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 Let me hope - Andrew

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Donna Holloway
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MessageSujet: Let me hope - Andrew   Ven 22 Juil - 16:07


❝ Let me hope ❞
- Andrew & Donna -
C'est une rencontre par cliché, je t'accorde, mais ça vaudra le coup. Toi, moi, un temps. Un temps heureux.  
Après  ma nuit avec Slade, je ne sais pas réellement ce qui me prit, mais j’avais décidé de m’en sortir. Je ne voulais pas rester prostré, toute ma vie dans un éternel maelstrom d’émotions néfastes. Il fallait que je grandisse, il fallait que je change ma vie et que je tente d’oublier tout ce que j’avais vécu et toutes les choses dont visiblement, je ne me souvenais pas. Slade avait vu des marques sur mon cou et même si j’étais terrifié, j’étais toujours en vie, c’est plutôt positif, non ?
Voir le positif dans ce monde plus que négatif où moi, simple humaine je peine à trouver ma place. Sortir chaque jour pour éviter de redevenir cet ermite que j’étais pendant trois mois. Se faire livrer sa nourriture, ne plus sortir, couper son téléphone, être presque morte dans son petit appartement qui n’avait rien d’un paradis sur terre.
Chaque jour, je me forçais à me lever, à enfiler ma tenue de sport et à partir courir pendant des kilomètres pour tenter de me vider la tête, de trouver une occupation à ses journées entre mes différents shoot, entre les coups de téléphone d’un père qui m’a retrouvé, d’une peur qui s’accrue dans mes tripes et qui pourtant, me donne envie de me battre jours après jours.
Une bouteille d’eau à la main, des écouteurs dans les oreilles et je parcourais les longueurs du parc. Je me devais d’entretenir ma forme, car même si mon esprit était ailleurs, il fallait que je paie les factures et sans argent, tout de suite, ça devient difficile. Bornée et obstinée, j’avais décidé de changée, de faire un tour à 360° dans ma vie et je mettais découvert une folle passion pour le sport.
Après mon footing habituel, j’avais entreprit de commencer à apprendre, seule, les sports de combats. Non pas que j’aime particulièrement la violence, mais après avoir été traité comme moi, dans un monde effrayant, je me dis que si je dois mourir, autant que je puisse me défendre, ne serait-ce qu’un peu.
Un peu à l’écart du parc, je m’entrainais, sous les yeux des passants qui, finalement, ne m’octroyaient aucun regard. C’était assez plaisant de paraitre invisible aux yeux des autres dans ce genre de situation.
Je rentrais chez moi, je parlais avec mon agence de mannequin irlandaise qui tentait de me faire revenir chez moi, mais aussi celle d’Amérique qui voulait toujours plus de shoot. Je trouvais ma vie bien insipide, mais elle l’avait toujours été, alors je m’y faisais. Je devenais plus forte que jamais et je me sentais fière de moi, pourtant, je me sentais fatiguée. Il n’y avait pas un seul où je n’allais pas courir, pas m’entrainer et chaque fois, c’était la même chose.
J’allais et venais aux mêmes heures de la journée, courir dans le parc, m’entrainer et profiter de cette ambiance à part. Des gens, des jeunes, des vieux, des femmes, des hommes, des enfants, des couples, des seuls qui venaient et qui, à cet endroit bien précis, n’ont que peut faire du monde extérieur. Sans doute était-ce pour ça que je venais sans cesse sans me lasser.
Après mon sport journalier, j’allais toujours me chercher une bouteille d’eau fraiche. A force de venir, je commençais à reconnaitre certain visage, certaines commandes, certains habitués, un peu comme moi. C’était plaisant de voir que l’on n’est pas toute seule à aimer cette ambiance un peu à part.
Le soleil était haut, pourtant il ne faisait pas chaud aujourd’hui, ce qui me poussa à courir d’avantage. Faire plus de tour de terrain et profiter d’une légère brise quand je une décharge dans la cheville me fit perdre l’équilibre et je me retrouvais sur le sol. Ma main sur ma cheville, je grimaçais de douleur. Une racine à côté de mon pied m’indiqua le pourquoi de ma chute.

« Aie »

Je maugréé entre mes dents de n’avoir pas vu cette racine et de m’être étalé de tout mon long sur le sol, à la vue de tous. Si la douleur allait finir par passé, elle était virulente à l’instant. Une silhouette me fit de l’ombre. Je relevais mon visage vers cette personne qui se mit dans la trajectoire du soleil. Merci la douleur aux yeux !  Je grimaçais un peu plus et penchais la tête sur le côté afin de mieux regarder le visage de cette personne.
J’avais conscience d’avoir poussé mon corps un peu trop, de n’être que peu reposé. Une main salvatrice m’aider et je ne pouvais pas dire non, même si ça n’était pas cassé, seule, ça devient problématique.


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MessageSujet: Re: Let me hope - Andrew   Dim 7 Aoû - 12:49


❝ Let me hope ❞
- Andrew & Donna -
C'est une rencontre par cliché, je t'accorde, mais ça vaudra le coup. Toi, moi, un temps. Un temps heureux.  
Le parc était un endroit très agréable en ces jours de chaleurs pour ceux qui n’avaient pas l’occasion d’aller au bord de l’eau. Entre ceux qui en profitaient, allongés sur une serviette pour uniformiser un bronzage inexistant et les enfants qui couraient dans tous les sens avec leurs parents qui leurs criaient de ne pas oublier de boire, il y avait pas mal d’animation. Un petit café du coin avait donné un petit coup de soleil sur son menu, disséminant au milieu des cafés et autres boissons chaudes quelques thés glacés, jus de fruits et des glaces.

Andrew était ici depuis peu mais, commençait doucement à s’habituer à la ville et à son rythme. Le côté surnaturel qu’il espérait trouver semblait s’être éteint. Peut-être était-ce à cause de la présence menaçante de l’Agence. Cette organisation ne lui disait rien de bon, il savait bien à quel point un état pouvait jouer avec la vie des gens pour des intérêts financiers ou de pouvoir. Encore maintenant qu’il préparait demandait un café glacé à la charmante demoiselle aux joues rebondies, l’ancien militaire se demandait ce qui se tramait loin du regard des gens. Quelques jours plutôt, il avait assisté à une arrestation musclée. Bien sûr, il n’y était pas mêlé et faisait partie de la foule de badauds qui observait le spectacle, chacun y allant de son petit commentaire personnel, plus ou moins avisé et plus ou moins complet.

Le soleil ne dardait pas encore ses rayons brûlants mais, Andrew ne comptait pas rester traîner plus longtemps. L’été, il le détestait. Si avant cette saison était synonyme de plages, de soirées et d’amours de vacances, aujourd’hui ce n’était plus qu’un ennui constant enfermé chez lui. Ses sorties se limitaient aux courses bien nécessaires et à ses recherches concernant les surnaturels et un éventuel job. Sa pension de blessé de guerre, bienvenue, n’était pourtant pas suffisante, il avait besoin de plus de fonds et n’avait, malheureusement, aucune formation convenable.

Alors qu’il retournait sur ses pas, vers la sortie du parc et le centre ville, le jeune homme fut témoin d’une chute qu’il estimait facilement douloureuse. Une joggeuse venait d’heurter violement le sol avec un petit cri. Cette occasion d’interaction sociale, il la saisit et s’approcha d’elle. Visiblement, sa cheville lui avait fait défaut et ses mains étaient égratignées.

« Vous allez bien ? », demanda-t-il en première approche.

Pour mieux observer la situation, il se baissa, incapable de s’accroupir à cause de sa patte folle sans ressentir une profonde douleur. La pauvre femme était encore un peu rouge de sa course et observait sa cheville qui avait déjà l’air rouge. Toute cette histoire sentait l’entorse douloureuse à vu de nez.

« Vous voulez de l’aide ? »

Andrew ne voulait pas s’imposer et savait bien que certaines personnes refusaient catégoriquement de l’aide. Il connaissait personnellement une fille tellement fière que, dans la situation de la jeune inconnue, elle aurait préféré ramper sur le sol elle-même jusqu’à son domicile que d’accepter la moindre aide.

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Donna Holloway
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MessageSujet: Re: Let me hope - Andrew   Dim 7 Aoû - 23:30


❝ Let me hope ❞
- Andrew & Donna -
C'est une rencontre par cliché, je t'accorde, mais ça vaudra le coup. Toi, moi, un temps. Un temps heureux.  
Il semblait étonné que je puisse le voir, du moins que je le reconnaisse, ce qui, je dois dire m’amusée un peu. C’était une situation assez cocasse. Son handicap, assez visible, me fit culpabiliser. J’étais en train de me servir de lui comme appuie, rajoutant mon poids au sien, alors que lui-même, peiné pour marcher. Je me mordis la lèvre, presque honteuse. Honteuse d’être tombé, d’avoir été faible, d’avoir à nouveau besoin d’aide, mais aussi et surtout parce que je n’aidais pas celui qui m’aidait.
J’étais contente lorsqu’il accepta de me ramener chez moi. Oui, une pointe de fierté m’empêcher de me réjouir, après tout, j’étais mollement tombé et j’étais devenu un poids pour lui, comme pour moi. Son rire me surpris, même si léger, il était franc et ça me décocha un sourire. Chuchotant légèrement, comme si c’était un secret, je rapprochais ma bouche de lui.
- Alors par contre, c’est de la vraie bière, pas celle qu’on trouve dans votre pays. Je dois dire que j’adore la Guinness, c’est assez difficile à trouver ici, mais quand on connait les bonnes adresses, ça à un gout de reviens-y.
Ce fut à mon tour de rire légèrement. Mon accent avait quelque peu insisté sur le nom de la bière avec une pointe de tristesse dans ce flot incessant de blablas. Mon pays me manquait, ne serait-ce qu’une bière me le rappelait. Je ne relevais pas sur l’hypothétique prise de bière, je n’allais pas le forcer à boire, ni à rester, ni à faire quelque chose qu’il ne voulait pas. Je devais sûrement avoir plus ou moins bouleversé ses plans, alors je tentais de me faire discrète. J’avais l’avantage de ne pas habiter loin, lorsque nous fûmes sortis du parc, je tentais de le lâcher, de mettre le pied par terre, mais la décharge qui parcouru mon corps, me fit grimacer, laissant même sortir une espèce de grondement typiquement féminin. A contre cœur, je dû me retenir à lui. Sur le trajet, je ne parlais pas, me concentrant sur la douleur que je venais de réveiller. Je serrais les dents et les poings, je ne voulais pas me révéler encore plus douillette que je ne pouvais l’être.
Une fois devant mon appartement, entrant dans le hall, je grimaçais en voyant l’escalier. J’avais toujours vu l’avantage d’habiter au premier étage, mais cette fois… Je lâchais mon compagnon pour prendre appuie sur la rambarde.
- L’avantage, c’est que je n’habite qu’au premier.
Je tentais de rire alors que monter les escaliers étaient un réel calvaire. Par moment, je devais poser le pied par terre, ce qui me faisait bouillonner de l’intérieur. J’étais lente et je manquais d’équilibre. Mon compagnon était un soutient parfait, lorsque ma cheville endolori me fit perdre l’équilibre, je finis presque dans ses bras. Je n’affrontais pas son regard, mon visage étant rouge de douleur et de honte.
Une fois arrivée devant ma porte, j’ouvris avant de m’engouffrer dans mon antre, dépourvu de toute décoration et de toute âme. C’était un appartement simple, une cuisine ouverte avec un bar séparant de mon salon, avec un simple canapé, une TV et une table basse. Des portes qui laissaient comprendre une salle de bain et une chambre à coucher. Je le regardais, le laissant entrer. Je me rendis directement dans la cuisine, dans le congélateur où je pris une poche de glace. Je me retournais, un sourire assez gêné sur les lèvres.
- Je suis du genre assez maladroite…J’ai toujours ce qu’il faut pour les blessures.
Je la posais sur le bar avant de remettre ma queue de cheval en place, jetant un rapide regard à mon reflet dans un miroir. J’étais encore rouge, de ma course, de ma honte, de ma douleur. Je reportais mon regard sur lui, un peu anxieuse d’emmener quelqu’un chez moi, surtout dans cette situation.
- Je peux vous proposez quelque chose ? Une bière, un café, un whisky, un verre d’eau, de jus de fruit ? Je crois que c’est à peu près tout ce que j’ai…
Je devais sûrement être risible pour me déplacer dans ma petite cuisine, sur un pied pour sortir les verres, les bouteilles. Je voulais me montrer, à moi, comme à mon « sauveur » que j’étais plus forte que ce que j’en avais laissé voir.
- Comment dois-je appeler mon sauveur ? L’amateur de café glacé ? Pour ma part, je m’appelle Donna.
Je tentais un sourire, qui était un mélange de sourire forcé et de douleur, tentant de faire baissée ma nervosité, mais aussi, pour le mettre à l’aise. Je le regardais de haut en bas, m’attardant un peu sur sa jambe avant de détourner le regard. Je m’en voulais réellement.


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Dernière édition par Donna Holloway le Jeu 8 Sep - 1:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Let me hope - Andrew   Lun 15 Aoû - 22:05


❝ Let me hope ❞
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C'est une rencontre par cliché, je t'accorde, mais ça vaudra le coup. Toi, moi, un temps. Un temps heureux.  
Andrew observait la cheville gonflée de la jeune femme, imaginant facilement la douleur qu’elle devait ressentir. Même si la blessure était aussi banale que courante, elle était vicieuse et ses conséquences pouvaient être très problématiques. L’ancien militaire savait mieux que la plupart des gens à quel point le corps humain pouvait se montrer d’une incroyable fragilité quand venait le temps des blessures.

-Je crois que ça serait préférable si je ne veux pas que ça empire.

Elle le regardait avec un certain intérêt, visiblement, elle le connaissait et, visiblement, ce n’était pas réciproque. Andrew n’était pas très doué pour l’observation de son environnement, encore moins en ce qui concernait les gens qui y passaient.

-Je vous connais… Vous êtes l’amateur de café glacé, non ?

Surpris d’être reconnu parc cette caractéristique, il arqua un sourcil. Il ne se considérait même pas comme un très grand consommateur mais, peut-être que sa régularité l’avait trahi. Un peu comme ces vieilles grand-mère à la retraite qui faisaient leurs courses en grandes surfaces en même  temps que les familles pressées, le vendredi à 16h, juste pour emmerder le monde. Elle se redressa en s’appuyant sur lui. Andrew tentait d’être le meilleur appui possible mais, cette situation lui rappelait douloureusement la guerre, quand il fallait supporter un ami tombé au sol. Il chassa rapidement cette pensée intrusive, se répétant que cette fois, il ne s’agissait que d’une cheville foulée dans un parc tout à fait calme, dans une ville étrange, dans une époque dangereuse. Bon, ce n’était pas le mode de pensé le plus rassurant mais, c’était mieux que rien.

-Je ne veux pas abusé… J’habite assez proche d’ici et dans, cet état assez pitoyable, je vais avoir un peu de mal…Ça ne vous dérange pas…Je veux dire… de m’aider à rentrer chez moi ?

« Oh, aucun soucis », répondit-il directement, heureux de pouvoir servir à quelque chose pour la première fois depuis très longtemps.

-Je dois vous dire que je n’ai pas de café glacé chez moi… Par contre, j’ai de la vraie bière. Pour vous remercier…

Il eut un petit rire, tous les américains raffolaient de la bière, il ne faisait pas exception. Mais, avec les médicaments qu’il prenait, l’alcool n’était pas vraiment conseillé. Mais, l’invitation ne se refusait pas, surtout que, pour une fois, quelqu’un avait besoin de lui.

« On verra ça »

Avancer n’était pas des plus agréables pour lui. En supportant ainsi la jeune femme, il avait l’impression de boiter encore plus. Sans doute que ce n’était qu’une impression mais, elle le mettait mal à l’aise, lui rappelant que, généralement, il était celui qui avait besoin d’aide.

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MessageSujet: Re: Let me hope - Andrew   Ven 9 Sep - 0:57


❝ Let me hope ❞
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C'est une rencontre par cliché, je t'accorde, mais ça vaudra le coup. Toi, moi, un temps. Un temps heureux.  
Il semblait étonné que je puisse le voir, du moins que je le reconnaisse, ce qui, je dois dire m’amusée un peu.  C’était une situation assez cocasse. Son handicap, assez visible, me fit culpabiliser. J’étais en train de me servir de lui comme appuie, rajoutant mon poids au sien, alors que lui-même, peiné pour marcher. Je me mordis la lèvre, presque honteuse. Honteuse d’être tombé, d’avoir été faible, d’avoir à nouveau besoin d’aide, mais aussi et surtout parce que je n’aidais pas celui qui m’aidait.
J’étais contente lorsqu’il accepta de me ramener chez moi. Oui, une pointe de fierté m’empêcher de me réjouir, après tout, j’étais mollement tombé et j’étais devenu un poids pour lui, comme pour moi. Son rire me surpris, même si léger, il était franc et ça me décocha un sourire. Chuchotant légèrement, comme si c’était un secret, je rapprochais ma bouche de lui.
- Alors par contre, c’est de la vraie bière, pas celle qu’on trouve dans votre pays. Je dois dire que j’adore la Guinness, c’est assez difficile à trouver ici, mais quand on connait les bonnes adresses, ça à un gout de reviens-y.
Ce fut à mon tour de rire légèrement. Mon accent avait quelque peu insisté sur le nom de la bière avec une pointe de tristesse dans ce flot incessant de blablas. Mon pays me manquait, ne serait-ce qu’une bière me le rappelait. Je ne relevais pas sur l’hypothétique prise de bière, je n’allais pas le forcer à boire, ni à rester, ni à faire quelque chose qu’il ne voulait pas. Je devais sûrement avoir plus ou moins bouleversé ses plans, alors je tentais de me faire discrète. J’avais l’avantage de ne pas habiter loin, lorsque nous fûmes sortis du parc, je tentais de le lâcher, de mettre le pied par terre, mais la décharge qui parcouru mon corps, me fit grimacer, laissant même sortir une espèce de grondement typiquement féminin. A contre cœur, je dû me retenir à lui. Sur le trajet, je ne parlais pas, me concentrant sur la douleur que je venais de réveiller. Je serrais les dents et les poings, je ne voulais pas me révéler encore plus douillette que je ne pouvais l’être.
Une fois devant mon appartement, entrant dans le hall, je grimaçais en voyant l’escalier. J’avais toujours vu l’avantage d’habiter au premier étage, mais cette fois… Je lâchais mon compagnon pour prendre appuie sur la rambarde.
- L’avantage, c’est que je n’habite qu’au premier.
Je tentais de rire alors que monter les escaliers étaient un réel calvaire. Par moment, je devais poser le pied par terre, ce qui me faisait bouillonner de l’intérieur. J’étais lente et je manquais d’équilibre. Mon compagnon était un soutient parfait, lorsque ma cheville endolori me fit perdre l’équilibre, je finis presque dans ses bras. Je n’affrontais pas son regard, mon visage étant rouge de douleur et de honte.
Une fois arrivée devant ma porte, j’ouvris avant de m’engouffrer dans mon antre, dépourvu de toute décoration et de toute âme. C’était un appartement simple, une cuisine ouverte avec un bar séparant de mon salon, avec un simple canapé, une TV et une table basse. Des portes qui laissaient comprendre une salle de bain et une chambre à coucher. Je le regardais, le laissant entrer. Je me rendis directement dans la cuisine, dans le congélateur où je pris une poche de glace. Je me retournais, un sourire assez gêné sur les lèvres.
- Je suis du genre assez maladroite…J’ai toujours ce qu’il faut pour les blessures.
Je la posais sur le bar avant de remettre ma queue de cheval en place, jetant un rapide regard à mon reflet dans un miroir. J’étais encore rouge, de ma course, de ma honte, de ma douleur. Je reportais mon regard sur lui, un peu anxieuse d’emmener quelqu’un chez moi, surtout dans cette situation.
- Je peux vous proposez quelque chose ? Une bière, un café, un whisky, un verre d’eau, de jus de fruit ? Je crois que c’est à peu près tout ce que j’ai…
Je devais sûrement être risible pour me déplacer dans ma petite cuisine, sur un pied pour sortir les verres, les bouteilles. Je voulais me montrer, à moi, comme à mon « sauveur » que j’étais plus forte que ce que j’en avais laissé voir.
- Comment dois-je appeler mon sauveur ? L’amateur de café glacé ? Pour ma part, je m’appelle Donna.
Je tentais un sourire, qui était un mélange de sourire forcé et de douleur, tentant de faire baissée ma nervosité, mais aussi, pour le mettre à l’aise. Je le regardais de haut en bas, m’attardant un peu sur sa jambe avant de détourner le regard. Je m’en voulais réellement.


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Et encore une merdoume ><

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