ?

Son corps tout entier se contracte, alors pour éviter de croiser le regard en furie de Milla, il se rapproche de la fenêtre tandis qu'une pluie de rapproche s'abat sur lui. Une multitude de coup fatal suintant la vérité. Par la vitre, le monde se brouille sous ses yeux.
Chaque os,chaque muscle, chaque nerf de son corps se dénoue, se brise. Il se cramponne a la fenêtre de toute ses forces, priant pour que ce déluge de vérité et de colère cesse de pleuvoir sur lui.
Slade ferme les yeux, sentant la sorcière se rapprocher, sa voix se faisant plus imposante, il pouvait sentir son énergie magique a travers la pièce se mélant a la sienne créant presque des étincelles.

- ... Tu m’as détruire, tu m’as révélé mes plus sombres aspects ! Et maintenant, je ne serais jamais plus la même !

Ses yeux s'ouvrent a nouveau, l'instant d'aprés le voila collé au mur, épinglé comme une vulgaire feuille de papier. Il ne bouge pas, ne réagit pas, se laisse seulement faire. Laisser exploser sa colère, c'était ce dont elle avait besoin. Même si ce quelle avait a lui dire lui faisait terriblement mal au coeur.
C'est là qu'il comprit que Milla ne controlait absolument plus son corps ni ses pouvoirs. Les lumières s'étaient mise a briller de mille feu, l'éblouissant.

- Qu’est-ce qui me prouve que tu resteras ? Tu m’aurais laissé mourir… Tu m’aurais laissé mourir… Tu me repousses encore, ta magie tu veux la vaincre seul, mais tu me demandes de ne pas te laisser seul… Je ne suis pas une girouette… Comment tu peux me prouver tout ça… Et si tu as peur et que tu pars…

Le sorcier sent l'emprise de la magie se désserer tout doucement, le laissant se décoller du mur. Il faut quelques temps a Slade pour habituer ses yeux a la luminosité aprés avoir prit un bain de lumière.
L'image de Milla, a genoux, en pleur, lui déchire le coeur. Alors, sur ses gardes, craignant sa réaction, il s'accroupie face a elle et l'observa, le coeur chaviré. Quand il comprit qu'il ne craignait plus rien d'elle, que la tempête était passée, il prit doucement sa main et la porta sur son coeur.

- Laisse toi faire... Souffla il d'un air tendu.

Il ferma les yeux et laissa opérer sa magie, montrant a Milla l'image d'un futur proche. Un futur sans vengeance, sans tromperie. Un futur qui avait tout l'air d'être magnifique.
Slade rompit la magie, se sentant perdre le contrôle. Il cru déceler ce qui ressemblait a un sourire sur le visage de l'amour de sa vie. Ce a quoi il répondit.

- C'est la première fois que je fais ça... comme beaucoup d'autres choses, ces derniers temps.

Ils tombèrent dans les bras l'un de l'autres et restèrent ainsi de longues minutes. Ce fut Slade qui rompit le silence en premier.

- Est ce que tu me crois maintenant ? Est ce qu'on va enfin pouvoir se laisser cette deuxième chance, tout les deux ? Je t'aime tellement, si tu savais...je ne veux plus jamais te voir dans cet état. Pas a cause de moi...

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Milla B. Thorpe
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MessageSujet: Re: I don't know why whithout you it's hard to survive - Slade   Lun 5 Sep - 12:49


Slade

ft. Milla

I don't know why whithout you it's hard to survive
J’aurais pu encore lui faire du mal… C’était tellement simple. D’un geste de la main, j’aurais pu le faire crier, hurler, souffrir, comme avant… Mais cette fois, c’était au-dessus de mes forces, je ne voulais pas être l’instigatrice d’un renouveau en terme de douleur, je n’avais pas commencé, je n’avais pas terminé, je m’étais juste venger…J’avais été étonné qu’il se laisse faire, qu’il m’écoute sans broncher alors que je savais que chaque mots lui faisait mal, ils avaient été employé pour ça aussi. Je voulais qu’il comprenne à quel point j’avais souffert, à quel point j’avais pu avoir mal et je voulais qu’il sente cette douleur dans son âme, plus que dans son corps. Je ne dirais pas que ce qui lui arrivait ne me faisait rien, au contraire. Il ne contrôlait plus sa vie, ni sa magie, c’était de a faute et je le comprenais, l’assumer totalement. Je ne pouvais pas avoir de regret, mais j’assumais.
Je reprenais difficilement mon souffle après cet écart de conduite, étonnée moi-même d’avoir laissé ainsi mes émotions parlé. J’étais toujours dans le self-control, je n’avais pas eu le choix après lui, c’était la seule manière que j’avais de ne pas sombre, de ne pas tuer tout le monde… Je le sentis, je l’entendis bouger, se déplacer, vers moi, se mettre à ma hauteur. Je ne relevais pas le visage, je ne voulais pas l’affronter. Une pointe de honte se glissa dans mon cœur, je n’aurais pas dû agir ainsi… Mais sans doute qu’il comprendrait que sa magie, que son problème, je pouvais le comprendre. J’avais eu un souci un peu identique et je ne l’avais pas laissé me consumer, il ne devait pas le faire. Lorsque sa main vient chercher la mienne, je me raidis sur place, pourtant, mon pouls se calma presque aussitôt, comme si le moindre de ses contacts avaient sur moi un don apaisant. Sa voix passa ses lèvres, qu’avais-je à douter de lui ? Je relevais mon visage vers lui, ma main sur son cœur me fit grimacer, il aurait toujours cette cicatrice invisible ainsi que celle un peu plus visible sur l’épaule. J’étais devenu un monstre pour lui… Pourtant, alors que je voulais me mettre un peu plus dans la retenue, des images forcèrent un passage vers ma tête et mon cœur se bit à battre, une fois de plus, plus fort, plus vite. Slade, moi, amoureux, souriant sans rien de néfaste, sans aucune épée de Damoclès au-dessus de nous. Il y avait juste lui et moi, chez moi. Bien évidemment, cet appartement me donnait envie de vomir, celui ou, Slade les avait emmené, ces autres filles… Allions nous revivre ensemble ? Pour le monde, c’était une question que je voulais totalement éludé. Nous avions besoin de reprendre des bases, mais il avait besoin de moi, de jour comme de nuit, il pouvait, littéralement, péter les plombs et si je n’étais pas là… Je ne voulais pas y penser, je voulais me concentrer sur cet air que lui et moi nous avions dans cette vision. La complicité, les rires, l’amour, la…confiance ? Presque tout oublié pour vivre ce que nous devions vivre, un amour fort et indestructible. Notre amour l’était, à n’en plus douté. Car après tout ce que nous avions vécut, nous avions besoin de l’autre à nos côtés. Ma main glissa sur sa joue lorsque la vision se termina, j’étais peinée que cela se termine assez vite, mais nous avions la vie pour vivre cette vision alors au final… Lui en demander trop, pour la magie serait du suicide, pour l’un comme pour l’autre. Un léger sourire, une larme qui coula le long de ma joue avec cette image, ma décision était prise.
- C'est la première fois que je fais ça... comme beaucoup d'autres choses, ces derniers temps.
Je penchais la tête sur le côté, ma respiration étant à présent redevenue normal, comme si rien ne s’était passé, pourtant autour de nous, tout indiquait le contraire. Des éclats de verre des vitrines et des ampoules qui avait explosées, les yeux douloureux d’une lumière trop forte… Il aurait compris qu’il n’était pas seul dans cette histoire, même si j’avais l’avantage que je pouvais me contrôlait, mais dans mon état, après ma présumée mort, j’étais beaucoup trop faible pour me contrôler, surtout avec lui en face de moi.
- Tu arriveras à prendre le contrôle sur toi… Si je l’ai fait, tu peux le faire…
Ma tête se laissa, comme de nombreuses fois, tomber sur son épaule. Faible et surtout désireuse d’être dans ses bras, je me laissais faire, je n’avais plus envie de me battre, je n’en avais plus la force, je voulais autre chose et cet autre chose, il me l’apportait sur un plateau.
- Est ce que tu me crois maintenant ? Est ce qu'on va enfin pouvoir se laisser cette deuxième chance, tout les deux ? Je t'aime tellement, si tu savais...je ne veux plus jamais te voir dans cet état. Pas a cause de moi...
Même si j’avais eu l’occasion de l’entendre assez « souvent » ces derniers temps, j’étais toujours étonnée de l’entendre me dire tout ça. J’aurais pu penser à une distorsion de la réalité, un moyen de me faire payer de tout ce que je lui avais fait endurer, mais cette vision, cette image qu’il m’avait amené, je voulais y croire, c’était le but de ma vie…Vivre avec lui. Je me rapprochais de lui, relevant la tête lentement pensant à ses mots que j’allais lui dire et qui serait irréversible. Je croisais enfin son regard et j’étais sûr qu’il pouvait y lire de l’inquiétude et du questionnement. Allais-je faire le bon choix ?
- Slade… Tu n’es pas le seul à avoir souffert d’un trop plein de magie… Nous sommes dans une situation presque identique… Sauf que tu as un avantage que je n’avais pas…
Il me fallait du temps pour prononcer ces paroles et je pouvais lire la tension chez lui, la tension de ne pas entendre ce qu’il voulait entendre. Pensait-il encore que je réfléchissais ? Pourtant, ma décision était prise.
- Tu ne seras pas tout seul à te battre contre ça… Tu ne le seras plus… Je ne veux plus revivre ça… Cette colère, cette haine… Je veux une trêve, je veux du bonheur, notre bonheur. Je veux plus que tout me réveillé chaque matin avec toi et me dire que tout ça n’était qu’un cauchemar…
Mes mains avaient glissés sur ses joues, mon regard dans le sien et tout ce que je voulais qu’il y voit, c’était tout l’amour que je pouvais ressentir pour lui. Il n’y avait eu que lui et il n’y aurait que lui dans ma vie.
- Je t’aime… Et je sais que je t’aimerais jusqu’à la fin…
Lentement, mais sûrement, je rapprochais mon visage avant, de timidement posé mes lèvres sur les siennes. A la secondes, où, mes lèvres touchèrent sa peau, cela devint plus passionné, plus fort, soutenant plus de sous-entendu que de raison. Je me redressais, me collant à lui, mes bras autour de lui. Ma poitrine contre lui, gonflait à chaque respiration qui se faisait plus forte lorsque ses bras se mirent à me serrer. Son contact pouvait me faire partir d’un opposé à un autre. Nous étions contraires et identique. Slade&Mila…
Après quelques secondes, je dû rompre ce baiser, pour reprendre ma respiration avant qu’un léger rire cristallin passa mes lèvres. Mon regard se posa sur les débris de verre de cet appartement, qui portait les traces de ma crise.
- Et dire que je l’avais nettoyé avant que tu arrives…
J’avais enlevé mon sang pour y laisser tout de même ma trace. Je ne voulais pas tracer mon territoire, mais finalement, ça y ressemblait presque. Ce rire, avec lui…. Depuis combien de temps n’avais-je pas rit de cette manière ? Sans menace, sans moquerie juste…un rire. Une marque de bonheur… Je reposais mon regard sur lui avant de revenir chercher ses lèvres, au diable la timidité, il était, est et restera toujours mon Slade, l’homme de ma vie, l’amour de ma vie, celui pour qui je serais capable de tout… Un baiser plus fort, plus aventureux que le précédent. Dans ma tête, je ne voulais plus me battre contre chaque parole, chaque geste, chaque baiser qu’il avait eu à mon égard depuis cette nuit où, bourré, il avait été le meilleur des amants et le plus doux des hommes. S’il n’avait pas bu, nous ne nous serions jamais retrouvés… Je n’étais plus la seule à me souvenir de cette nuit et plus j’y pensais, plus que je le désirais, sachant que ma condition physique ne me permettait pas de faire trop d’excès. Mes mains dans les cheveux, la chaleur de sa peau, sur la mienne, à l’air m’électrisa, j’avais oublié ma tenue, j’avais oublié le froid qui m’entourait et me rendait tel un glaçon. Enfin, pas un réel glaçon, car ma peau était glacée, à l’intérieur, j’étais consumé par le désir pour lui et un amour incandescent. Je ne pouvais pas m’arrêter de l’embrasser, je ne pouvais pas, j’avais tellement d’années à retrouver…









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Slade S. Harper
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MessageSujet: Re: I don't know why whithout you it's hard to survive - Slade   Mer 7 Sep - 19:32



I don't know why whithout you it's hard to surviveÀ mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu’on est malheureux. Je me suis rendu compte d’une chose, quand on vous brise le cœur, il faut se battre de toutes ses forces et s’accrocher à la vie, parce qu’elle continue quoiqu’il arrive et cette douleur qui vous déchire fait partie de la vie aussi tout comme la peur et le mal être. Toutes ces sensations qui sont là pour nous rappeler que les choses s’arrangeront, ça vaut le coup de continuer à se battre. ( Simon Curtis→ Super psycho love )

Pas a cause de moi.
5 petits mots lourds de sens pour Slade. 5 coups de couteau au milieu du coeur. Une plaie qui saignera a jamais de part ses souvenirs.
Je lui ai fais du mal et c'est ma faute.
La triste et unique vérité. Pourtant l'épais brouillard qui cachait leur sombre horizons commençait tout doucement a se disperser, laissant entrevoir la lumière. La lumière au bout du tunnel. Celle qui présage un avenir meilleur. Moins douloureux. Le cauchemar qui s'arrête enfin aprés avoir tant persisté.
Cette épreuve les avait changés. Mais ensemble ils restaient les mêmes. Slade et Milla. Les amoureux condamnés par un passé qui les avait profondément abimés. Mais a nouveau réunis, ils pouvaient affronter ça. Main dans la main.
Le sorcier, ému de voir Milla dans un tel état, prit son visage dans ses mains pour essayer le reste de larmes et caresser son visage de la manière la plus douce possible.
Il l'écouta parler, buvant ses paroles, le regard brillant d'une intensité nouvelle.

- ... Tu ne seras pas tout seul à te battre contre ça… Tu ne le seras plus… Je ne veux plus revivre ça… Cette colère, cette haine… Je veux une trêve, je veux du bonheur, notre bonheur. Je veux plus que tout me réveillé chaque matin avec toi et me dire que tout ça n’était qu’un cauchemar…

Il hocha la tête puis répondit par un baiser passionné dans lequel il se perdit pendant quelques secondes. Perdre toute notion du temps. Il n'y avait qu'elle pour lui faire cet effet. Aucune autre femmes. Il le savait.

- Je t’aime… Et je sais que je t’aimerais jusqu’à la fin…

Slade goutta a nouveau a ses lèvres. Sensation qui lui avait tellement manqué, il s'en rendait compte avec le recul.
Le sourire ne quittait plus son visage et le rire de Milla le fit frémir de bonheur. Depuis combien de temps n'avait il pas entendu ce rire ? Des années. Trop d'années...
Ils avaient tant de choses a rattraper.
Le sorcier la serra fort dans ses bras, là ou était sa place. Là ou elle avait toujours été. Le regard dans le vide, il se risqua a parler de ce qui c'était passé la fois ou il était venu chez elle alors qu'il avait trop bu.

- Tu te trompes. Il déposa un baiser sur son front. Je n'ai pas oublié ce que je t'ai dis quand je suis venu chez toi. J'avais juste trop de fierté pour avoir le courage de m'en souvenirs et de l'assumer pleinement. Aujourd'hui je l'assume et continuerai a l'assumer encore et encore. Je t'aime Milla, et ça pour toujours...

Des paroles qui annonçait le début d'une nouvelle vie. Tel un phoenix leur amour renaissait de ses cendres. Quelque chose d'encore plus beau. D'encore plus intense.
Un nouveau départ.
Toi et moi a jamais.

© 2981 12289 0

________________________________


Nothing is impossible
Deux, trois, quatre, cinquante mille éclats d'émotion me poignardent en plein coeur, se liquéfient en gouttes de miel tièdes qui apaisent mes bleus à l'âme. On se tuait en essayant de rester en vie. + ms.palmer
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I don't know why whithout you it's hard to survive - Slade
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