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 Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway

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Slade S. Harper
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MessageSujet: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Lun 2 Mai - 19:40


   
ft. Donna & Slade

   
Your eyes aren't made to cry

   
   

   

   
Appuyé sur le rebord de la fenêtre, Slade fume sa première cigarette de la journée tout en admirant les derniers rayon de soleil encore vif, offrant un couché de soleil éblouissant.
La nicotine dans ses veines semble lui faire un bien fou. Sa journée fut longue, son déménagement enfin terminé. Il pouvait enfin savourer les joies d'un appartement a lui tout seul.
Mystic Fall's. Une ville bien moins attractive que Boston, certes, mais une ville qui, a en croire les rumeurs, était un véritable repaire du surnaturel, infesté de vampire. A vrai dire, c'était la raison pour laquelle il était venu habiter ici. La majorité des personnes fuyait les suceurs de sang, Slade nageait a contre courant en leur courant aprés pour leurs sang. Malédiction oblige.
En parlant de ça, Slade avait pu également obtenir un petit garage juste en bas de son immeuble, assez grand pour contenir un frigo ainsi qu'un congélateur pour stocker tout le sang de vampire dont il avait besoin. Rester discret pour ne pas attirer les regards. Son immeuble semblait particulièrement paisible mais toujours se méfier des apparences. Le sorcier avait déjà pu sympathiser avec la vieille dame qui était sa voisine mais moins il en dirait sur lui, mieux ce serait. Qui pourrait faire confiance a un sorcier dont la moitié du coeur a été tué, obligé de boire du sang de vampire pour éviter que son coeur ne cesse de battre a tout jamais. Obligé de se nourrir de sang de vampire pour pouvoir activer des pouvoirs endormies depuis trop longtemps qui serait en mesure de le sauver. Qui pourrait faire confiance a un homme maudit ? Une victime. Ou un criminel. Pour éviter ce genre d'avis, il valait mieux rester muet sur sa situation. Répondre aux bonjours. Sourire. Faire comme si tout allait bien. Faire comme si tout était normal. Laisser s'éparpiller le mensonge et tout irait bien.
Slade écrasa sa cigarette dans le cendrier, revigoré par cette drogue dont il ne pouvait plus se passer depuis dés années.
Il songea a faire un tour dehors. Pourquoi ne pas commencer a apprivoiser cette ville ? Il y avait bien un bar par ici, le ... Mystic grill ? Meilleur moyen pour faire des connaissances.
Il savait que la fatigue aurait du mal a venir ce soir, autant en profiter.
Mais avant ça, il devait faire un petit détour par les caves. Des petits pics de douleur au niveau du coeur l'avait embêté tout au long de la journée. Slade avait apprit a discerner ces petits signaux d'alertes qui lui indiquait que la maladie qui tuait petit a petit son coeur avait reprit sa marche funèbre et entamait un peu plus son organe. Heureusement, il avait gardé quelques poches de sang.
Le sorcier prit ses affaires, ferma son appartements a clé et se dirigea vers les caves. Il monta dans l’ascenseur et appuya sur -1. Durant la descente, il entreprit de se recoiffer rapidement dans la glace en face de lui. Enfin, la porte s'ouvrit dans un "ting" sonore et une voix féminine robotique lui indiqua qu'il se trouvait au sous sol.
Slade tâtonna le mur pour trouver la lumière et appuya. Il plissa les yeux quand la lumière jaillit.
Il regarda autour de lui puis pénétra dans sa cave ou il s'enferma. Le sorcier ouvrit le frigo le plus grand et se trouva face a une dizaine de poche de sang. Assez pour garder son coeur en vie pour quelques jours mais bien trop peu pour activer ses pouvoirs.
Il soupira. Foutu malédiction. Le visage de Milla s'insinua dans son esprit, le faisant grimacer mais il s'en débarassa bien vite.
Il saisit une poche de sang, un air de dégout sur son visage. Boire ce genre de nectar était un véritable calvaire pour un être humain. Trés souvent son corps le rejetait mais ce soir il n'en était pas question.
Slade respira un grand coup et avala d'une traite. Il eut un haut le coeur, s'appuya contre le mur, lutta pour ne pas vomir puis saisit une canette de bière qu'il vida d'un trait pour se débarasser du gout infame du sang. Mission réussit pour ce soir. Il n'eut pas la force d'en boire une deuxième, il devra se contenter d'une seule poche pour ce soir.
Quelques minutes plus tard, il attérit dans sa voiture et se perdit dans la ville a la recherche du fameux Mystic Grill. C'est en suivant un groupe de jeune qu'il le trouva. Parfait.
Aprés s'être garé non loin, il pénétra dans le bar et fut agréablement surprit par l'affluence. Il balaya la salle du regard. De l'alcool a revendre, des hommes de tout age et un barman du nom de Matt se démenant pour servir tout le monde en temps et en heure.
Slade s'approcha du contoir et posa ses yeux sur le barman. Il ne tarda pas a arriver. Il commanda un whisky. Le temps d'être servit, il analysa les différentes tables. Son regard s'attarda un instant sur une table a l'écart ou tronait une jeune femme qui avait l'air de broyer du noir.
Il reporta son attention sur Matt et le remercia lorsqu'il lui tendit son verre. Il bu une gorgée puis regarda une nouvelle fois autour de lui mais ses yeux vinrent s'échouer une deuxième fois sur la table exilé du fond. La jeune femme n'avait pas touché a son verre ou alors trés peu et il lui sembla un instant la voir pleurer.
Slade resta un moment a la regarder puis porta son attention ailleurs tout en savourant son whisky, un délice aprés avoir bu du sang de vampire.
Mais ses yeux revenaient inlassablement se poser sur miss "déprime". Il se décida alors a la rejoindre. Sans demander la permission, il s'assit a sa table sans la quitter des yeux. Il resta d'abord silencieux, bu une deuxième gorgée d'alcool puis jeta un rapide coup d'oeil a la boisson de la jeune femme. Une bière, a première vue.
Un sourire en coin fendit son visage puis il s'appuya sur le dossier de la chaise.

- Ne pleure donc pas dans ton verre, la bière mélangé aux larmes c'est pas terrible tu sais.

Il espérait au moins la faire sourire.


   
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Donna Holloway
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MessageSujet: Re: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Mer 4 Mai - 13:07


❝ Your eyes aren't made to cry. ❞
- Slade&Donna -
Parce que parfois, pour sauver quelqu'un, il ne suffit que d'un sourire, d'une blague, d'une attention...
C’était donc ça Mystic Falls ? Je venais juste d’arriver, à peine poser mes bagages dans un appartement pas trop miteux que m’avait trouvé mon agence. Je n’avais qu’un mot d’ordre : Ne rien dire à Smith sur l’endroit où j’étais. Certes, si je continuais mes shoots, on me retrouverait, mon père me retrouverait. Mais pour l’instant, il fallait que je pense différemment. A vrai dire, il me faudrait du temps pour reprendre une vie normale, parce qu’à l’instant, je n’étais qu’une épave fatiguée par l’avion, par le stress.
J’avais à peine visité la ville que le décalage horaire. Il fallait que je rentre, que je dorme. Je pris un somnifère pour m’aider, pour m’apaiser, mais malgré tout, la nuit fut houleuse. Le visage de mon père, de Smith que je ne reverrais plus. Je voyais aussi les montagnes, les plaines, l’eau, Dublin me manquerait… Je me réveillais en sursaut, haletante et en sueur. Je rapprochais mes genoux de ma poitrine et me mise à pleurer. Ce n’est pas mon genre de pleurer, je n’avais plus assez de larmes dans mon corps après ce que mon père m’avait fait enduré, mais maintenant, ça faisait 2 ans que je vivais plutôt bien, que je tentais de tout reconstruire et lui, il était venu pour tout détruire. Le premier avion m’avait amené ici et maintenant, j’étais dans un pays différent, sans repères, sans personne. Moi, ma culpabilité et ma peine. Je crois que je me suis rendormi en pleurant et lors de mon réveil, mes yeux était bouffis et rouges par les larmes. Forte, consciente que si je restais dans cet appartement, je deviendrais folle, je me décidais à partir à la conquête de cette ville. J’avais tenté de faire bonne figure pour moi-même. Je m’étais coiffé, maquillé, habillé pour paraitre jolie pour les regards, mais surtout pour moi. Il fallait que je tente d’oublier ce que je venais de faire. Pourtant, tout dans cette ville, dans ce pays me rappellerait toujours ce que j’avais fuis.
C’était la deuxième fois que je fuyais mon père et j’espérais tant que cette fois, c’était la fin, que je n’aurais plus à fuir. Il était possible que j’aime ma vie ici, il était possible que je m’y fasse, que je continue ma carrière, qui sait, même la faire décoller. Pourquoi pas grand mannequin ? De l’argent, des amis, une vie, une forteresse autour de mon cœur, de ma vie et oublier ces dernières années ?
Je tentais de me convaincre que j’y arriverais. Smith avait-été cette personne à Dublin. Même si à l’époque tout était différent. Enfin, rien n’est différent. J’ai l’impression de me retrouver quelques années en arrière, lorsque, apeuré, effrayée, détruite par mon père, j’étais partie. Là, aussi, effrayée, apeuré, presque détruire par ce même homme, je suis encore partie. Mettre quelques kilomètres dans ma vie n’avait pas été assez, alors mettre le monde entre nous serait parfait, non ?
Après une journée ignoble dans une ville que je n’aimais pas, dans un monde trop différent de moi, de ce que j’avais connu, j’avais fini au bar du coin. Je suis Irlandaise après tout ! Je ne changerais pas ça ! Il y avait du monde, comme dans les bars que j’aimais et j’avais trouvé une place fortuite dans le fond de la salle, à l’abri des regards, à l’abri de tout. Je commandais une bière qu’on m’amena assez rapidement et je fus quelque peu déçu de voir ce breuvage. Ca ne valait rien, ça ne valait pas ma Guiness.
Je n’sais pas combien de temps je suis restais là, seule à ressasser mon passé. Je crois même qu’une goutte perla de mes yeux. Pleurer me dégoutte, c’est une marque de faiblesse, mais dans un lieu public, c’est pitoyable.
Je n’ai presque pas fait attention à l’homme qui s’installa à ma table. Dans un premier temps, je pensais que c’était parce que c’était l’une des places disponibles, mais lorsqu’il me parla, je compris que pas vraiment. Je relevais le regard sur lui. J’aurais aimé lui accorder un regard joyeux, celle qui est belle parce qu’elle rit. J’étais encore fatiguée du décalage horaire, mais aussi d’avoir fuit, une fois encore. Il me parla de la bière et malgré tout, je laissais échapper un sourire.
- Ca rendra certainement meilleur qu’elle ne l’était à la base.
Mon accent Irlandais fort prononcé fit chanter mes paroles. Aucun doute pour l’inconnu qu’il saurait que je ne venais pas du coin.
- Je ne connais pas bien votre pays, mais en bière, vous n’aimez que les bières de fillettes.
Je reposais mon regard sur mon verre. La mousse depuis longtemps disparut, le liquide jaunâtre me donnait presque envie de jeter le verre. Néanmoins, entendre ma voix me fit bizarre. Je n’avais pas parlé depuis mon départ, ni aux téléphones, ni à moi-même comme je le faisais souvent.
- Je ne sais pas ce que vous cherchez, mais je ne serais pas de bonne compagnie aujourd’hui. Il y a surement des places disponibles ailleurs.
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Slade S. Harper
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MessageSujet: Re: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Mar 10 Mai - 14:44


   
ft. Donna & Slade

   
Your eyes aren't made to cry

   
   

   

   
Slade décela un léger trésaillement sur la fine bouche de la jeune femme et enfin un sourire apparu. Sa petite blague avait donc été efficace. Le visage du sorcier s'illumina un instant avec elle puis les traits de son interlocutrice reprirent leurs teintes.
Son regard sombre vint croiser ceux de la jeune femme. Malgré le peu de luminosité, il décela a l'intérieur de ses iris une profonde tristesse mélé a une force incomparable. Elle avait surrement des secrets a cacher... comme lui. Sa force mentale était la seule chose qui le maintenait en vie.
Il resta longuement a l'observer. Elle semblait jeune. La vingtaine. Et pourtant semblait si mature. La maturité acquise aprés de dures épreuves. Epreuves qui devait sans aucun doute être la cause de son chagrin nocturne. Décidement cette fille l'intriguait et pas seulement par sa beauté.
Slade ne la connaissait pas mais il s'était donné pour mission de lui redonner le sourire. Cela lui permettrai également d'oublier un instant ses propres problèmes.

- Ca rendra certainement meilleur qu’elle ne l’était à la base. Je ne connais pas bien votre pays, mais en bière, vous n’aimez que les bières de fillettes.

Il devina bien vite de part son accent quelle était irlandaise. Elle avait fait un sacré bout de chemin pour attérir ici.
Le sorcier n'avait pas encore eu l'occasion de gouter aux bières du Mystic Grill mais la constatation de la jeune femme le fit sourire.
Le visage de son interlocutrice se renfrogna.

- Je ne sais pas ce que vous cherchez, mais je ne serais pas de bonne compagnie aujourd’hui. Il y a surement des places disponibles ailleurs.

Slade joua une nouvelle fois du silence, gouttant de temps a autre a son Whisky, qui lui n'avait rien d'alcool de fillettes, puis prit la parole d'une voix douce.

- Irlandaise n'est ce pas ? J'ai toujours voulu visiter ce pays.

Il s'arréta quelques secondes pour essayer du bout du doigt une larme qui perlait dans le coin de l'oeil de la jeune femme, il en eu presque un pincement au coeur. Elle ressemblait a un petit ange abandonné. Une petite créature innocente avec laquelle il ferait volontier connaissance.

- Tu as de beaux yeux miss, ils ne sont pas fait pour pleurer, j'en suis certains.

Slade s'adossa une nouvelle fois a la chaise, termina son verre d'alcool puis se rapprocha de la jeune femme sans pour autant la mettre mal a l'aise. Il ne voulait en aucun cas donner l'apparence d'un lourdeau qui cherchait a la draguer.

- Je suis Slade Harper. Mais tu peux m'appeler Slade. Je viens d'arriver ici.

Le sorcier stoppa son monologue pour commander un autre Whisky puis revint sur sa décision et en commanda un deuxième d'un air malicieux. Si sa nouvelle connaissance n'aimait pas les "bières de fillettes" elle allait surrement aprécier ce nectar reservé aux hommes.
Il reporta son attention sur la jeune femme.

- Tu as envie d'en parler, miss ?

Parler de ses problèmes était le meilleur moyen pour se sentir soulagé par la suite.
Matt ne tarda pas a apporter la commande. Son sourire se figea sur son visage. Slade poussa le Whisky vers son interlocutrice.

- Si tu n'aimes pas les bières de fillettes, tu devrai essayer ça. Ricana il avant de boire a son tour.


   
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MessageSujet: Re: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Mar 10 Mai - 17:49


❝ Your eyes aren't made to cry. ❞
- Slade&Donna -
Parce que parfois, pour sauver quelqu'un, il ne suffit que d'un sourire, d'une blague, d'une attention...
Dire que j’étais à l’aise était un pur mensonge. Je ne me sentais pas à l’aise, mais ça ne venait pas que de cet inconnu, ça venait de tout. De cet air, de cette ambiance, de ce pays, de cette nouvelle vie qui me terrifiait, de la solitude, une fois encore. Lorsque j’ai quitté mon père, j’avais toujours été seule, alors partir, commencer une nouvelle vie n’avait pas été un souci, je ne pouvais pas connaitre pire, mais là, j’avais connu la stabilité, l’amour, la tendresse d’un homme que j’avais laissé dans mon sillage. A présent que j’avais gouté à ce qui était, alors, nouveau, j’étais plus que perdue dans ce monde qui n’était, définitivement, pas pour moi. Cet homme en face, du peu que j’en ai vu lorsque j’ai levé le regard vers lui n’avait pas l’air néfaste, mais pouvais-je vraiment le croire ? Le monde est fait de mensonge, je l’avais vu avec mon père. Il paraissait bien sous tous rapport sauf lorsque la porte était fermé. Je laissais mon verre de côté, je me doutais qu’elle devait être plate, sans gout, sans intérêt. Je reluquais parfois le verre de cet inconnu, ce nectar avait l’air plus intéressant que le contenu de mon verre. Un silence avant qu’il me montre avoir deviné d’où je venais. Mes yeux s’embuèrent un instant et je détournais le regard. C’était encore frais dans ma tête. Cette fuite était comme une cicatrice purulente. Ça faisait mal, tellement mal.
- C’est un pays magnifique. Le plus beau au monde à mon sens.
Un geste de sa part me fit sursauter. Je n’avais prémédité qu’il me toucherait et l’espace de quelques secondes, je retins mon souffle. Sans doute avait-il pu voir et ma peur et ma surprise. Il me complimenta sur mes yeux et je préféré faire une pirouette plutôt que de faire face.
- Tu essayes de me draguer là ? Passe ton chemin.
Je n’osais que très peu le regarder dans les yeux. Je n’avais que peu l’habitude de regarder les hommes dans les yeux. Une habitude que je tenais de mon père et de cette envie de me fondre dans la masse. Il se présenta et m’indiqua qu’il venait d’arriver ici, lui aussi. Devais-je me présenter ? Devais-je tenter de tisser des liens ? C’était pour ça que j’étais venue dans ce pays. Fuir, mais aussi recommencer ma vie à zéro.
- Je viens d’arriver…Aussi…
Je pris mon verre de côté et bu une gorgée. Immonde. Définitivement, immonde. Il me demanda si je voulais en parler. Je fermais les yeux aussitôt, non, non, non. L’idée d’y repenser, pour l’instant, me fit mal au cœur, une fois encore. Comme réponse, je préférais me présenter.
- Donna.
Finalement, une nouvelle pirouette me permis de relever les yeux et lui faire face. Mon regard trahissait ma peine, mais mon ton était franc.
- Et toi, vas-tu me dire ce qu’il se passe ? Tu joues l’inquisiteur, mais tes yeux et ton attitude te trahissent.
Le serveur, un blond d’à peu près mon âge, apporta un nouveau verre de whisky à mon interlocuteur et il le poussa vers moi en me disant que si je n’aimais pas la bière de fillette, preuve qu’il m’écoutait, je devrais essayer ça. A nouveau, un léger sourire perla sur mes lèvres lorsque je pris le verre et le porta à mes lèvres. Un instant de recule avant de le porter et je fis une sorte de blague, première de la soirée pour ma part.
- Il n’y a rien dedans, j’espère ?
J’esquissais un sourire un peu plus grand lorsque je portais le verre à mes lèvres.
- Je te rappelle, comme tu l’as deviné, que je suis irlandaise. Je connais le whisky. C’est comme une religion chez nous. Ça et la bière, la vraie. Tu as déjà gouté la Guiness ? Ça c’est de la bière ! Elle n’est pas tellement forte en pourcentage, mais elle est puissante en gout, c’est comme la mangé pour certains.
A mesure où je parlais de l’alcool de chez moi, que je parlais de ce que je connaissais, je me déridais un instant. J’étais un peu plus ouverte à la discussion.
Je fis un geste à Matt, le serveur pour en servir deux autres. Même si ça n’était pas mon whisky préféré, c’était toujours mieux que la bière.

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MessageSujet: Re: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Ven 13 Mai - 11:57


   
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Slade ne lachait pas Donna du regard. Donna. C'est comme ça quelle s'appelait. Sa voix semblait l'apaiser un instant, le transporter loin de ses problèmes. Loin de sa malédiction. Loin de Milla. Une douce mélodie. Peu importe ses paroles, il aimait sa voix.
Bien que celle ci soit bien trop jeune pour lui, les femmes l'avait toujours fait vibrer et le sort de son ancienne amante n'y changerait rien. Chasser le naturel, il revient au galop. Seule les femmes l'apaisait bien que chacune d'entres elles lui rappelait Milla lui laissant un gout amer dans la bouche. Les poches de sang de vampire dans son frigo lui rappelait encore et encore l'erreur fatal qu'il avait comise. On ne joue pas avec le coeur des femmes.
Mais Donna, elle, il n'avait aucunement l'intention de la séduire. Non. Il voulait simplement sécher ces vilaines larmes sur ce si beau visage.
La jeune femme devait surrement le prendre pour un de ces beaux parleur adepte des coups d'un soir avant de disparaitre et de ne plus jamais donner de nouvelle. Elle lui avait d'ailleurs fait comprendre. Elle se trompait lourdement et Slade avait bien l'intention de rectifier la situation.
Néanmoins, cela ne l'empêcha pas de gouter au whisky que le sorcier avait ramené a son intention. Il trempa ses lèvres dans l'alcool en même temps quelle, sentant le Whisky commencer légérement a lui brouiller les sens. La fatigue du déménagement n'aidait pas.
Slade repoussa son verre et écouta parler Donna.

- Je te rappelle, comme tu l’as deviné, que je suis irlandaise. Je connais le whisky. C’est comme une religion chez nous. Ça et la bière, la vraie. Tu as déjà gouté la Guiness ? Ça c’est de la bière ! Elle n’est pas tellement forte en pourcentage, mais elle est puissante en gout, c’est comme la mangé pour certains.

Il fit une moue amusée. Les yeux de Donna semblèrent plus pétillant au fur et a mesure quelle parlait d'alcool. Un bon point.
L'incontournable sourire en coin du sorcier fit son apparition et il ne tarda pas a enchérir.

- On dirait bien que je suis tombé sur une connaisseuse. Nous aimons l'alcool tout les deux, ça nous fait un point commun. Plaisanta il.

Avant de continuer, il voulait mettre les choses aux clair, montrer a la jeune femme quelle n'avait rien a craindre de lui.

- Ecoute Donna, je sais ce que tu pense et je n'ai aucunement l'intention de te draguer. Je suis venu ici pour mon premier soir dans le but de faire connaissance avec la ville et lorsque je t'ai vu je me suis dis que ... la vie est trop courte pour se morfondre. Un ange passa. Tu n'a rien a craindre d'un type comme moi miss.

Slade avait joué la carte de l'honnêteté. Maintenant que Donna s'était un peu débridé, il espérait que ses paroles ne l'avait pas plongé a nouveau dans sa méfiance. Il s'empressa donc de changer de sujet et revint a la conversation initial qui semblait donner du baume au coeur a Donna.

- La Guisness est une des meilleurs bière que j'ai goutté. Et, a nous deux je vais te dire un secret si tu promet de ne pas te moquer de moi. J'ai eu ma première cuite avec cette bière. Il faut dire qu'a l'époque j'avais 10 ans et j'avais pris ça pour du jus de pomme.

Il lacha un petit rire moqueur, espérant voir la jeune femme faire de même.


   
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MessageSujet: Re: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Ven 13 Mai - 14:02


❝ Your eyes aren't made to cry. ❞
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Parce que parfois, pour sauver quelqu'un, il ne suffit que d'un sourire, d'une blague, d'une attention...
Parler un instant de ce que j’avais connu, même si ça n’était que de l’alcool, m’avait fait du bien. L’espace de quelques secondes, tout allait mieux, c’était comme si tout n’avait pas eu lieu. J’étais en voyage, pas en fuite. J’étais heureuse, pas détruite. Je me sentais plus légère, même si je savais que ça ne durerait pas. J’étais comme ça, je savais que cette infime petite seconde de tranquillité, ne tiendrait pas assez pour que ça aille mieux.
- On dirait bien que je suis tombé sur une connaisseuse. Nous aimons l'alcool tout les deux, ça nous fait un point commun.
Je lui adressais un petit sourire en coin. Une connaisseuse, je ne sais pas si c’est ainsi que je peux me décrire, mais l’alcool, dans mon pays, c’est une religion. C’était une façon de faire, de nous retrouver, de rire, de profiter. Puis, son ton changea, c’était différent. Il tenter de me convaincre que ça n’était pas un de ces moins que rien. Ainsi, il m’expliqua que ça n’était pas un dragueur puis, il parla de moi. Morfondre. C’était ainsi que l’on me voyait, de loin ? Il n’avait pas totalement tort, je devais lui admettre ce point.
- Un type comme toi ? Et c’est quoi un type comme toi ? Un alcoolique qui ne sait pas agir lorsqu’il a un coup dans le nez, comme la plupart des minables qui peuplent ce monde ? Tu sous entends que je me morfonds, mais ton regard n’est pas plus heureux que le mien. Si tu veux me faire des leçons de morales, ne sois pas hypocrite et dis-moi la vérité. Tu n’as pas l’air plus heureux que moi.
Pourquoi avais-je été si virulente ? Pourquoi avais-je répondu ainsi alors que cette discussion n’était pas une attaque ? Il n’avait rien tenté contre moi, si ce n’est ce geste plus ou moins tendre pour m’enlever cette larme. Ce geste qui m’avait fait peur, qui m’avait terrifié, mais qui avait eu le don de me faire tiquer. C’était une chose que Smith faisait souvent et j’étais partie pour rien. Et cet inconnu qui tentait de faire je ne sais quoi… Je me mordis la lèvre après avoir fini de parler, je n’avais pas à être si froide avec lui qui n’avait rien fait si ce n’est m’accorder de l’attention et tenter d’être gentil.
Il changea de sujet, me parla de la Guiness, de sa première cuite à 10 ans. Si la seconde d’avant j’avais été plus qu’antipathique, là, j’esquissais un autre sourire. C’était attendrissant, assez drôle et tout de même perturbant. Il me parlait de sa vie, comme si nous nous connaissions, comme si nous allions nous revoir alors que j’avais l’habitude de ne revoir personne. Smith avait été le premier qui avait fait un peu la même chose que se Slade. Avais-je envie de reprendre le risque ?
- C’est pourtant bien différent du jus de pomme ! J’ai commencé à connaitre l’alcool…Assez jeune… Je… J’ai pris ma première pinte, en fait, il y a à peine deux ans…
J’étais assez perturbée en évoquant l’alcool. J’avais tellement subit à cause d’un père alcoolique, violent et qui me détestait profondément, que parfois, lorsque je me sentais partir à cause de l’alcool, je me retrouvais dans la peau de ce monstre. Ce qui me coupait toujours l’envie de boire. Je pris une grande inspiration et relever le regard vers lui. Matt avait amené deux verres supplémentaires et je pris une bonne gorgé avant de commencer à parler.
- Je… Je suis désolée de t’avoir parlé ainsi… Je n’ai pas l’habitude de parler à quelqu’un… Pas l’habitude d’être, je veux dire… Laisse tomber !
Je m’étais excusée, c’était déjà ça. J’avais décidé, en arrivant ici, que je tisserais des liens, ça n’est pas en répondant aux autres, comme une gamine apeurée, parce que la peur la prend aux entrailles.
- Je suis venue plus ou moins pour la même chose dans se rade. Faire connaissance avec la ville, avec tout le reste…
J’avais du mal à parler. Parler de choses anodines comme l’alcool, c’était facile, mais lorsque ça devient personnel, c’est plus dur. Une habitude que je n’ai pas, que je n’ai plus eu depuis tellement d’année.


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MessageSujet: Re: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Ven 20 Mai - 23:17


   
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Your eyes aren't made to cry

   
   

   

   
La méfiance de Donna était a toute épreuve. Pour une fois qu'il abordait une jeune femme sans aucune intention malsaine ou autre derrière la tête, il se faisait royalement remballer. C'est quelle avait un sacré caractère la demoiselle. Un peu trop sur ses gardes peut être mais devait il y avoir surrement une raison. Les hommes ont parfois la facheuse tendance a créer peine et souffrances autour d'eux suite a leurs façon d'agir. La gente masculine ne pense pas toujours avec leurs cerveaux et c'est ce qui cause parfois des désagréments. Je ne vous fais pas de dessin...
Slade leva un sourcil quand Donna l'agressa verbalement a nouveau, le prenant pour un de ces tordus en manque d'aventure d'une nuit. Cela ne l'atteint pas vraiment mais il fut presque décu d'être considéré comme telle malgré tout les efforts qu'il faisait actuellement justement pour éviter ce genre de comparaison malsaine. Son esprit divagua. Peut être aurait il du tenter une autre approche. Ou peut être aurait il du ne pas l'approcher du tout.
Quelle femme étrange. On pensait l'avoir enfin dégrisé et son caractère nous revenait d'un coup par le biais du hasard, en pleine face a la manière d'un boomerang. Un pas en avant, deux en arrière.
Chacun de ces reproches le ramenait douloureusement a Milla. Encore et toujours. Il ignora la douleur qui s'insinua furtivement dans son coeur quand Donna lui indiqua qu'il n'avait pas l'air plus heureux qu'elle. Malgré tout ses efforts pour montrer le contraire il finissait presque par croire que tout allait bien mais ce qu'il y a au fond de nos yeux nous trahit toujours.
Slade demeura un instant silencieux, accusant le coup. La jeune femme avait touché un point sensible.
Puis, revenant a la réalité, il changea de sujet pour parler de la Guiness.

- C’est pourtant bien différent du jus de pomme ! J’ai commencé à connaitre l’alcool…Assez jeune… Je… J’ai pris ma première pinte, en fait, il y a à peine deux ans…

Slade ne pu s'empêcher de remarquer l'air perturbé de Donna. Comme si se remémorer de vieux souvenirs la mettait mal a l'aise. Pas de doute, elle cachait quelques choses au fond d'elle.
Il l'écouta encore parler tandis que Matt amenait deux autres verres sur la table. Donna s'excusa de son comportement. Le sorcier en fut presque surpris. Comme quoi elle n'était pas aussi bornée quelle en avait l'air.

- Je suis venue plus ou moins pour la même chose dans se rade. Faire connaissance avec la ville, avec tout le reste…

Slade termina son verre déjà bien entamé puis un sourire amusé traversa son visage.

- Si tu envois balader les braves gens qui viennent se présenter a toi, faire connaissance avec la ville risque d'être délicat... Plaisanta il.

Il espérait ne pas l'avoir offensée. Il avait la sensation de marcher sur des oeufs a chaques phrases prononcées en sa présence.
Le silence s'abbatit sur la table et Slade repensa aux paroles de Donna au sujet de son regard. Il resentit le besoin de s'expliquer, lui dévoiler qui il était pour quelle n'y voit plus aucun danger. Avec quelques mensonges en prime bien sur, il ne pouvait pas lui révéler toute la vérité.
Le sorcier poussa un profond soupir.

- Je suis atteint d'une maladie rare... nous avons tous nos petits secret Donna.

Avec la soudaine impression de plomber l'ambiance, il changea rapidement de sujet, voulant éviter que la jeune femme ne s'appitoie sur son sort ou ne pose d'éventuelle questions.

- Que vas tu faire dans cette nouvelle ville ? Tu compte trouver du travail ou étudier ?

Il lui sourit comme pour lui montrer que tout allait bien mais son sourire n'atteint pas ses yeux. Donna était loin d'imaginer l'incommensurable bordel a l'intérieur de son corps. Un coeur affaiblit. La mort qui le frole un peu plus si il ne fait pas assez attention et des souvenirs envahissants qui pourrait le rendre fou si sa force venait a déserter.
Chacun nos secrets.


   
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Donna Holloway
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MessageSujet: Re: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Mar 24 Mai - 16:55


❝ Your eyes aren't made to cry. ❞
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Parce que parfois, pour sauver quelqu'un, il ne suffit que d'un sourire, d'une blague, d'une attention...
J’avais été injuste avec lui, je m’en rends compte. J’avais été impulsive, alors qu’il n’avait rien fait, rien dit de vraiment mal. Je regrettais encore plus la chose quand je vis son regard changé. Avais-je touché la corde sensible ? Je me mordais la lèvre, je ne voulais pas être une garce, je ne voulais pas être méchante. Je voulais juste être différente. Pourtant, lui qui avait été plus ou moins gentil, peut-être sacrément intrusif, mais gentil, je venais de l’envoyer bouler comme s’il n’était rien d’une babiole. J’avais été traité comme ça et je ne voulais pas faire la même chose que mon bourreau. En dehors des coups, rabroué tout au long de sa vie, ça change quelqu’un et j’étais comme en train de me venger sur la première personne que je voyais.
Il est de charmante compagnie et moi, je le traite mal. En quoi est-ce normal ? Sans doute parce que je n’arrive pas à me lâcher, parce que la douleur est encore trop forte. Parce que la fuite, la honte est encore trop insupportable. Lorsque, même par petite dose, par infime mot, je me souviens de mon pays, je me sens mal. Un vide à l’intérieur. Et, même si par fierté, je ne veux pas le montrer, je n’ai pas droit de faire subir mes sautes d’humeurs aux autres. Je voulais une vie différente et j’étais en train de suivre les traces d’un monstre. Je n’ai pas sa nature et je ne veux surtout pas le devenir.
- Si tu envoies balader les braves gens qui viennent se présenter a toi, faire connaissance avec la ville risque d'être délicat...
De prime abord, ça me fit tiquer. J’aurais pu continuer à réagir de la même manière, à lui rentrer dedans sans ménagement et le faire fuir. Au contraire, je pris mon verre et pris une gorgée, c’était plus simple, ça permettait de remarquer que ça n’était pas réellement une attaque, du moins, c’est ce que je préfère me dire.
- Parce que tu fais partie de ses « braves gens » ?
Je lui rendais sa plaisanterie. Après tout, il n’avait pas tort. Quelqu’un qui dit les choses, telles quelles sont, c’est aussi bien. Ça permet de nous faire grandir, de nous faire suivre un chemin différent, de nous guider. Parce que parfois, sa fierté, il faut savoir la mettre dans sa poche. C’est ce que j’avais fait.
- Je ne sais pas comment agir avec les autres. Tu as du le remarquer, je pense.
Une fois encore, son attitude changea. Avais-je dit quelque chose ? Anxieuse, je repris une petite gorgée puis sa voix cassa le silence. Il m’annonça être atteint d’une maladie, rare de surcroit. Je me mordis à nouveau la lèvre. J’avais été injuste avec lui. Il ponctua sa phrase non pas d’un pic, mais d’une phrase lourde de sens. Il caché quelque chose, encore, mais c’était sa manière de me faire comprendre qu’il n’était pas le seul. Je ne voulais pas de poser de question. J’avais été insulte, froide, voir même insultante et poser des questions, c’était abusé une nouvelle fois. J’aurais l’occasion d’en savoir plus avant que l’on ne quitte. Ou pas. Ou une prochaine fois.
- Que vas tu faire dans cette nouvelle ville ? Tu compte trouver du travail ou étudier ?
Il me sourit, pourtant, je vois autres choses. Sans doute ce qu’il avait vu avant. Je n’ai pas pitié, mais je suis triste pour lui. Il avait vraiment quelque chose en plus, à craindre, comme moi. Il avait sans doute voulu changer de sujet sur sa maladie, alors je m’empressais de répondre.
- En vérité, je suis mannequin. Il faut que je trouve des contrats… Où que je change de travail…et Je sais pas quoi faire de ma vie en fait… Et toi, que fais-tu dans la vie ?
J’avais été honnête, sans doute un autre poil dépressive, mais il devait avoir remarqué ça. Puis, ce fut à mon tour de prendre une inspiration, sans doute pour lui montrer que je lui rendais la pareille. Il m’avait fait confiance en parlant, alors à quoi bon me cacher à mon tour ?
- J’ai fuis mon pays…
Une simple phrase. Sans détour ni fioriture. Légèrement, doucement, un peu plus fort qu’un murmure. C’était récent, trop récent. Je lui adressais un sourire et un geste de mon verre pour prendre une autre gorgée. Le souci avec ce genre de verre, c’est que ça se finit très rapidement. Etant irlandaise, il m’en fallait plus pour que ça me monte au nez. Et je ne voulais pas être saoul devant un inconnu, j’avais de la marge.



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MessageSujet: Re: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Mer 25 Mai - 15:26


   
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Your eyes aren't made to cry

   
   

   

   
Donna lui expliqua bien vite quelle était mannequin et cherchait actuellement du travail dans ce domaine ou un autre. Il fut soulagé quelle ne chercha pas a en savoir plus au sujet de sa "maladie", un sujet qu'il voulait a tout prix éviter a coup de mensonge. Depuis tout petit, Slade avait toujours été fort pour mentir et ses parents n'y voyait parfois que du feu. Les sorties entre amies alors qu'il était censé réviser son controle d'histoire chez tante Fanny, sa mére n'avait jamais découvert la supercherie alors qu'il suffisait d'un simple coup de fil chez la tante en question pour tout découvrir. Les 5 euros dans le portefeuille de papa ayant mystérieusement disparue. Slade s'empressait d'avaler les bonbons avant de soutenir son père qu'il avait du les perdre quelques part car ô grand jamais il ne se serait permis de voler de l'argent pour s'acheter une quelconque sucrerie au magasin dans le coin de la rue. Déjà a cet age là, il mentait a la perfection. Ou presque. Le devoir maison de français mangé par le chien était peut être un peu trop gros pour la professeur de Slade, d'autant plus qu'il n'avait pas de chien. Ce jour là il s'en était tiré avec une punition et un mot dans le carnet a faire signé par les parents. Vous savez, ce genre de mot dont les parents n'en voit jamais l'ombre ? Oui, celui là même. Il faut dire que la signature de maman était facile a imiter, la professeur n'y avait vu que du feu. Et la vie continuait...
Mais le sorcier s'égarait dans ses pensées. L'enfance, oui c'était le bon vieux temps. Ou savoir ce qu'on allait faire de son aprés midi était le seul problème qui se prétendait a nous. Ca avait bien changé depuis.
Le Mystic grills commençait a être bondé, Slade du élever la voix pour répondre a la jeune femme.

- Je suis de la police mais sans emploi actuellement puisque je viens d'arriver.

Et encore un mensonge.
Je travaillait en tant qu'agent spécial dans une organisation de sorcier ligué contre les vampires était clairement la meilleur réponse si il voulait passer pour un fou. Donna n'avait pas l'air au courant du surnaturel, il valait mieux la préserver. Et se préserver par la même occasion. Les murs ont des oreilles.

- J’ai fuis mon pays…

Sa bouche forma un "o" de surprise. Elle se livrait enfin a lui, il se doutait bien que cette Donna avait des choses a cacher. S'étant livré aussi, c'était de bonne guerre. Il lui lança un regard compatissant.

- Je ne te force pas a en parler Donna.

Certes, le sorcier était curieux, on ne fuit pas un pays sur un coup de tête. Peut être lui voulait on du mal ? Il espérait que la jeune femme lui en dise plus mais il ne la pousserait pas. Si elle ressentait le besoin de se livrer, elle le ferait d'elle même.
Il balaya le bar du regard. Les derniers arrivés cherchait des places. Cette ville était loin d'être vide au grand désaroi de Matt qui courrait de table en table.
Il proposa a Donna de sortir un peu.

- Tu veux sortir ? Ca nous permettra de prendre l'air.

Et puis, bon, la compagnie de Donna n'était pas si désagréable.

   
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MessageSujet: Re: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Jeu 26 Mai - 14:16


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Parce que parfois, pour sauver quelqu'un, il ne suffit que d'un sourire, d'une blague, d'une attention...
Je crois que ma question l’avait perturbé. Il y avait de quoi. J’avais questionné sans demander mon reste, je voulais juste savoir. Je suis curieuse et l’idée d’avoir un inconnu, avec qui je me sens, étrangement, proche n’est pas possible. Même si je savais que s’il me parlait, je devrais faire la même chose. Il insista sur un mot, sa « maladie », comme moi je me dégoutais à dire que j’avais fuis. Je comprenais que l’idée de parler de quelque chose d’aussi grave n’était pas facile. C’est pourquoi, cette fois, je n’insistais pas. A nouveau, il n’avait rien demandé alors je ne voulais pas aggraver les choses. A nous deux nous ne pouvions pas dire que nous étions des fêtards aux sourires transcendant.
S’il aimait son travail, ça devait être dur de ne pas faire ce que l’on aime lorsqu’on a un souci de taille. J’étais un peu dans le même cas. Il faudrait que je trouve un moyen de faire des shoots, dans une agence américaine, loin de chez moi. Nous étions quelques peu semblables, au final.
Je n’avais pas l’habitude du contact humain, restant dans ma bulle. Même avec Smith j’étais distante, alors lorsque Slade me prêta sa veste, je ne pus que sourire. C’était un geste tendre. Oui, je m’étais trompé sur lui. J’hésitais une seconde avant d’accepter son vêtement et de le mettre sur mes épaules.
- Ce serait bête d'attraper froid. A moins que tu ne préfére rentrer ? Je peux te raccompagner si tu veux.
L’idée de le quitter si rapidement m’embêter quelques peu, alors, j’acceptais volontiers son offre.
- Rentrer ne me fais pas plaisir, mais rester ici, dans cette ville, me rends mal à l’aise.
Je regardais autour de nous, un peu perdue. Je n’avais pas réellement de repère, pour Dublin était une ville beaucoup plus grande, mais la nuit, il n’y a pas de silence, on ne craint pas, tout le contraire de cette ville américaine.
- Je crois que…C’est par là…
Je pouffais un peu de rire, je me moquais de moi-même et de mon sens de l’orientation. C’était agréable, vraiment de se trouver en compagnie de quelqu’un qui ne jugeais pas, pas comme je l’avais pensé. J’avais tellement pensé qu’on me regarderait avec pitié, avec horreur, mais ça n’était pas ça. Je m’étais sûrement trompé sur toute la ligne.
Après 5 grosses de marche, nous étions devant l’immeuble de mon apparemment. Je serrais la veste de Slade sur moi et me mordit la lèvre. J’avais une petite idée, mais je ne savais pas comment il le prendrait. Je ne voulais pas qu’il pense à mal, qu’il pense que je voulais profiter de notre situation où quelque chose d’aussi tendancieux.
- Heu… Tu veux… Monter ? Un café… Une Guiness où du jus de pomme.
Je lui adressais un clin d’œil complice en commençant à chercher mes clés. Je commençais à être fatiguée, c’était un fait, mais je ne voulais pas être seule. J’espérais que c’était réciproque. Je profitais d’être seule, mais rassurée. Un sentiment étrangement inconnu dans ma vie. Je ne suis pas que dépressive, moi-même je n’aime pas mon tempérament à me laisser aller, mais, je me dis que la douleur passera…Ça passe toujours…


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Dernière édition par Donna Holloway le Ven 27 Mai - 0:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Jeu 26 Mai - 21:31


   
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Your eyes aren't made to cry

   
   

   

   
Slade percu a nouveau de la peur dans les yeux de la jeune femme quand il lui proposa de sortir mais cette lueur disparu presque aussitôt. Cette peur justement il voulait l'apaiser. Il fut cependant heureux de voir que Donna acceptait de sortir en sa compagnie et, en prime, avec le sourire. N'avait il donc pas dit qu'il comptait la faire sortir d'ici les yeux secs ? Un vrai magicien ce Slade. Sans mauvais jeu de mot bien sur.
Il attrapa a son tour sa veste sur le rebord de la chaise, laissa 2 euros de pourboirs sur la table et régla sa part. Il aurait voulu payer également les verres de Donna mais aprés avoir analysé le caractère fougueux il se dit quelle aurait peut être l'impression de se faire acheter ou quelque chose du genre. Elle avait enfin retrouvé le sourire, ne gachons pas ce moment dans un malentendu. Ils payèrent donc séparément. L'heure du gentleman viendrait pour un autre jour. Il ne l'avait pas encore quitté qu'il songeait déjà a la revoir. La nuit n'était pas éternelle, la jeune femme finirait par rentrer.
L'air frais le raffraichit, il cru même voir Donna frissonner. Ils restèrent planter a quelques pas du bar, bercé par le brouhaha étouffé du Mystic Grill en font sonore mélé au bruit de la nuit. En compagnie d'une charmante créature, ça avait quelque chose... d'apaisant.
Slade respira l'air et regarda la jeune femme en coin tandis quelle racontait ses expériences passées. Il ne disait mot, se laissant envelopper par sa voix angélique.
Il l'invita a faire quelques pas pour éviter quelle ne prenne froid.

- Dis-moi, je peux me tromper, où c’est différent chez vous, mais… Vous, dans la police, vous n’êtes pas censé être muté ? Parce qu’un policier sans travail, ça fait tellement…pas croyable.

Slade fit les yeux ronds, il ne s'attendait pas a cette question qui était arrivée sans crier gare. Aprés s'être livrée, elle méritait des explications. Il ne trouva pas la réponse bien loin.

- Eh bien ma maladie ma éloigné pour quelques temps de mon travail on va dire.

Il prononçait le mot "maladie" comme si c'était un gros mot. Aprés tout c'était presque vrai. Son coeur affaiblit ne lui permettait pas de travailler, du moins a temps plein, et aprés l'incident Milla, il était absolument impensable de retourner travailler en tant qu'agent spécial. Il avait tourné la page. D'autant plus que sa recherche de sang lui prenait 80% de son temps. Le sort de la sorcière avait eu un certains nombres de répercussions dans sa vie. Il fallait faire avec.
Donna croisait les bras comme pour se protéger de l'air frais. Sourire en coin, il se débarassa de sa veste et lui tendit.

- Ce serait bête d'attraper froid. A moins que tu ne préfére rentrer ? Je peux te raccompagner si tu veux.

Il voulait profiter un maximum de sa compagnie et la raccompagner était plus... sur. On ne sait jamais ce que l'on peut trouver en pleine nuit.


   
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MessageSujet: Re: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Ven 27 Mai - 0:45


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Je crois que ma question l’avait perturbé. Il y avait de quoi. J’avais questionné sans demander mon reste, je voulais juste savoir. Je suis curieuse et l’idée d’avoir un inconnu, avec qui je me sens, étrangement, proche n’est pas possible. Même si je savais que s’il me parlait, je devrais faire la même chose. Il insista sur un mot, sa « maladie », comme moi je me dégoutais à dire que j’avais fuis. Je comprenais que l’idée de parler de quelque chose d’aussi grave n’était pas facile. C’est pourquoi, cette fois, je n’insistais pas. A nouveau, il n’avait rien demandé alors je ne voulais pas aggraver les choses. A nous deux nous ne pouvions pas dire que nous étions des fêtards aux sourires transcendant.
S’il aimait son travail, ça devait être dur de ne pas faire ce que l’on aime lorsqu’on a un souci de taille. J’étais un peu dans le même cas. Il faudrait que je trouve un moyen de faire des shoots, dans une agence américaine, loin de chez moi. Nous étions quelques peu semblables, au final.
Je n’avais pas l’habitude du contact humain, restant dans ma bulle. Même avec Smith j’étais distante, alors lorsque Slade me prêta sa veste, je ne pus que sourire. C’était un geste tendre. Oui, je m’étais trompé sur lui. J’hésitais une seconde avant d’accepter son vêtement et de le mettre sur mes épaules.
- Ce serait bête d'attraper froid. A moins que tu ne préfére rentrer ? Je peux te raccompagner si tu veux.
L’idée de le quitter si rapidement m’embêter quelques peu, alors, j’acceptais volontiers son offre.
- Rentrer ne me fais pas plaisir, mais rester ici, dans cette ville, me rends mal à l’aise.
Je regardais autour de nous, un peu perdue. Je n’avais pas réellement de repère, pour Dublin était une ville beaucoup plus grande, mais la nuit, il n’y a pas de silence, on ne craint pas, tout le contraire de cette ville américaine.
- Je crois que…C’est par là…
Je pouffais un peu de rire, je me moquais de moi-même et de mon sens de l’orientation. C’était agréable, vraiment de se trouver en compagnie de quelqu’un qui ne jugeais pas, pas comme je l’avais pensé. J’avais tellement pensé qu’on me regarderait avec pitié, avec horreur, mais ça n’était pas ça. Je m’étais sûrement trompé sur toute la ligne.
Après 5 grosses de marche, nous étions devant l’immeuble de mon apparemment. Je serrais la veste de Slade sur moi et me mordit la lèvre. J’avais une petite idée, mais je ne savais pas comment il le prendrait. Je ne voulais pas qu’il pense à mal, qu’il pense que je voulais profiter de notre situation où quelque chose d’aussi tendancieux.
- Heu… Tu veux… Monter ? Un café… Une Guiness où du jus de pomme.
Je lui adressais un clin d’œil complice en commençant à chercher mes clés. Je commençais à être fatiguée, c’était un fait, mais je ne voulais pas être seule. J’espérais que c’était réciproque. Je profitais d’être seule, mais rassurée. Un sentiment étrangement inconnu dans ma vie. Je ne suis pas que dépressive, moi-même je n’aime pas mon tempérament à me laisser aller, mais, je me dis que la douleur passera…Ça passe toujours…

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NB : Je me suis lourdement plantée avec mon code, mon édite et tout, j'ai perdu mon post d'avant... Je gère, non ? <<

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MessageSujet: Re: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Lun 30 Mai - 23:58


   
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Slade fit une moue amusée quand il vit que Donna n'avait pas encore prit tout ses repères dans cette ville et son sens de l'orientation n'avait pas l'air d'être a toute épreuve. Aprés tout elle venait d'arriver. De son coté, il avait déjà plus ou moins repéré les lieux.
Tout en marchant, il regardait en coin la jeune femme. Son blouson sur son dos lui donnait un air de petite fille encore plus attendrissant. Il explorait secrètement chaques traits de son visage angélique. Donna pouvait être sa petite soeur. D'ailleurs, si ils venaient a se revoir, ce qu'il espérait, il pourrait la considérer comme telle. Slade pourrait facilement prendre sous son aile cette petite créature sans défense, qui malgré ce quelle laissait entendre, avait besoin d'attention. Tout comme lui, elle avait surrement besoin de se reconstruire. A deux c'est plus facile.
Ils arrivèrent bien vite face a son immeuble. Il ne s'attendait pas a ce que la jeune femme l'invite et il comprenait parfaitement. Il s'appréta a lui dire quelque chose qui pourrait ressembler a un "alors c'est ici que l'on se quitte" mais contre toute attente, les paroles de Donna furent tout sauf un au revoir.

-  Heu… Tu veux… Monter ? Un café… Une Guiness où du jus de pomme.

Slade ne pu s'empêcher de paraitre surpris puis se reprit. Cette fille était décidement pleine de surprise.
La fatigue du déménagement commençait a se faire sentir mais passer encore quelques minutes de plus avec Donna le fit changer d'avis sur son retour a la maison.
Le sorcier plongea son regard dans ceux de la jeune femme, sourire aux lèvres.

- Une Guiness ça ne se refuse pas, n'est ce pas ?

Le clin d'oeil de Donna le fit sourire un peu plus. La jeune femme triste et froide du début avait totalement disparue. Slade ne pouvait espérer mieux. Mission réussit a 100%.
Il se posta a ses cotés, attendant que Donna ouvre la porte. Il se passa une main dans ses cheveux.

- Je ne resterai pas longtemps, je ne veux pas abuser de ton hospitalité.

Inviter Slade a entrer dés le premier soir était déjà un pas de géant.


   
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MessageSujet: Re: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Lun 6 Juin - 20:47


❝ Your eyes aren't made to cry. ❞
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Parce que parfois, pour sauver quelqu'un, il ne suffit que d'un sourire, d'une blague, d'une attention...

Il semblait surpris par ma question, et à mon grand soulagement, il accepta de monter. J’étais contente, satisfaite et un peu rassurée. Je pense que je dois être complétement cinglé pour faire monter un inconnu, mais dans ses yeux, je ne voyais aucune méchanceté, aucun danger, pas comme dans les yeux de mon père.
Sa main dans les cheveux me fit sourire un peu plus. Il pouvait dire ce qu’il voulait, c’est un tombeur. Ce genre de gars qui use de ses charmes pour séduire les filles et en profiter.
- Je ne resterai pas longtemps, je ne veux pas abuser de ton hospitalité.
Je lui adresse un petit sourire et ouvre la première porte. Je monte les escaliers, anxieuse. L’idée d’inviter quelqu’un dans son appartement, c’est aussi l’inviter, un peu dans sa vie et même si je ne me sens pas prête, j’ai envie. Faire quelque chose de dingue ? Pourquoi pas ! Ça changerait de mon tempérament. Clé dans la porte de chez moi, je lui jette un regard en coin.
- Tu ne me déranges… aucunement.
Après une profonde inspiration, j’ouvris la porte de chez moi. Ma pièce à vivre était assez spacieuse pour une personne. Une cuisine ouverte, avec un bar. Un canapé dans le fond de la pièce, une table basse, une télé. Des portes fermées, avec logique, on peut deviner quelles sont les pièces. Aucune décoration, aucune marque de ma réelle présence. C’est un endroit vide. Non pas de meuble, mais de tout le reste. De tout ce qui fait un appartement, un chez soi.
- Fais comme chez toi.
Je posais sa veste sur un tabouret et parti vers le frigo. Je le laissais faire connaissance avec cet appartement tandis que je prenais deux bières dans le frigo.
- Je ne connais pas bien la ville, mais je connais les bonnes adresses pour la bonne bière.
Après les avoir ouvert, je les posais sur la petite table, en face du canapé où je pris place.
- Pourquoi Mystic Falls ? Pourquoi avoir choisi cet endroit ?
C’était plus ou moins clair et concis comme question. Une fois encore, ma curiosité battait son plein. Il faudrait que je prenne des gants, mais j’ai tellement peu l’habitude, que cette question ne se pose pas vraiment pour moi. A vrai dire, j’étais prête à tout pour ne pas rester seule se soir. Sans doute parce que j’avais compris, avec lui, que la compagnie n’était pas si mal, surtout, si l’espace d’une soirée, l’un comme l’autre, on se sent mieux. Je venais à me dire, que le revoir, ça ne serait pas si désagréable. Il était charmant, plutôt de bonne compagnie et de ce que j’avais vu, il s’avait me remettre en place quand j’étais un peu trop insolente. S’il avait accepté de monter, c’est qu’il m’appréciait, un tant soit peu. Après avoir trinqué, un léger mouvement de la bouteille, je bus une gorgée. Je ne dirais pas que je suis mal à l’aise, du moins, vraiment mal à l’aise, mais c’est assez étrange de se retrouver sur le canapé, avec un garçon, avec qui il pourrait tout se passer. Je ne pense pas être son type, et je ne pense pas que c’est ce genre de chose pourrait se passer entre lui et moi.

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Slade S. Harper
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MessageSujet: Re: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Mer 15 Juin - 22:50


   
ft. Donna & Slade

   
Your eyes aren't made to cry

   
   

   

   
Il ne voulait pas abuser de son hospitalité mais surtout commençait a ressentir la fatigue aprés une longue journée et l'alcool n'y était peut être pas pour rien. D'ailleurs une Guisness allait bientôt apparaitre a l'intérieur de sa main dans les prochaines minutes. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, dites vous ? Ne dites pas de bétises, lorsque l'on a un coeur a moitié mort, ce genre de dicton vous passe au dessus de la tête.
Slade entra donc dans l'appartement de Donna et jeta un rapide coup d'oeil autour de lui, il était curieux de connaitre les gouts de la jeune femme. Cependant, le sorcier n'y trouva rien d'intéréssant. Aucune marque personnelle. L'habitation était vide. Il mit ça sur le fait quelle venait d'emmenager, son propre appartement étant lui même encore envahit de quelques cartons de déménagements, rien n'était bien installé.
Il fit donc rapidement le tour puis s'assit sur le canapé au milieu de la pièce, tandis que Donna s'affairait dans la cuisine. Il entendit le bruit de bouteilles que l'on décapsule et ne tarda pas a la voir apparaitre avec les fameuses bières. Il lui fit une place sur le canapé et la remercia.

- Je ne connais pas bien la ville, mais je connais les bonnes adresses pour la bonne bière.

Slade émit un petit rire avant de boire quelques gorgées puis fit un mouvement de tête comme pour acquiescer.
Effectivement.

- Pourquoi Mystic Falls ? Pourquoi avoir choisi cet endroit ?

Il fut surpris par la question, n'y ayant pas réfléchis.
Eh bien tout simplement parceque je me nourris de sang de vampire et Mystic Fall's est un véritable nid a vampire, tu étais au courant ?
Oops, mauvaise réponse, je crois bien.

- Pourquoi pas ? Dit il finalement.

Slade lui sourit tout en sachant que ce n'était pas vraiment la réponse quelle souhaitait entendre.
Il termina sa bière d'une traite puis jeta un coup d'oeil discret a sa montre. L'heure de rentrer. Il avait un déménagement a avancer demain et ce serait plus facile si il ne dormait pas toute la journée. Et vu l'heure... eh bien, ce n'était pas gagné. Le temps passe vite.

- Ce fut un plaisir de te rencontrer Donna mais je dois rentrer, il est tard et j'ai du travail demain...

Slade repéra un post it et un stylo qui tronait sur un bureau non loin de là, il s'en empara et griffonna son nom ainsi que son numéro de téléphone qu'il tendit a la jeune femme.

- Quand tu veux pour une Guisness. C'est moi qui invite la prochaine fois.

Un clin d'oeil plus tard, il posa sa main sur son épaule en signe chaleureux puis rejoignit la porte d'entrée.





   
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Deux, trois, quatre, cinquante mille éclats d'émotion me poignardent en plein coeur, se liquéfient en gouttes de miel tièdes qui apaisent mes bleus à l'âme. On se tuait en essayant de rester en vie. + ms.palmer
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Donna Holloway
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MessageSujet: Re: Your eyes aren't made to cry | Feat Donna Holloway   Mer 29 Juin - 0:01


❝ Your eyes aren't made to cry. ❞
- Slade&Donna -
Parce que parfois, pour sauver quelqu'un, il ne suffit que d'un sourire, d'une blague, d'une attention...

En guise de réponse je n’eus qu’un « pourquoi pas » qui me fis sourire. J’aurais voulu en savoir plus, mais il cachait des choses, à mon égal, alors je n’avais pas à demander plus. Pas ce soir, pas maintenant. Le voir finir sa bière aussi rapidement me déclencha une grimace. Ça n’était pas comme ça que l’on devait boire sa bière ! Pas une Guiness ! Je ne voulais pas faire de caprices alors je ne dis rien, mais il était claire que la prochaine fois que je voyais le faire, je lui enlèverais la bière et ne lui en donnerais plus jamais ! Je le vis jeter un coup d’œil à sa montrer et l’inévitable se passa. Il décida de prendre congé et de me quitter. J’étais peinée, je ne voulais pas qu’il parte si tôt, je ne voulais pas être seule. Je n’avais pas à le retenir, si bien que je n’insistais pas plus. Il était déjà monté et m’avait laissé une chance d’éloigner le sommeil et mes cauchemars.
- C’est un plaisir partagé. Merci… pour ce soir. Ça n’était pas di désagréable.
C’était une façon bien spéciale de lui dire que j’avais passé un bon moment. Maladroite oui, mais vu ce qu’il c’était passé en début de soirée, il devait comprendre que je n’avais vraiment pas l’habitude des relations sociales. Je le vis prendre du papier et un stylo, ce que je pensais qu’il faisait n’était pas très difficile. Son numéro en poche, je lui adressais un autre petit sourire en coin.

- Quand tu veux pour une Guisness. C'est moi qui invite la prochaine fois.
Mon sourire s’élargie à cette annonce. Un ami ici, je n’allais pas dire non. Définitivement pas.
- J’ai bonne mémoire.
Une autre manière d’accepter. Je le vis partir vers la porte et l’idée de le laisser partir ainsi ne me plaisait pas. Je pris le stylo et le rattrapa avant qu’il ne franchisse la porte.
- Slade… Voici mon numéro. Je ne pourrais pas te promettre d’avoir le courage de t’appeler… Alors, n’hésite pas…
Je me mis sur la pointe des pieds et doucement, tendrement, j’embrassais sa joue.
Je le laissais partir avec un doux sourire aux lèvres. Une fois qu’il eut quitté la pièce, que j’eus fermé la porte, la solitude s’empara de moi. J’étais dans cet appartement, seule, confronté à mes démons. La crainte s’empara de moi et mon cœur s’accéléra. Si j’avais peur, oui. Si j’allais passer une mauvaise nuit ? Totalement. Mais tel était ma vie à l’instant.


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