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 The king is dead, long live the king feat. Ashray & Katherine[Flashback]

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MessageSujet: The king is dead, long live the king feat. Ashray & Katherine[Flashback]   Lun 27 Juin - 12:08

The king is dead, long live the king
Ashray & Katherine
And if it's set in motion I'll watch it all pass by.
And leave the rest unspoken I'll never change my mind.▬ HURTS

The king is dead, long live the king

Parmi tous les gosses qui envahissaient régulièrement cette planète, l’on disait de certains qu’ils étaient nés sous une bonne étoile. Comprenez par-là, des parents fortunés ou dévoués, voire, dans certains cas des mômes dotés d’une chance insolente. Ashray se trouvait dans la première configuration. Son père était riche, sa mère était belle. Ashray était riche, sa femme était belle. Son fils sera riche, sa femme sera belle. Ainsi pouvait être résumé l’empire des Kerrigan, fondés plusieurs générations avant son principal protagoniste. Néanmoins, chaque homme de la lignée ne faisait que faire fructifier le capital dont il héritait, toujours de plus en plus. L’idée qu’il était, à lui seul, beaucoup plus aisé que plusieurs familles réunies dont les membres se levaient tous les jours aux aurores pour travailler comme des forcenés, ne le dérangeait pas. La vie était ainsi faite et aucun Dieu aussi miséricordieux pouvait-il l’être, n’avait la moindre envie de changer les choses.

Quant à sa vie sentimentale, le jeune homme n’avait pas à s’en plaindre. Beau garçon, ses yeux glacés étaient presque plus attirants que son portefeuille. Il avait connu beaucoup de prétendantes mais en avait choisi une. Une qu’il chérissait depuis des années et en laquelle il mettait toute sa confiance. Sa femme lui avait même donné un magnifique petit héritier qui promettait de marcher dans les traces de son père. Ils essayaient même d’avoir un deuxième enfant. Sa vie était donc parfaite et, il n’y avait aucune raison que les choses changent. Dieu n’en avait que faire des mortels. Mais, ce n’était pas d’une divinité vengeresse dont ce richissime aurait dû se méfier mais plutôt d’une immortelle vipère.

Cette soirée pluvieuse, il la passait dans un club très sélect des riches quartiers de New York. L’homme d’affaire fêtait avec ses associés une belle transaction qui les rendait plus riche de quelques millions chacun. Au détriment de qui ? De ces abrutis du fisc et de quelques pauvres ouvriers qui n’auraient plus à se lever demain matin. L’endroit était magnifique, la musique choisie avec soin et les boissons ne se trouvaient pas dans n’importe quel commerce. Certaines bouteilles d’alcool affichaient même le prix d’une voiture. Ces richissimes ne savaient vraiment pas quoi faire de leur argent. Quelques sublimes créatures étaient disposées ça et là dans la pièce, cherchant de leur regard perçant lequel des hommes présents serait le plus à même à payer leur crédit universitaire. Le meilleur ami d’Ashray avait rencontré son actuelle femme comme ça, ce qui le faisait bien rire. Comment pouvait-il faire confiance à une charmeuse de ce genre ? La réponse était simple, il ne le faisait pas. Ils communiquaient par chiffres, elle lui donnait le prix de son dernier coup de cœur et il signait le chèque. Ce n’était pas le genre de chose qui intéressait notre futur vampire. Lui, se targuait d’avoir une femme en qui il pouvait avoir toute confiance. Vraiment ?




© Gasmask
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MessageSujet: Re: The king is dead, long live the king feat. Ashray & Katherine[Flashback]   Jeu 30 Juin - 22:24


The king is dead, long live the king
Ft Ashray Kerrigan

Les nuits New-yorkaises n'avaient rien à envier à celles de Mystic Falls, c'était souvent grandiose, parfois même spectaculaire, chaud, dans l'extrême dans certains cas, mais malgré tout ici, tout autant qu'ailleurs, Katherine avait le mal de cette bourgade éloignée dans laquelle elle avait posé les semelles pour la première fois en 1864. La belle avait beau se trouver dans la citée qu'on nommait bien souvent la ville qui ne dort jamais, la Grosse Pomme, de son second surnom, n'était pas aussi juteuse que les promesses que lui avait faite sa sorcière attitrée. Masha était pourtant fêtarde, loin des ennuyeuses nécromanciennes d'autrefois, mais bien que le portrait qu'elle lui avait dépeint concernant cette métropole fut attrayant, Katerina n'y trouvait rien de bien intéressant au delà des quelques cous délicieux ayant eu plaisir à étancher sa soif de sang. Ce qu'il y avait de plus agréable ici, était sans doute que ces stupides humains n'avaient guère trop de connaissance concernant les êtres surnaturels et les façons de faire afin de s'éviter leurs foudres, pour ainsi dire, la verveine n'était pas ce qu'il y avait de plus courant dans les parages et ça, malgré le peu d’intérêt qu'elle portait à cette ville, Petrova l'appréciait grandement. Après tout, ce n'était pas sa chambre d’hôtel, grassement obtenue à coup d'hypnose, qui lui dirait le contraire. Cette suite était luxueuse, donnait sur une vue merveilleuse de central park, et le service d'étage était prêt à faire des pieds et des mains pour satisfaire celle qui, au bout du compte puis lorsque l'ennuie la gagnerait, ne leur céderait pas un centime en quittant l'établissement.

Au cœur de ces appartements somptueux, la brunette vérifiait son reflet dans le miroir sur pied du dressing. Parfaite comme à son habitude, cependant, son regard lui, et l'air qu'affichait son poupin petit minois, ne reflétait en rien la jeune vampire pétillante qu'elle était encore trois mois plus tôt avant de quitter Mystic Falls et pour cause... Pas l'ombre d'une Elena Gilbert à tourmenter dans le coin, ni de frère Salvatore sur la corde raide d'un amour qui, fatalement, n'était qu'un pâle reflet de ce qu'il avait vécu auprès d'elle, ni de Stefan impossible à récupérer à l'horizon, seul point positif : Pas de Mikaelson. A cette dernière pensée, une moue plus douce étira ses lèvres tandis qu'elle haussait les épaules. Oui, Katherine Pierce pouvait trouver de quoi vivre et apprécier son existence ici, d'autant plus que, désormais, Niklaus n'avait plus aucune raison de la pourchasser...., il lui suffisait de trouver un attrait dans cette citée, puis le tour serait joué. La vie n'était elle pas bien faite ? Plus souriante, prête à croquer dans cette Pomme juteuse qu'était New-York, la belle lissa sa robe bustier noir, glissa dans ses low boots sombres, puis enfila sa veste de cuir dont elle retroussa les manches, direction l'un des clubs prisés de la ville où Masha lui avait précisé de se rendre si, toutefois, elle désirait oublier le village stupide dans lequel elle avait bien plus de racines qu'en Bulgarie.

Après un tour de taxi, quelques œillades persuasives ça et là, Katerina foulait le seuil de l'antre du gratin. Ici, aucun porte monnaie mité ne pouvait se targuer d'entrer, les clients -pour la plupart habitués- étaient triés sur le volet alors autant dire que si il lui prenait l'envie de jouer l'humaine ici bas, afin de s'obtenir diverses faveurs de ces gros pleins de fric, et ce sans jouer de son regard de biche, elle ne rentrerait certainement pas bredouille... Du moins.... En jetant un œil dans la salle aux lumières tamisées, la belle roula des yeux puis soupira. Certes ils étaient sûrement tous riches à crever, enfin pour ceux qui ne passaient guère entre les tables ou faisaient le pied de grue au bar, mais au delà de ça, ces types n'avaient clairement jamais pensé à passer sur le billard afin d'avoir le charme en plus du fric ? C'était décevant et malgré l'engouement certain qu'elle avait avant de passer les portes, Pierce reprit son air impassible et distant que très peu lui connaissait. Sans un mot, ni même un regard pour ceux dont les regards flirtaient avec ses courbes, la belle s'approcha du bar, se hissa habilement sur l'un des tabourets puis croisa les jambes avant de déposer le coude sur la laque dans le but que ses phalanges soutiennent son menton.

-Mademoiselle, je peux vous servir quelque chose ? Interrogea le barman en un sourire. Ce n'était là que son boulot, Pierce n'était pas dupe, quant à savoir si elle portait de l’intérêt à ce genre d'homme, trop looké à son goût ? Absolument pas. Il était pas mal mais loin des regards charmeurs, de l'assurance infaillible et parfois implacable, qu'elle apprécierait cueillir dans cette fichue ville afin d'y trouver de quoi s'amuser un peu.

-Tu vas plutôt me l'offrir. Affirma-t-elle, les prunelles plongées dans les siennes, afin d'être certaine de ne rien avoir à payer ce soir. Et pas que celui là, d'accord ? Manipulé par l'hypnose, il opina tandis qu'elle faisait pivoter l'assise où elle était perchée, un bras appuyé sur le bar, afin d'avoir une vue d'ensemble sur la salle. J'adorerai un bloody Mary avec un zest de ton sang, sois discret je te prie. Déclama-t-elle pour ensuite l'entendre s'activer à lui servir sa consommation. Quand une lame rejoignit son poignet, que l'odeur sanguine flotta dans l'air, un sourire étira ses pétales. Servie, elle tourna une dernière fois le regard dans le sien. Colle un pansement sur ta plaie et fiche moi la paix jusqu'à nouvel ordre.

Lasse, elle reporta les yeux sur les personnes présentes, n'ayant aucun mal à entendre leurs conversations pour le moins.... ennuyeuses enfin, jusqu'à ces rires qu'elle captura à une table à quelques pas de là où elle se trouvait puis un timbre de voix, plus mâle que les autres, vers lequel elle bifurqua les cils dans le but de capturer la silhouette de celui à qui il appartenait. Là, alors qu'elle empoignait son verre, en retirait le pic qui contenait trois olives, Pierce l'observa avec attention. Blond, de beaux yeux verts illuminés par les divers éclairages, visiblement grand, même s'il était assis, un sourire à damner plus d'une sainte puis, lorsqu'on avait don de humer comme elle, un parfum qui invita sa peau à frémir. Une olive entre les dents, Pierce ne cessa donc de le contempler, le jauger, il portait des vêtements que peu de gens pouvaient s'offrir, avait une classe que bon nombre d'homme n'avait plus, en sommes, il n'avait rien à voir avec ceux qu'elle avait, bien malgré elle après tout ils s'étaient fait bêtement éliminer par leur cinglé de père, transformé. Sans se forcer, sans avoir à se rapprocher, elle obtint son prénom, du moins son diminutif, grâce à l'un des hommes qui l'entouraient. Peut-être que ce Ash pouvait devenir un palliatif à l'ennuie morbide qu'elle ressentait dans cette ville.... Peut-être pas, cependant, il avait assez d'atouts à son regard pour qu'elle daigne s'y hasarder. Désormais, son verre n'avait plus aucun intérêt à son regard, elle se redressa alors, tachant de garder son regard perçant rivé sur lui même s'il ne l'avait encore vu puis, sans hésitation aucune, Pierce avança dans sa direction tandis que les regards de ses « amis » la dépeignaient.

-Bonsoir... Souffla-t-elle sans se soucier des autres, n'ayant d'yeux que pour lui et ses billes émeraudes qui enfin la scrutèrent. Un sourire mutin, teinté de malice, grignota le coin de ses lèvres. Ash. Termina-t-elle ses salutations dans le but de piquer la curiosité de ce bellâtre. J'ai l'impression de te connaître depuis des lustres et pourtant, on ne s'était encore jamais rencontré. Reprit-elle avec l'envie irrésistible de voir déguerpir les types encombrants autour de lui.
egotrip
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MessageSujet: Re: The king is dead, long live the king feat. Ashray & Katherine[Flashback]   Mar 2 Aoû - 12:59

The king is dead, long live the king
Ashray & Katherine
And if it's set in motion I'll watch it all pass by.
And leave the rest unspoken I'll never change my mind.▬ HURTS

The king is dead, long live the king

Les lumières tamisées donnaient à cet endroit une aura mystique. Les ombres qui dansaient sur les murs observaient silencieusement tous les êtres avec la plus parfaite admiration. Tout le monde n’entrait pas ici, peu de gens connaissaient d’ailleurs l’existence de ce repère où les criminels en col blanc profitaient de leur réussite frauduleuse. Jamais une quelconque justice ne pourrait les mettre derrière les barreaux car, c’était eux qui faisaient tourner le monde dans le sens qui leur plaisait. Chacun des hommes présents ici avait sa place en Enfer et, ne doutait aucunement que, même là-bas, il réussirait à se faire une place. Se sentaient-ils coupables ? Absolument pas. Les règles du jeu étaient là pour être transgressées et manipulées. Ashray s’en était d’ailleurs fait une spécialité. Il ne croyait pas en Dieu, il ne croyait au karma, il croyait en lui et son pouvoir.

Et dans cet endroit, il se sentait bien, entouré de ses collègues et amis auxquels il ne faisait pourtant pas confiance. Derrière son grand sourire charmeur se cachait une moue acerbe. Même s’il était encore jeune, l’homme d’affaire savait très bien que tous ceux assis à sa table n’hésiteraient pas une seconde à le faire tomber pour un quelconque intérêt. Le beau blond prenait donc un grand soin à tout savoir de ses amis et rivaux de manière à ce qu’ils n’aient jamais l’opportunité de sortir du droit chemin.

Un écran passait rapidement quelques infos, annonçant qu’un criminel allait être condamné à mort pour le meurtre de trois personnes. Ce genre de nouvelle lui arrachait toujours un sourire mauvais. Ce pauvre bougre déséquilibré avait tué trois hommes et allait subir la peine capitale. Lui, il s’amusait avec ses amis à ruiner des états, vendre des armes à des dictatures et renforcer les usines où des enfants étaient esclaves. La peine capitale pour lui ? Non, plutôt d’énormes dividendes qui lui permettaient de couvrir sa femme de diamants. Justice à deux vitesses.

Alors qu’il écoutait un homme d’un certain âge parler du bon vieux temps, son attention fut attirée par une jeune femme, une véritable créature de charme. Leurs regards se nouèrent alors qu’elle s’approchait toujours un peu plus jusqu’à venir s’asseoir à sa table. Ashray pencha un peu la tête, surpris de voir une femme à sa table. Elle n’avait pas été invitée et s’installait comme si ce siège était le sien, ne savait-elle donc pas qui ils étaient ?

-Bonsoir...

Un petit sourire en coin naquit le visage de l’homme d’affaires. Cette femme n’était que pure sensualité. Son regard infernal, sa bouche faite pour le baiser, ses boucles brunes qui encadraient un visage de poupée, beaucoup d’hommes se seraient damnés pour un seul mot de sa part.

- Ash. J'ai l'impression de te connaître depuis des lustres et pourtant, on ne s'était encore jamais rencontré.

Soudain, il eut une mauvaise intuition, celle-là même qui le protégeait des mauvais plans. Quelque chose n’allait pas chez cette créature de charme, elle allait lui attirer des ennuis. Oh, il ne pensait pas encore au côté surnaturel de la chose, juste à sa femme, sa faiblesse à lui. Keira était en quelque sorte gardienne de son humanité. Quand il se perdait dans ses bras, le monde lui semblait moins horrible. Ashray avait besoin d’elle et le reconnaissait parfaitement. Loin d’être un romantique dans l’âme, il savait pourtant que sa femme était un trésor unique en ce monde et que jamais, il ne se permettrait de la perdre. Keira avait ce don unique, elle donnait à son mari l’envie d’être ce qu’elle attendait de lui. Lui qui aurait pu avoir deux filles différentes chaque jour, se contentait de rentrer à l’heure pour le dîner, embrasser sa femme qui avait porté un petit monde, son fils. Depuis sa naissance, le col blanc avait quelque fois pensé à arrêter les affaires, ou en tout cas la partie qui pourrait lui faire passer le reste de sa vie en prison. Sa famille avait plus de valeur que tout l’argent du monde.

D’un signe, il demanda au serveur de servir leur invitée, sans doute ne verrait-elle plus jamais de bouteille aussi chère. La belle avait provoqué le silence à cette table. Tout le monde la regardait, certain avec un regard lubrique très déplacé. D’une nature méfiante, encore plus lorsque sa précieuse intuition lui soufflait qu’il y avait danger, Ashray choisit de mettre une certaine distance entre lui et la séductrice :

« Mon nom est connu de toutes les jeunes femmes aspirant aux colliers de diamants », dit-il de sa voix grave avec un petit sourire moqueur.

Ce n’était pas une flatterie auto-adressée. Il n’y avait pas besoin d’être sociologue pour savoir qu’une grande partie des femmes était prête à se damner pour un homme capable de les couvrir d’or. C’était d’ailleurs le pilier des relations d’une bonne partie des hommes assis à cette table. Si l’inconnue voulait monter dans l’estime d’Ashray, elle avait intérêt à se démarquer autrement que par son corps de sirène.




© Gasmask

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