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 If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell

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MessageSujet: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Mar 8 Mar - 22:38


If you can fake sincerity ...
  ft. LORENZO & MAXWELL



« ... you can fake pretty much anything »

« The only problem with that theory is it's based on the assumption that the universe is a just place  »

Beaucoup de gens croyaient en un monde juste, dans l’idée que si quelqu’un faisait du bien, quelque chose de positif lui arriverait en retour. Sur l’échelle des bonnes actions, où placeriez-vous le fait de séduire et coucher avec un homme en couple, homme qui visiblement avait déjà quelques problèmes, dans le seul but d’être satisfait de ses nuits et de s’attirer les faveurs du dit-homme en couple ? Oui, quelque part entre l’enfer et les nazis. Maxwell se fichait complètement des conséquences pour les autres, encore moins de celles pour son amant. L’idée que son couple se brise ne lui faisait absolument rien. Celle qu’il soit malheureux, encore moins. Tout ce qui l’intéressait, c’était d’assouvir ses envies avec quelqu’un qui lui plaisait énormément et de pouvoir se servir de cette personne pour atteindre d’autres objectifs. Les activités illégales du médecin risquaient de lui attirer ses soucis, disposer d’un vampire de plus de 140 ans était donc un avantage non-négligeable à sa propre survie.

Il n’avait pas fixé cet objectif de manipulation dès leur rencontre. En effet, le premier soir, il s’était simplement laissé aller sous les injonctions de l’alcool, découvrant avec joie les prouesses physiques d’un vampire. S’il était rapidement parti, encore un peu perturbé de cette aventure, il s’était présenté comme très sûr de lui lorsqu’il avait croisé par hasard son amant à une soirée au Mystic Grill. Le doc avait ainsi découvert que le vampire, Enzo, n’était pas vraiment célibataire et ce détail l’avait bien fait rire. De nature associable, le médecin n’appréciait pas les couples, coincer l’infidèle des deux dans les toilettes pour un long baiser renforçait ses croyances sur le caractère pathétique des couples. Le hasard avait encore bien fait les choses puisqu’Enzo l’avait surpris dans son labo. Maxwell qui dans un premier temps avait cru mourir en voyant la colère sourde qui prenait son amant, avait fini par le ramener chez lui pour une autre nuit, encore meilleure. Et, ce fut avant de s’endormir qu’il décida que ce vampire serait le sien.

De nature studieuse, le médecin avait acquis de nombreux livre traitant de ce genre de relations. Des articles relatant des expériences sociologiques s’étaient également ajoutés. S’il reconnaissait ne pas faire physiquement le poids face à un vampire centenaire, il maintenant avec toute la vigueur possible être beaucoup plus intelligent. Pendant presque un mois, il se renseigna sur toutes les techniques de séduction, ou de manipulation appelez ça comme vous voulez, connu de l’homme. Il notait ce qui l’intéressait dans un petit carnet où s’ajoutaient les maigres informations qu’il avait sur le vampire. Le serveur du bar lui donna involontairement d’autres informations et Facebook se chargea du reste.

Toujours intéressé par les sciences et les nouvelles technologies, le médecin savait plutôt bien se servir d’un ordinateur, aussi bien légalement qu’illégalement. Trouver l’adresse mail de son vampire ne fut pas difficile. Pourquoi ne pas lui envoyer directement un message sur Facebook ou trouver son numéro de portable ? Il craignait que le petit copain trop curieux ne face tout foirer. La discrétion des mails lui semblait donc appropriée. Il lui proposa de se revoir, pour discuter un peu, glissant discrètement qu’il lui manquait. Rien n’était faux dans ce qu’il disait. Sa présence dans un lit assez large lui manquait effectivement, ainsi que ses capacités à gérer d’autres vampires. Le médecin se souvenait de la facilité avec laquelle il avait brisé la nuque de son cobaye d’un soir. Il proposait donc une soirée dans un beau restaurant de richmond où il avait eu quelques dîners de travail. L’endroit était approprié puisque loin de Mystic Falls. Pour que les conditions soient optimales, il avait même choisit une nuit où le petit copain encombrant n’était pas en ville. Comment le pouvait-il le savoir ? C’était fou comme les rumeurs passaient vite dans une petite ville, aussi fou que ces gens qui se sentaient obligés de raconter leur vie à leurs mais sur les réseaux sociaux. Afficher « J-4 avant New York » alors que son petit ami est la cible d’un type sans conscience n’était pas très intelligent. Mais bon, la naïveté était une maladie d’époque.

En résumé, Maxwell avait réuni toutes les conditions possibles pour que son amant accepte. Il n’avait pas jugé utile de le prévenir qu’il avait réservé un hôtel, il l’apprendrait en temps voulu. Si un moment, il crut ne jamais recevoir de réponse, un sourire malveillant étira son visage lorsque la soirée fut confirmée. Visiblement, laisser mariner le vampire pendant un mois était une bonne idée. S’ils étaient dans le même état d’esprit, une belle nuit s’annonçait. Le doc prenait cette réponse positive comme un signe de victoire. Après tout, il aurait pu simplement supprimer le message et ne jamais y répondre, ou juste lui dire d’aller se faire foutre. Il n’allait pas accepter de faire plus d’une heure de route pour voir quelqu’un et lui dire qu’il ne voulait plus le voir.

Maxwell se prépara pour ce qui était visiblement un rendez-vous avec une grande attention. Il ne voulait pas laisser un détail au hasard et comptait miser une bonne partie des gains sur l’attirance physique. Après tout, c’était ce qui semblait marcher le mieux avec lui. Le restaurant était assez classe et même s’il n’y avait pas de dress code particulier, le médecin savait qu’on obtenait une meilleure table dans un beau costard qu’avec un jeans.

Une fois arrivé à l’endroit, il demanda au maître d’hôtel si son invité était déjà arrivé. Une réponse négative provoqua des émotions contraires. D’un côté, il était satisfait d’être arrivé le premier, de l’autre il craignait qu’on lui pose un lapin. Son angoisse fut rapidement apaisée, dès qu’il se retourna, il vit son invité arrivant dans le couloir. Un de ses sourires maléfiques apparut immédiatement et ses yeux s’illuminèrent. Enzo était absolument éblouissant ce soir, ses vêtements lui allaient à la perfection et il avait le même air que ces hommes de pouvoir qui maîtrisaient parfaitement la destination. Son regard le fit se sentir un bref instant comme la proie. Une chose était certaine, Maxwell n’allait pas le laisser échapper. Il le voulait et il l’aurait. Quand le vampire fut près de lui, il se retint de ne pas l’embrasser directement puis de l’entraîner dans un endroit plus tranquille pour le consumer. L’humain se réconforta en se disant que cet instant arriverait bien assez tôt et qu’il ne fallait pas brûler toutes ses cartes dès le départ. Lorsqu’ils échangèrent un regard, Maxwell sourit, absolument certain de passer une bonne soirée et d’arriver à ses fins. Il y avait quelque chose de spécial entre eux, quelque chose sur laquelle le médecin ne pouvait mettre de mots. Tout ce qu’il savait, c’était qu’il le voulait et qu’il l’aurait.

« C’est très agréable de te voir habillé de la sorte. Si tu veux savoir, je t’ai invité pour te remercier »

Face au regard curieux de son invité, Maxwell se rapprocha bien trop près, frissonnant de la proximité qui lui avait manquée. Sa réponse, il lui murmura au creux de l’oreille avant de déposer un baiser dans son cou, absolument certain que personne ne les observait.

« Te remercier de m’avoir fait découvrir ce que ça fait avec … quelqu’un comme toi »

Il se recula ensuite, le fixant dans les yeux. Ils faisaient la même taille, à un ou deux centimètres près, aucun n’avait donc à lever les yeux, ils étaient à égalité et Maxwell sourit en songeant à l’idée qu’ils voulaient la même chose. Eux.




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MessageSujet: Re: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Jeu 10 Mar - 0:02

If you can fake sincerity...

ft. Lorenzo & Maxwell


« You can fake pretty much anything »
Un mois entier avait passé depuis la dernière rencontre de Maxwell Snyder et de Lorenzo Melanoti et le vieux vampire était rassuré, ses tromperies semblaient faire parti de l'histoire ancienne. Il n'avait pas revu Maxwell et en était satisfait, tout se passait bien en ce moment avec Tennessee et il tenait à ce que la situation reste ainsi. Il aimait profondément le bébé vampire et même s'il avait physiquement désiré le jeune médecin, il n'avait pour autant pas du tout l'envie de blesser son compagnon. Il n'avait pas pu lui avouer ce qu'il avait fait, l'imaginant déjà en larmes...Et ça, pour Lorenzo ce n'était pas possible. Tennessee avait donné sa vie pour lui, il ne pouvait pas le blesser. Et puis il avait honte. Il avait été incapable de résister à un autre homme et il devait bien se l'avouer, il avait apprécié ces nuits avec Maxwell bien plus qu'il ne l'imaginait. Parfois, il y repensait...Cet effet qu'avait Maxwell sur lui, son parfum, son regard (pure incitation à la luxure), sa voix...Mais il se reprenait rapidement, préférant nier la réalité et le fait que l'humain pouvait lui manquer. Non il ne lui manquait pas. Il avait Tennessee. Voilà.

Mais dans ce cas là, comment explique cette accélération brutale de son rythme cardiaque en voyant le nom de la personne qui venait de lui envoyer un e-mail ? Je vous le donne en mille, Maxwell Snyder. Lorenzo n'était pas un habitué des nouvelles technologies. Le portable ? Il maitrisait. L'ordinateur ? Ca commençait à venir. Son adresse email n'avait été crée que trois semaines plus tôt, il ne l'avait donc pas passé au jeune médecin. Comment avait-il pu le trouver ? Un mystère à éclaircir de plus. Tennessee étant sorti voir Rebekah, Enzo se permit donc d'ouvrir le mail en question, le cœur battant mais tentant de se convaincre que ce n'était que le stress d'être découvert. Le message était sobre et simple, une invitation, en bonne et dûe forme dans un restaurant de Richmond. Et un petit rajout, le fait qu'il lui manquait. Le sang de Lorenzo ne fit qu'un tour. Lui qui se pensait à l'abri et même carrément débarassé de Maxwell qui représentait un danger dingue pour son couple et sa vie toute entière, preuve en est que le médecin ne l'avait pas oublié contrairement à ce qu'il avait cru. Après tout, il ne semblait pas être du genre à s'attacher rapidement, Lorenzo ne pensait ainsi jamais avoir de nouvelles de lui si lui-même n'en envoyait pas. Et pendant un mois c'est ce qu'il s'était forcé à faire, ne pas chercher à le revoir. Il ne niait pas qu'une part de lui regardait la foule au Mystic Grill, espérant le revoir à chaque fois qu'il y allait mais au final il ne s'était pas croisé et c'était parfait comme ça, en théorie.

Enzo – Bloody hell...

Le vieux vampire passa ses deux mains sur son visage, essayant d'analyser la situation. Sa vie semblait reprendre son cours normal, il était avec Tennessee, heureux. Il pouvait donc tout simplement supprimer le mail en question mais une autre partie de lui le refusait clairement. Cette partie de lui qui cherchait Max au Grill. Cette partie qui voulait le revoir, clairement, lui hurlant qu'il avait adoré ces nuits à deux et qu'il en voulait encore. Au final, il resta une bonne heure devant le mai de Maxwell, pesant le pour et le contre. Les contre ? Oh sûrement le risque de gâcher sa vie, de tromper l'homme qu'il aimait, de tout perdre...Ouais, les contre étaient assez nombreux. Les pour ? Il en avait envie. Oui, l'idée d'aller au restaurant et de revoir Maxwell lui plaisait. Au bout d'une heure de réflexion intense, il se mit à la réponse et accepta l'offre. Après tout, peut être qu'il ne se passerait rien. Tennessee retournait à New York ce week-end là, les conditions étaient réunies mais c'était peut être aussi considéré comme une forme de suicide. Mais suicide ou pas, sa réponse était envoyé, il avait accepté de revoir Maxwell après un mois sans nouvelles. Son cerveau n'allait vraiment pas bien.

Le jour fatidique arriva et Enzo eut bien du mal à chercher quoi mettre pour le restaurant. Evidemment, il ne pouvait pas demander l'aide de Tennessee et ignorait ce qu'il était censé porter. D'ailleurs il ne savait même pas dans quoi il s'engageait. Etait-ce un dîner élégant ? Une simple sortie entre amis ? La dernière solution semblait peu probable. Au final, Enzo trouva une tenue plutôt élégante à savoir une chemise blanche, une cravate grise, un pantalon de smoking et une veste cintré. La classe et la sobriété incarnée. Un instant, il eut une hésitation à mettre ou non la cravate...C'était peut être un peu trop chic. Mais ne pas en mettre faisait sûrement trop détendu. Urgh, la quantité de question que se posait le vieux vampire était bien trop importante pour être normal et comble de tout, il stressait. Il ne savait absolument pas pourquoi il avait accepté et pourquoi il ne se sentait pas capable de poser un lapin à Maxwell. Oh et puis merde, après tout, il en avait envie et allait certainement passer une excellente soirée, quoi qu'il se passe. C'est sur cette pensée que Lorenzo prit la voiture, bien plus décidé. Après plus d'une heure de route il trouva enfin le restaurant, bien plus chic qu'il ne l'avait imaginé. Un coup d'oeil dans le rétroviseur pour vérifier qu'il était présentable (franchement, c'est peu de le dire) et il sortit, il était à présent l'heure de retrouver son hôte. Et il ne mit pas longtemps à le voir, parlant au maître d'hôtel pour lui demander si son invité était arrivé...Qu'il se rassure, Enzo ne lui avait pas posé de lapin. Pourtant, il avait encore moyen de reculer...Mais Maxwell se retourna dans sa direction.


Un regard échangé fit littéralement fondre Enzo...Maxwell le dévorait des yeux, littéralement. Sûr de lui, au moins en apparence, Lorenzo s'approcha jusqu'à être près de lui. Le cœur du jeune humain battait un peu plus vite ce que le vampire entendit évidemment. Son parfum était délicieux, littéralement et Enzo sentit son propre cœur s'accélérer. Un mois qu'il ne l'avait pas vu et pourtant rien n'avait changé, le médecin lui faisait encore un effet de dingue surtout que ce soir, il avait tout pour plaire. Une tenue classe à en mourir, une coiffure impeccable, son éternel sourire en coin et son regard clairement dangeureux. Au final, tout était identique à la dernière, on aurait pu croire qu'ils s'étaient quitté la veille tant les souvenirs assaillirent le vampire comme autant de flashs. Enzo n'avait jamais été un expert en relation mais il sentait bien que quelque chose se passait entre eux, comme un lien particulier...Une sorte de force, un magnétisme incompréhensible et puissant. Tout à ses pensées, Enzo entendit Maxwell expliquer qu'il était vraiment agréable à regarder mais également qu'il l'avait invité pour le remercier. Qésako ? Les deux ne s'étaient pas vu depuis un mois, de quoi pouvait-il bien le remercier ?

« Te remercier de m’avoir fait découvrir ce que ça fait avec … quelqu’un comme toi »

Sa réponse venait d'être soufflé à l'oreille de Lorenzo avec un petit baiser au creux du cou...Le pauvre vampire sentit son cœur louper des battements et un long frisson lui descendre l'échine. Voir Maxwell aussi proche, entendre son cœur aussi bien et sentir son parfum aussi intensément était à la limite du supportable et le vampire dû prendre sur lui pour ne pas bondir sur ses lèvres et partager sa nuit entière avec un homme qui finalement, lui avait manqué. Maintenant revenons en à la déclaration...Quelqu'un comme toi ? Un homme ? Un vampire ? Il est vrai que Maxwell avait eu l'occasion de découvrir de nouvelles choses avec Enzo. Et visiblement il avait apprécié...Mais que répondre à ça ? Dans la tête du vampire, une seule chose tournait. Maxwell. Il le voulait. Passionnément. Mais il secoua la tête pour se reprendre, il fallait être un minimum présentable tout de même, ainsi, il lui intima rapidement que ce n'était rien et le maître d'hotel revint pour les mener à leur table...Sauvé par le gong comme on dit mais les yeux de Maxwell restèrent un long moment sur le vampire, l'air de dire « Not so bad... » de haut en bas. Rah, comment un seul regard pouvait lui faire autant d'effet ?

Une fois à leur table, la conversation commença très simplement quand Enzo demanda au médecin les avancées de ses recherches. Peu original vous en conviendrez mais on fait ce qu'on peut. Pour autant, même si ce début de conversation était plutôt banale, il permit de briser la glace et ainsi, les deux hommes firent véritablement connaissance pour la première fois depuis leur rencontre. Enzo parlait, souriant et confia même des parties de sa vie au jeune homme qui semblait véritablement intéressé. En fait, c'est surtout sur certains détails comme le fait qu'il ne sautait pas sur tout ce qui bougeait, qu'il ne tuait pas tout le temps pour le plaisir et qu'il aimait faire plaisir aux autres. Un vampire gentil ? Oui ça existe. Mais qu'il se rassure, Enzo n'en restait pas moins plutôt indompté, il avait pu en avoir la démonstration au laboratoire. Au final, le vieux vampire s'ouvrait un peu plus...Et Maxwell devait sûrement découvrir que Lorenzo était un homme bien plus complexe qu'il n'y paraissait. Ne jamais le juger trop rapidement...

Enzo – En réalité je n'ai jamais vraiment eu de cours de biologie. On avait pas l'école à l'orphelinat. Je trouve ça génial pourtant, la génétique, la médecine...Je pense qu'au final je t'admire, j'aurais adoré en savoir autant.

En quelques phrases, il venait d'avouer avoir grandi à l'orphelinat, regretter son manque d'éducation, admirer la culture, les sciences et vouloir simplement être respecté pour faire le bien autour de lui. On est loin du monstre sanguinaire et le vieux vampire eut un instant de flottement...Si Maxwell avait apprécié son côté vampire, peut être allait-il se désintéresser totalement du côté plus humain ? Il n'allait pas tarder à avoir la réponse.

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MessageSujet: Re: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Sam 12 Mar - 18:33


If you can fake sincerity ...
  ft. LORENZO & MAXWELL



« ... you can fake pretty much anything »

« The only problem with that theory is it's based on the assumption that the universe is a just place  »

Maxwell était parfaitement satisfait de ce début de soirée. Le regard de son invité le flattait et toutes les sensations que lui procurait leur proximité le faisait se sentir vivant. Sentir son parfum si délicieux lui donnait des envies pas très catholiques. C’était dingue l’effet qu’ils se faisaient mutuellement.

Le vampire lui répondit que ce n’était rien, sans doute qu’il était particulièrement satisfait de lui avoir appris tout ce dont il le remerciait. Alors que le maître d’hôtel, s’approcha d’eux pour les conduire à leur table, le médecin détailla Enzo de haut en bas. Son regard montrait tout son intérêt, flattant l’égo de son futur amant. Le restaurant était très beau, classe, parfait pour des dîners d’affaires ou des demandes en mariage, les deux hommes se fondaient donc parfaitement dans le décor, le plus humain des deux espérait que son bel apollon n’avait pas des manières du siècle dernier, ce serait assez gênant.

Lorsqu’ils s’installèrent, il fut surpris d’avoir des questions sur l’avancement de ses recherches. Bien sûr, sa réponse fut concise et brève. Assis sagement, il regarda son amant avec attention, écoutant ce qu’il racontait, l’invitant à continuer lorsqu’il le fallait. Son regard restait fixé dans le sien, lui offrant plus d’attention qu’il ne pouvait en désirer. Elle était forcée mais, n’était pas fausse. Ses dires étaient intéressants et Maxwell ne cherchait pas à savoir pourquoi il lui disait tout ça, il considérait simplement que c’était comme tout monologue, une part de vérité, une part de mensonge. L’idée qu’un vampire puisse avoir un minimum de contrôle lui plaisait à moitié. Leur relation naissante était basée sur la passion et l’excès, mieux valait qu’il n’ait pas une conscience trop prononcée dans ce domaine. Néanmoins, qu’il dispose d’un certain self control serait pratique s’il se retrouvait mêlé à ses affaires. Tout ceci était très intéressant. Considérer le vampire comme un homme avec des émotions, des désirs, des objectifs, des peurs, des faiblesses et des forces pourrait s’avérer bien plus profitable que prévu. Le prendre en compte dans sa globalité lui permettrait sans doute d’asseoir son pouvoir. Tout ceci était intéressant.

« En réalité je n'ai jamais vraiment eu de cours de biologie. On avait pas l'école à l'orphelinat. Je trouve ça génial pourtant, la génétique, la médecine...Je pense qu'au final je t'admire, j'aurais adoré en savoir autant. »

Maxwell releva plusieurs détails intéressant. Le premier était celui de l’orphelinat. Ainsi, dans son humanité, Lorenzo avait été privé de famille. C’était sans doute touchant mais, le médecin y voyait un manque d’affection, d’attention et d’attachement. C’était peut-être l’origine de sa relation avec un petit humain qui, aux yeux du doc, n’avait absolument rien d’intéressant. Après les 70 ans passés à l’Augustine et une vie humaine visiblement difficile, le premier à lui manifester de l’intérêt était donc le plus important. Livrer à un type comme le doc une si grande faiblesse était du suicide.

Alors qu’il allait répondre, le serveur vint prendre leur commande. Le médecin ajouta une bonne bouteille de vin, le vampire devait apprécier l’alcool. Lorsqu’ils furent à nouveau seul, il répondit enfin.

« Tu sais, on vit dans une époque où tout est possible. Tu n’es pas stupide, loin de là. Ce que je sais, tu peux le savoir. J’imagine que tu n’as pas eu une vie facile mais, désormais tu peux te trouver quelqu’un pour des jours heureux. Quelqu’un qui peut vraiment t’apporter quelque chose, pas juste faire semblant »

Il sourit et s’appuya sur la table pour se rapprocher un peu. Leurs regards étaient toujours liés, intenses et profonds.

« Tu n’as pas idée de tout ce que je peux t’offrir »

Il y avait un certain sous-entendu, à interpréter de nombreuses façons. Mais, Maxwell était un homme avec plusieurs aspects. Enseigner au vampire lui ferait vraiment plaisir, c’était certain. De plus, il savait qu’un allié intelligent était un allié puissant. Un instant il se dit que Lorenzo allait peut-être prendre ses mots comme une demande d’une relation plus sérieuse au détriment de son actuel copain. Bien sûr qu’il le dénigrait complètement mais, une véritable relation ne l’intéressait absolument pas.



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MessageSujet: Re: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Dim 13 Mar - 22:31

If you can fake sincerity...

ft. Lorenzo & Maxwell


« You can fake pretty much anything »
Le regard de Maxwell brillait d'une curiosité étrange, presque enfantine. Il semblait scanner chaque parcelles d'Enzo mais le vampire chassa cette idée de sa tête, se disant juste que le médecin avait un regard perçant, au naturel. S'il savait qu'en réalité Maxwell étudiait chacune de ses réactions et des mots qu'il prononçait, sûrement l'aurait-il vu d'un autre œil. Mais Lorenzo, bien qu'un peu parano, n'en restait pas moins naif, relationnellement parlant. Il ne voyait pas le mal partout et ce qu'il lui avait dit sortait du cœur, il n'y voyait rien de mal. Pourtant il lui livrait ses faiblesses, petit à petit. Faiblesses que Maxwell allait pouvoir exploiter. D'ailleurs le jeune humain s'apprêtait à répondre quelque chose quand le serveur les interrompit et le médecin commanda une bonne bouteille de vin ce qui arracha un sourire en coin à Lorenzo, lui-même amateur de ce genre de bouteilles. Evidemment il n'avait pas énormément de connaissances oenologiques mais appréciait correctement l'alcool (et c'est peu de le dire) et voir que son ancien/futur/potentiel amant l'était aussi lui fit plaisir . Pourquoi ? Pourquoi tout doit avoir une signification ?

« Tu sais, on vit dans une époque où tout est possible. Tu n’es pas stupide, loin de là. Ce que je sais, tu peux le savoir. J’imagine que tu n’as pas eu une vie facile mais, désormais tu peux te trouver quelqu’un pour des jours heureux. Quelqu’un qui peut vraiment t’apporter quelque chose, pas juste faire semblant»

Woh làlà, trop d'informations en même temps ! Le cerveau de Lorenzo, qui ne fonctionnait pas aussi vite que celui de son hôte eut un peu de mal à tout assimiler. Premièrement, le compliment lui faisait plaisir...En vérité, personne ne lui avait jamais vraiment dit qu'il n'était pas stupide. Oh sûrement que Tennessee devait le penser, du moins on l'espère mais Enzo n'était pas connu pour être le vampire le plus fin au monde. Manque d'éducation et naiveté conséquence, fameux mélange et il n'était pas rare qu'Enzo passe pour un imbécile. Alors entendre ce compliment lui faisait du bien, pensé ou pas. Ensuite...Non, sa vie n'avait pas été facile mais Enzo s'étonna de l'intérêt que Maxwell y portait. Du peu qu'il avait pu connaître du jeune homme, il se fichait pas mal des autres, de leur vie ou que sais-je. Alors l'entendre évoquer le fait qu'Enzo pouvait trouver quelqu'un pour vivre des jours heureux...Ce n'était PAS normal. Déjà parce que la vie du vampire n'était pas faite pour la paix, le calme et le bonheur mais aussi parce que Lorenzo se souvenait de leur « rencontre » au Mystic Grill et du fait que Maxwell ne croyait pas en l'amour. Il ne croyait pas au bonheur et aux jours heureux et était loin d'être utopique. A quoi jouait-il ? Le côté parano du vampire se réveilla et il leva un sourcil, Maxwell se moquait-il de lui ? Ou peut être avait-il mal compris...

« Tu n’as pas idée de tout ce que je peux t’offrir »

Le cerveau du pauvre Enzo se mit à fondre, surtout que Maxwell s'était appuyé sur la table pour s'avancer un peu. Le cerveau du vampire réfléchissait à toute vitesse...Venait-il vraiment de dire ce qu'Enzo l'avait entendu dire ? Comment interpréter cette proposition oh combien à double sens ? Après tout, peut être que Maxwell avait dit ça dans un but purement platonique d'enseignement de la biologie...Mais son sourire de psychopathe sadique disait tout le contraire. Comment fallait-il réagir ? Fallait-il entrer dans son jeu ? Le calmer en mode « j'ai un copain on va se détendre le slip » ? La deuxième solution était à éliminer, Enzo venait de faire plus d'une heure de route, il n'allait pas sortir, tout naturellement qu'il avait quelqu'un même si Maxwell le savait déjà. En tous les cas, c'est ce raisonnement qui fit mouche dans le cerveau pas tout à fait abouti d'Enzo qui avait encore le temps de sauver son couple. Finalement, Maxwell eut droit à l'un de ses regards les plus intenses avant qu'un fin sourire en coin se dessine sur ses lèvres...Il voulait jouer ? Ils allaient jouer.

Enzo – Franchement ? J'attends de voir tout ce que tu as à offrir.

En disant ses mots, Enzo avait laissé trainé sa voix, lui donnant un côté plus sensuel avant de se redresser pour reposer son dos sur le dossier de la chaise, croisant les bras. Rentrer dans le jeu du médecin était carrément suicidaire, surtout qu'il ignorait encore de quoi il était capable. Il se doutait un peu de son côté machiavélique et manipulateur mais n'avait pas calculé qu'il était logé à la même enseigne que tous les autres. Le côté naïf d'Enzo, encore une fois. Dans sa tête, Maxwell lui plaisait atrocement et il était quasiment certain de lui plaire aussi mais de son côté, tout se faisait honnêtement et sincèrement tandis que le médecin avait un objectif en tête et mettait toutes les chances de son côté pour l'atteindre. Pourrions nous dire qu'il n'était pas sincère ? Disons plutôt que les sentiments et autre problèmes de son invité ne le concernaient que très peu tant qu'il avait ce qu'il voulait. Mais vous savez à quel point Enzo ne supporte ni la manipulation ni la trahison...Aussi mieux vaut pour lui qu'il ne l'apprenne pas.

Enzo – Aux dernières nouvelles, tu n'étais vraiment du genre « trouver quelqu'un qui te rendra heureux ». Je me souviens de ton monologue au Grill et c'était plutôt à base de « votre amour ne vaut rien, allez vous rouler des pelles ailleurs avant qu'elle ne te trompe ». Si tu n'as pas changé d'avis, je ne vois pas en quoi tu pourrais m'apporter quelque chose de plus que j'ai déjà.

Sous-entendu que le côté un peu forcé des dires de Maxwell se voyait et que Lorenzo n'était pas complètement con. Sourire en coin et regard intense toujours planté dans celui du médecin, le vampire attendit une réponse quand il sentit quelque chose contre sa jambe...Ah parfait, c'était celle de Maxwell, sous la table, un peu trop proche. Le rythme cardiaque d'Enzo s'accélérera...Les choses sérieuses commençaient visiblement.

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MessageSujet: Re: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Lun 14 Mar - 0:02


If you can fake sincerity ...
  ft. LORENZO & MAXWELL



« ... you can fake pretty much anything »

« The only problem with that theory is it's based on the assumption that the universe is a just place  »

– Franchement ? J'attends de voir tout ce que tu as à offrir.

Sa réponse de sa voix grave et suave fit plaisir à Maxwell. Ils étaient deux à jouer au même jeu même si le vampire ne devait pas encore saisir toutes les subtilités de la stratégie de son adversaire. Une chose était certaine, la voix de velours de Lorenzo donnait au médecin des envies pas très catholiques. De plus, il se rendait parfaitement compte que son futur amant appuyait un peu plus sur cette faiblesse de l’humain. Le tout le fit sourire, la situation était parfaitement délicieuse. Ce vampire était parfait, Maxwell allait vraiment s’amuser. D’ailleurs, il continua à le dévorer du regard lorsqu’il se rassit dans le fond de sa chaise, les bras croisés, se donnant un peu plus de contenance. Ce qu’il dit ensuite, le médecin ne s’y attendait pas.

– Aux dernières nouvelles, tu n'étais vraiment du genre « trouver quelqu'un qui te rendra heureux ». Je me souviens de ton monologue au Grill et c'était plutôt à base de « votre amour ne vaut rien, allez vous rouler des pelles ailleurs avant qu'elle ne te trompe ». Si tu n'as pas changé d'avis, je ne vois pas en quoi tu pourrais m'apporter quelque chose de plus que j'ai déjà.

Visiblement, le vampire croyait avoir pris le dessus dans la partie. Malheureusement, même en essayant de plaire et de manipuler, jamais le médecin narcissique n’en viendrait au romantisme ou à l’idée d’amour. Un instant, il s’imagina en couple avec le vampire, des balades main dans la main, des sorties en amoureux, des déclarations mièvres, les surnoms idiots et tout l’attirail qui allait avec. Mais quelle horreur. C’était impossible pour lui d’accepter de tomber si bas, d’être si faible. Bonne nouvelle, Maxwell maîtrisait toujours la situation. La situation, oui. Son fou rire, non. Et oui, s’imaginer en couple avec Lorenzo déclencha chez lui une puissante hilarité qu’il n’avait pas connue depuis longtemps. La preuve, il n’arrivait même plus à parler et craignait que ses abdos le lâchant. Il avait beau essayer de se contenir, après tout ils étaient dans un restaurant chic, le médecin craquait complètement. Voilà des années qu’il se tenait loin de toute ébauche de relation amoureuse et voilà que l’autre pensait qu’il allait balayer d’un revers de la main tout ce temps juste pour ses beaux yeux après deux nuits. C’était dingue quand même.

Il fallut plus d’une minute au pauvre médecin pour se calmer, le souffle encore court. Cette minute avait dû sans doute être la plus longue de la longue vie du vampire. Lorsqu’il reprit contenance, il gardait cet air du type qui avait bien rigolé mais redevint bien vite sérieux en parlant. Maxwell avait de la glace dans les veines, s'il lui arrivait de fondre, ce n'était jamais pour longtemps. Son regard retrouva son intensité et son sérieux.

« T’es vraiment marrant toi. Tu crois que je t’ai invité ici pour te draguer et essayer de te voler à ton copain ? Redescend sur Terre. Quand je te dis que tu peux trouver quelqu’un pour des jours heureux, je ne parle absolument pas d’amour. C’est stupide de penser que l’amour peut faire quelque chose pour toi. La connaissance change un homme, le pouvoir change un homme, la mort change un homme. Mais l’amour, oh ça non, croire le contraire est stupide. Tu te caches derrière ton petit copain en croyant que si tu changes pour lui tu vas être heureux. Tu l’es tellement que t’es assis face à moi. Et tu sais pourquoi ? Parce que je ne veux pas faire de toi quelqu’un d’autre. Je te veux toi, tout simplement, dans ta passion et dans tes excès, autant que dans ta réserve et dans ta naïveté. Je peux t’apprendre tout ce que tu veux et te désirer plus que n’importe qui. Mais l’amour nous coincerait dans des personnages que nous ne sommes pas jusqu’à ce qu’on se laisse dépérir. Le monde est ainsi fait, fait ce que tu veux, sans penser à demain, là tu seras vraiment heureux. Tu veux apprendre ? Apprends. Tu veux te battre ? Bats-toi. Tu veux quelqu’un ? Prends-le »

La théorie de Maxwell bien que sombre et matérialiste restait réfléchie. Néanmoins, elle était celle d’un homme qui se savait condamné, qui négligeait le cœur au profit de l’esprit pour ne pas s’infliger plus de tournements qu’il n’en n’avait déjà. Sans doute avait-il été un peu trop direct mais, l’honnêteté avait du bon. Il voulait le vampire, de toutes les façons possibles, mais s’il pouvait être stratégiques et faire des efforts, il ne pouvait pas devenir quelqu’un d’autre pour lui. Si ?



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MessageSujet: Re: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Mer 16 Mar - 2:44

If you can fake sincerity...

ft. Lorenzo & Maxwell


« You can fake pretty much anything »
Franchement, Enzo s'attendait à tout. Il s'attendait à voir Maxwell gêné, charmeur, énervé...Vraiment, il s'attendait à n'importe quelle réaction sauf celle qu'il allait avoir puisqu'après un instant le regard dans le vide, le médecin devant lui se brisa littéralement les abdos à force de rire. Allons bon, Enzo avait-il dit quelque chose de si drôle ? Susceptible comme il était, le vieux vampire se sentit un peu vexé. Il venait seulement de lui expliquer qu'un homme sans sentiments ne pouvait pas lui apporter plus que ce que Tennessee lui apportait déjà, cela n'avait rien de drôle à son sens. Patiemment, et un peu gêné du fou rire de Maxwell en plein restaurant, Lorenzo attendit que son hôte se calme et il n'allait vraiment pas être déçu du voyage.

« T’es vraiment marrant toi. Tu crois que je t’ai invité ici pour te draguer et essayer de te voler à ton copain ? Redescend sur Terre. Quand je te dis que tu peux trouver quelqu’un pour des jours heureux, je ne parle absolument pas d’amour. C’est stupide de penser que l’amour peut faire quelque chose pour toi. La connaissance change un homme, le pouvoir change un homme, la mort change un homme. Mais l’amour, oh ça non, croire le contraire est stupide. Tu te caches derrière ton petit copain en croyant que si tu changes pour lui tu vas être heureux. Tu l’es tellement que t’es assis face à moi. Et tu sais pourquoi ? Parce que je ne veux pas faire de toi quelqu’un d’autre. Je te veux toi, tout simplement, dans ta passion et dans tes excès, autant que dans ta réserve et dans ta naïveté. Je peux t’apprendre tout ce que tu veux et te désirer plus que n’importe qui. Mais l’amour nous coincerait dans des personnages que nous ne sommes pas jusqu’à ce qu’on se laisse dépérir. Le monde est ainsi fait, fait ce que tu veux, sans penser à demain, là tu seras vraiment heureux. Tu veux apprendre ? Apprends. Tu veux te battre ? Bats-toi. Tu veux quelqu’un ? Prends-le »

Comment ça, ce pavé de discussion est dix fois trop long ? Le pauvre Enzo cligna des yeux plusieurs fois, pas sûr de tout suivre. Et pourtant, il avait été attentif à ce que Maxwell disait, buvant littéralement ses paroles comme au laboratoire, la dernière fois. Il mit d'ailleurs de longues secondes à réagir, trop occupé à se poser des questions sur ce que son amant lui racontait en tentant de n'en louper aucune miette. Il résuma rapidement la situation dans sa tête. Maxwell le voulait. Il ne l'aimait pas (il n'en demandait de toute façon pas tant) mais le voulait, entièrement et sans en oublier une miette ce qui arracha un frisson au vieux vampire. Quant au reste, le fait que l'amour ne change personne et qu'on est vraiment heureux que sans penser au lendemain, Lorenzo trouvait ça fascinant. Romantique depuis la naissance, le vieux vampire croyait en l'amour et au bonheur que cela pouvait lui procurer mais Maxwell avait raison. Sa présence ici ce soir ne prouvait-elle pas qu'il n'était pas si heureux que ça ? S'il n'avait pas été capable de résister à l'aura de Maxwell dès le début, n'étais-ce pas la preuve que son bonheur si parfait ne l'était pas vraiment ? Et puis l'idée de vivre au jour le jour lui plaisait, il le faisait bien après tout, dans les années 30. C'est à cette période qu'il avait connu Riley, pas d'attaches ni de sentiments et force est de constater qu'il avait vécu les plus belles années de sa vie sans se préoccuper de celles qui arrivaient.

Alors quoi ? C'était donc ce que Maxwell pouvait lui apporter ? Un bonheur simple sans se préoccuper des conséquences ou de ce qui allait arriver le lendemain ? L'idée était tentante. La nature sauvage et inconsciente de Lorenzo le titillait grandement, preuve en est, il était là, assis en face de son amant dans un restaurant chic tandis que son petit ami était à New-York. Maxwell avait raison, Enzo n'était pas fait pour changer et être un homme bien et il pouvait lui apporter cette liberté. De plus, Lorenzo l'avait compris depuis quelques temps maintenant, il ne pouvait pas s'en empêcher, il avait Maxwell dans la peau. Il le voulait, peu importe les conséquences et dans ce genre de cas, sa conscience s'éteignait pour laisser place à son instinct, sauvage, indompté et furieusement libre. Ses yeux sombres plongés dans ceux de Maxwell, le vieux vampire eut encore un instant de réflexion, se rendant de plus en plus compte de la connexion entre eux. Il y avait quelque chose de fort et il ne pouvait pas mettre de mots là dessus.

Enzo – La passion sans penser au lendemain est un sujet que je connais bien...Et que je trouve toujours aussi attirant.

Ce qu'il ne disait pas par les mots, Enzo le passait par le regard. Le sujet n'était pas la seule chose attirante à ses yeux ce soir, il y avait Maxwell, qu'il découvrait clairement et honnêtement et il sentait que le lien qui s'était créée entre eux devenait plus fort au fil des minutes qui passaient. Ils s'attiraient comme des aimants, comme s'ils avaient été crées pour s'entendre, pour être ensemble, dans une passion dévorante et sauvage. Chacun savait pertinemment ce que l'autre voulait et ça en devenait presque effrayant de voir que ce soir, rien ne comptait plus que l'autre, comme s'ils étaient dans leur bulle. L'attirance est une drôle de chose.

Enzo – Tu as toute mon attention Maxwell. Et je pense effectivement que j'ai énormément de choses à apprendre de toi. Mais qui sait...Je ne serais peut être pas le seul à apprendre quelque chose de l'autre.

Son regard envoyait un pur défi au jeune médecin. Le message ici était très clair, ne jamais le sous-estimer. D'ailleurs sa voix avait récupéré ce côté grave et suave si attirant et cette technique marchait particulièrement bien sur Maxwell, Enzo avait déjà repéré l'accélération de son rythme cardiaque. Visiblement, son hôte croyait mener le jeu, en apparence mais il n'avait aucune idée de ce dont Lorenzo était capable. Il voulait jouer ? Ils allaient jouer.

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MessageSujet: Re: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Ven 18 Mar - 22:32


If you can fake sincerity ...
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« ... you can fake pretty much anything »

« The only problem with that theory is it's based on the assumption that the universe is a just place  »
Depuis petit, Maxwell connaissait l’existence des surnaturels mais, n’avait pas céder à la facilité de catégoriser toute une espèce à cause de quelques individus malveillants. Cette réflexion venait sans doute de sa fascination pour l’immortalité parfaite. Ayant grandi en voyant sa mère souffrir d’une maladie familiale, il avait toujours fantasmé sur ce don incroyable qu’avaient les vampires. L’éternité offrait tellement de possibilités, tellement de voyages, tellement de découvertes, tellement d’opportunités de s’améliorer sans jamais avoir à se soucier des problèmes des mortels. Était-il jaloux d’Enzo ? Pas à ce point. Il savait que son amant avait passé 70 ans dans les laboratoires de l’Augustine, ce n’était pas le genre d’endroit où l’éternité était un cadeau.

Cette pointe d’envie devait jouer un rôle important dans l’attraction qu’il ressentait pour Lorenzo. Son physique charmant y était pour beaucoup également mais, l’aspect qui plaisait le plus à Maxwell concernait son attitude. Plus précisément, la façon dont il lui parlait et le regardait quand il avait une idée derrière la tête. Cette combinaison était celle qui avait le plus flatté l’égo du médecin de toute son histoire personnelle. C’était encore celle qui lui fit se mordre la lèvre en écoutant sa réponse.

– La passion sans penser au lendemain est un sujet que je connais bien...Et que je trouve toujours aussi attirant.

Même pour Maxwell, le sous-entendu était clair. Le vampire faisait allusion à leurs entrevues plutôt passionnelles. Après tout, même dans les toilettes du Mystic Grills alors que le copain trompé était dans la salle principale, les deux amants avaient échangé un long baiser. Ils n’arriveraient jamais à rester platoniques l’un en présence de l’autre. La deuxième partie de sa phrase ne faisait que confirmer ce que le médecin avait déduit de sa présence dans ce restaurant, il n’était pas venu pour mettre un point final à leur relation naissante mais plutôt, pour l’entretenir.

– Tu as toute mon attention Maxwell. Et je pense effectivement que j'ai énormément de choses à apprendre de toi. Mais qui sait...Je ne serais peut être pas le seul à apprendre quelque chose de l'autre.

Bon Dieu ce que sa voix était enivrante. Comme il n’avait jamais eu l’occasion d’avoir une conversation sérieuse, bien que ponctuée de quelques notes de charme, avec lui, il n’avait pas pu y prêter attention. Là, chacun de ses mots faisait accélérer son cœur, son regard se faisait de plus en plus brillant de désir. Une petite voix lui murmurait qu’il allait se priver de dessert, ou plutôt le prendre à l’hôtel. Plus les choses avançaient, plus il voulait son vampire de compagnie, ayant envie de découvrir plus de choses à son sujet. Enfin, il pensait à des choses qui le concernaient directement, le reste n’avait absolument aucun intérêt.

« Pour que l’on puisse apprendre l’un de l’autre, il faudrait qu’on puisse se voir plus souvent, ne plus compter sur des rencontres hasardeuses. Tu serais prêt à prendre ce risque ? »

Le planning du médecin déjà horriblement chargé risquait de s’alourdir un peu plus. A moins de considérer les futures visites du vampire comme des moments de détente. L’idée était bonne. Malheureusement, il n’eut pas de réponses, les deux hommes furent interrompus par le sommelier venant présenter le vin qu’ils avaient choisis. Maxwell laissa Enzo goûter et décider s’il fallait servir. Lui-même n’était pas très doué à ce jeu, appréciant un vin mais, ne sachant pas dire pourquoi, ayant toujours cette difficulté à mettre des mots sur ce qu’il ressentait.



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MessageSujet: Re: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Sam 19 Mar - 0:21

If you can fake sincerity...

ft. Lorenzo & Maxwell


« You can fake pretty much anything »
A chaque déclaration qu'il faisait, Lorenzo entendait le cœur de Maxwell accélérer. Sa voix grave devait sûrement en être à l'origine, on lui faisait souvent le compliment. Bien que sûr de lui en temps normal et plutôt fier de son physique, le vieux vampire n'était pas du genre à se lancer des fleurs. Pour autant, on lui avait souvent dit que sa voix était un don du ciel, sexy à en crever même quand il n'en faisait pas exprès. Elle était grave, suave et son accent anglais ne le rendait que plus attirant. En plus du côté séduisant au naturel, Lorenzo en jouait, sans aucune retenue, modifiant ses intonations et réfléchissant à chacun de ses mots. L'Italien était un charmeur dans l'âme après tout et Maxwell lui plaisait, il n'allait pas s'en priver. Urgh, depuis quand draguait-il les mecs ? Oh et puis merde, il avait dépassé ce stade depuis un moment maintenant. Tout ce qu'il savait c'est que le cœur du médecin battait différemment en fonction de lui et il adorait ça.

« Pour que l’on puisse apprendre l’un de l’autre, il faudrait qu’on puisse se voir plus souvent, ne plus compter sur des rencontres hasardeuses. Tu serais prêt à prendre ce risque ? »

Alors celle là, il s'y attendait. Comment pourrait-ils bien jouer s'ils ne se voyaient pas hein ? Même s'il n'était pas très rapide, Lorenzo avait déjà réfléchi à ce détail. Et avouons le, il mourrait d'envie de revoir Maxwell, encore et encore. Ce mois qu'ils avaient passé sans se parler l'avait fait réfléchir et s'il était là c'est bien qu'il voulait le revoir. Cette information, le vampire l'avait assimilé et c'est déjà ça. Mais de l'autre côté, comment pouvait-il le revoir en étant en couple et surtout en ménage avec Tennessee ? Sa trahison était déjà impardonnable, imaginez le tableau si son homme venait à l'apprendre. Mais après tout, n'est-ce pas de ça que l'on vit ? De frisson ? Enzo savait parfaitement qu'il s'engageait dans une chose qu'il ne savait pas contrôler et l'adrénaline coulait à présent dans ses veines, mélangée à son sang et il faut bien l'avouer, il ne s'était pas senti aussi vivant depuis longtemps. Enzo s'apprêta à répondre quelque chose mais le sommelier vint leur proposer des vins et son hôte eut la bonne idée de le laisser choisir, expliquant qu'il ne s'y connaissait pas vraiment. C'était bien sa veine, lui qui ne s'y connaissait pas plus. Pourtant, il n'eut aucun mal à choisir une bouteille, expliquant que son arôme fruité avait un côté ennivrant et que l'arrière goût plus sec lui donnait une force appréciable. Détail important à noter, Enzo, lui, n'avait aucun mal à mettre des mots sur ce qu'il ressentait, il avait souvent juste du mal à se l'avouer.

Enzo – Je n'ai jamais été vraiment doué en œnologie, j'espère qu'il te plaira.

Et oui, Lorenzo connait le terme scientifique en rapport avec l'étude du vin. Tout de suite, dès qu'on parle d'alcool, ses connaissances étaient déjà un peu plus conséquentes. Une fois le sommelier parti, le vampire pouvait enfin se reconcentrer sur ce qui l'intéressait réellement. Non pas que le vin ne soit pas un sujet passionnant mais il y avait Maxwell et franchement il n'y avait pas plus intéressant.

Enzo – Pour le reste, que serait la vie sans risque ? Il faut être deux pour jouer à ce genre de jeu et j'en suis.

Voilà précisément comment Lorenzo Melanoti signa un pacte avec le diable, au sens littéral du terme. Et pour ponctuer sa déclaration, il glissa sa main un court instant sur celle de Maxwell avant de prendre la bouteille et de lui servir un verre de vin sans le lâcher des yeux. La soirée devenait vraiment très intéressante et alors que les assiettes se vidaient, le serveur vint leur demander s'ils avaient choisi des desserts. Franchement il n'avait pas envie de dessert là, Maxwell recommençait avec son regard bouillant et Enzo le dévora littéralement du regard avant de s'adresser à l'homme qui attendait avec ses cartes en main.

Enzo – Personnellement, je n'en prendrais pas. J'ai d'autres projets pour la fin du repas.

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MessageSujet: Re: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Dim 20 Mar - 22:32


If you can fake sincerity ...
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« ... you can fake pretty much anything »

« The only problem with that theory is it's based on the assumption that the universe is a just place  »

Maxwell regarda avec attention Enzo goûter la bouteille proposée et décider que le sommelier pouvait la servir. Il était impressionné de le voir expliquer son choix, sachant très bien que lorsque lui-même goûterait, tout ce qu’il saurait dire, c’est s’il aimerait ou pas. Le médecin était habitué à cette incapacité très peu handicapante à ne pas savoir mettre de mots sur ce qu’il ressentait. Les gens le prenaient donc pour un homme avec de la glace dans les veines et ne s’approchaient pas. Ou plus précisément, ne cherchaient pas à construire de relation avec lui. Tant mieux. Avec Enzo, ce n’était pas différent, il le désirait, le voulait mais dans un but parfaitement égoïste. Il ne voulait rien partager avec lui, absolument rien.

– Je n'ai jamais été vraiment doué en œnologie, j'espère qu'il te plaira.

Le médecin répondit d’un sourire, se contentant de porter le verre à ses lèvres et décida rapidement qu’il appréciait le liquide rubis. Rapidement son attention se reporta sur son amant dont la réponse ne tarda pas. En scrutant ses yeux, il remarqua que ses pupilles étaient légèrement dilatées. C’était un signe très positif, une réaction physiologique lorsque le regard se pose sur quelqu’un qu’on désire. Sans doute que celles de Max devaient être dans le même état.

– Pour le reste, que serait la vie sans risque ? Il faut être deux pour jouer à ce genre de jeu et j'en suis.

Son sourire s’élargit. Même s’il s’attendait à voir dans l’avenir des sursauts de conscience du vampire, le jeune homme était satisfait, sentait son emprise se resserrer sur le vampire. Ce fut presque s’il sursauta en sentant la main de Lorenzo frôler la sienne, ne s’y attendait pas vraiment. Le reste de la soirée s’annonçait déjà terriblement intéressant. Ils ne firent que discuter pendant tout le reste de ce repas, Maxwell prenant soin de paraître intéressé même quand il ne l’était pas du tout. Au moins le vampire avait envie d’apprendre, c’était un bon point. Il aurait pu tomber sur un de ces crétins décérébrés persuadé de tout savoir alors que l’arithmétique basique leur était étrangère. Lorsque le serveur vint lui proposer un dessert, il eut un demi-sourire, s’empêchant de répondre que son dessert était assis face à lui.

– Personnellement, je n'en prendrais pas. J'ai d'autres projets pour la fin du repas.

Son sourire s’élargit, ravi de voir qu’ils étaient sur la même longueur d’onde, parfait. Il demanda donc l’addition qui arriva assez vite. Pourtant, le temps lui sembla passer très lentement tant il avait envie de passer à la deuxième étape de la soirée. Il paya leurs deux repas, laissant même un pourboire, ne laissant même pas Lorenzo protester pour payer sa part. Il le rembourserait autrement. A la sortie du restaurant, le médecin résista à l’envie de s’allumer une cigarette. Les deux hommes si élégants dans leurs costards marchèrent vers le parking, ayant chacun une voiture à récupérer. Le silence n’était ni pesant, ni gênant, plutôt comme le calme avant la tempête.

La tempête se déchaîna lorsque Maxwell, en ayant assez d’attendre, attrapa le vampire par le col de sa veste pour l’embrasser, lui faisait sentir à quel point il lui avait manqué. Le sentir contre lui fit directement accélérer le rythme de son cœur, l’incitant à lâcher son col pour passer ses bras autour de lui. Lorsqu’ils se reculèrent pour reprendre un peu d’air, Maxwell le fixa dans les yeux, gardant sa bouche si proche de ses lèvres délicieuses.

« Je n’ai pas envie de rentrer à Mystic Falls, j’ai réservé une chambre dans un hôtel tout proche … »




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MessageSujet: Re: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Lun 21 Mar - 1:23

If you can fake sincerity...

ft. Lorenzo & Maxwell


« You can fake pretty much anything »
Well, à priori, il n'était pas le seul à avoir d'autres projets pour le dessert puisque Maxwell refusa poliment ce que le serveur lui proposait, demandant juste à avoir l'addition. Connaissant tout de même ses bonnes manières, Lorenzo sortit sa carte de crédit pour payer sa part mais le médecin ne lui en laissa pas le temps, expliquant qu'il payait pour les deux. C'est tout de même dommage qu'il ne profite pas des avantages du vampirisme, à savoir ne pas vraiment avoir de problèmes d'argent mais le vampire imaginait que le métier de médecin devait rapporter, sinon pourquoi se taper autant d'années d'études ? Avec un petit sourire, le vampire lui expliqua qu'il lui revaudrait ça. Sous-entendu donc qu'ils se reverraient obligatoirement. L'idée était certes assez claire depuis quelques temps mais Lorenzo venait de la rendre officielle. Au final les deux hommes récupérèrent leurs vestes et sortirent du restaurant, un vent frais les accueillant directement. Pour autant, les températures plutôt basses n'avaient pas refroidi les hardeurs du vampire qui n'avait aucune envie de récupérer sa voiture. Pourtant, s'il l'avait fait, il aurait pu appeler Tennessee, écouter le récit de sa journée et rentrer dans son appartemment, tout simplement. Mais évidemment que non, c'était trop simple.

Enzo entendait le cœur de Max de là où il se tenait, évidemment, la belle vie de vampire et eut de longs frissons à chaque fois que leurs mains se touchaient. Finir la soirée comme ça, avec une bise aurait vraiment été trop simple et alors qu'il se retournait, arrivant près de sa voiture, Maxwell l'attrapa par le col de sa veste et posa passionnément ses lèvres sur les siennes, mêlant très rapidement sa langue à la sienne et glissant ses bras bientôt autour de son cou, collant son corps au sien. La proximité réveilla évidemment l'instinct du vampire, son cœur s'emballant au même rythme que celui du jeune médecin et ses mains glissant dans son dos pour l'attirer à lui d'autant plus. Il s'était retenu toute la soirée de faire ça et enfin il pouvait le toucher, sentir ses lèvres contre les siennes et sentir son corps contre le sien, leurs deux cœurs battant en harmonie. S'il avait pu, franchemen, il aurait laissé ses pulsions exploser sur ce parking, n'importe où, tant il avait envie de dévorer littéralement, se sentant brûler de l'intérieur. Aussi, quand Maxwell lâcha ses lèvres, Lorenzo mit un instant à revenir sur terre...Comment un seul baiser pouvait lui faire cet effet là ? Bon certes, le jeune homme lui avait furieusement manqué. Lui qui croyait avoir refoulé ces émotions, les voilà toutes ressorties. Leurs bouches encore à quelques centimètres, Enzo plongea son regard sombre dans les prunelles de Maxwell qui brillaient d'un désir flagrant. C'est dingue de voir à quel point ils pouvaient être sur la même longueur d'onde.


« Je n’ai pas envie de rentrer à Mystic Falls, j’ai réservé une chambre dans un hôtel tout proche … »

Woh, son hôte avait tout prévu. Lorenzo eut un court instant de réflexion en entendant ces mots mais la proposition lui faisait tellement envie que ce ne fut pas bien long avant que Lorenzo ne prenne le visage de son médecin dans ses mains et repose ses lèvres sur les siennes pour un baiser tout aussi passionné que le premier. La température grimpa au moment où le vieux vampire laissa glisser ses mains sur son torse, pas desssus sa chemise pour l'instant et au moment où il le lâcha, une nouvelle fois, ses pupilles étaient bien plus dilatées.

Enzo – Je te suis.

Ouh que sa voix était devenue bien plus grave, transformée par le désir. Il n'y avait plus de place pour le Enzo raisonné et raisonnable, ne restait plus que le côté le plus sauvage de l'Italien qui suivit Maxwell à travers les rues de Richmond pour trouver l'hôtel qui en vérité ne se trouvait pas à plus de deux minutes à pied. Dans un sens, heureusement...Malgré tout le sex appeal de Maxwell, un chemin trop long jusqu'à leur destination aurait coupé toute envie au vieux vampire. Le jeune médecin ne mit pas longtemps à récupérer la clé de la chambre à l'accueil et les deux montèrent dans l'ascenseur. Deux hommes très motivés, une petite pièce...Well, Lorenzo profita de la proximité pour plonger à nouveau sur les lèvres de l'homme qui faisait littéralement vriller son cœur, descendant bientôt ses lèvres sur son cou pour le parcourir de baisers bouillant jusqu'au petit « Ding » de l'ascenseur, indiquant qu'ils étaient arrivés. La porte de la chambre fut ouverte d'une rapidité assez rare pour le souligner et à peine Maxwell avait-il refermé la porte derrière lui qu'il retrouva les lèvres de Lorenzo qui le plaqua doucement contre la porte, lui enlevant sa veste dans le même temps. Ils n'étaient que tous les deux, dans une chambre prévue exprès pour eux, le vampire pouvait laissé exploser sa passion et son envie, déboutonnant bientôt la chemise de Maxwell pour glisser ses mains sur son torse avant de laisser ses lèvres dévorer son cou de baisers puis bientôt son torse tout entier, arrivant très rapidement en dessous de son ventre.

Pour autant, il est mal connaître Maxwell Snyder que de penser qu'il se laisserait faire ainsi, sans lever le petit doigt. Aussi, quand Lorenzo entreprit de déboutonner son pantalon, le médecin inversa les positions, plaquant le vampire contre le mur avant de lui lancer un regard digne des plus grands brasiers, provoquant à Lorenzo un long frisson d'adrénaline. De fil en aiguilles et à force de jouer à qui prendra le dessus, les deux hommes finirent dans le grand lit deux places (voir trois) de la chambre d'hôtel, mêlant leurs corps dans un ballet délicieux que les deux connaissaient désormais plutôt bien. Leurs gémissements de plaisir se transformant bientôt en cris, profitant alègrement l'un de l'autre, se dévorant littéralement de l'intérieur, profitant de la nuit pour laisser exploser ce qu'il retenait en eux depuis trop longtemps...Et s'endormant bientôt, épuisés par tant d'efforts physique. Le pacte était signé, ne restait plus qu'à le respecter.


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MessageSujet: Re: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Ven 25 Mar - 17:06


If you can fake sincerity ...
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« ... you can fake pretty much anything »

« The only problem with that theory is it's based on the assumption that the universe is a just place  »

Cette nuit du mois de mars était sans doute trop froide pour la saison, engourdissant le bout des doigts et le haut des oreilles de ceux qui se baladaient encore dans la rue, sans doute pour rejoindre ou quitter une quelconque fête. Lorsqu’ils étaient sorti du restaurant, les deux amants n’avaient même pas ressentit cette fraicheur anormale tant leurs pensées n’étaient dirigées que vers un seul but, laisser la passion les consumer au moins une partie de la nuit. Maintenant que le désir n’était plus une telle cause de perdition, Maxwell pouvait réfléchir normalement. Appuyé à la fenêtre, regardant la ville pendant que la fumée de sa cigarette s’élevait vers les cieux, il se demandait où toute cette folie allait le mener. Bien qu’il n’ait jamais été en couple de sa vie, le médecin avait connu quelques charmantes demoiselles mais, aucune n’avait eu autant de pouvoir sur lui. Le syndrome de Stockholm voulait qu’on s’attache, voire même défende son agresseur mais, ne pouvait s’insinuer dans l’esprit de la victime si celle-ci était au courant de son existence. Pourquoi est-ce que ce n’était pas pareil avec les vampires ? Maxwell savait très bien à quel point ils étaient fascinants, que leur charme légendaire était presque plus nocif que leurs habiletés surnaturelles. Pourtant, il éprouvait de grandes difficultés à résister à l’attrait de Lorenzo. Peut-être était-ce la nouveauté, peut-être était-il plus fait pour des relations avec le même genre. Il espérait que ce n’était que ça. Même s’il se répétait qu’il désirait le vampire sans attache et, le préfèrerait en homme de main qu’en compagnon, il n’assumait pas l’effet que l’anglais avec sur son esprit. Le doc qui s’était toujours vanté d’être plus intelligent, d’être au-dessus de toutes ces conneries se retrouvait soudain à vouloir posséder un vampire avec tant d’intensité qu’on pourrait le qualifier de délirant.

Perdu dans ses pensées, il laissa les minutes s’écouler alors que son amant dormait déjà. De temps à autre, il lui jetait un regard en coin. Qu’est-ce qu’il était beau, étendu dans ce grand lit king size, l’air paisible, ses cheveux en bataille, sa bouche légèrement entrouverte. Si même avant cette fameuse soirée au Mystic Grills Maxwell avait eu envie d’expérimenter la chose avec un homme, il n’aurait jamais pensé recommencer et en tirer tant de satisfaction. Maintenant, il craignait se perdre dans une addiction particulièrement perverse, s’attacher à ce vampire et renier tout ce qu’il s’était promis déjà avant de se retrouver face à un test positif. Repenser à cet aspect de sa vie noircit un peu plus ses pensées sinueuses. Des fois, il se demandait quel type d’homme il serait si cette maudite maladie n’était pas dans sa famille. Même si ce poison n’était censé l’affaiblir que dans de très nombreuses années, il bridait sa vie comme si la retenue allait repousser la fatalité. Dans le fond, il n’avait juste pas envie de faire subir à quelque d’autre ce que son grand-père et son père avant lui avaient subi. Il s’était déjà décidé à ne pas avoir d’enfant. Ce n’est pas une vie pour un adolescent ou un jeune adulte que de s’occuper d’un parent malade, il le savait très bien. Du coup, sans aucune perspective de conjoint ou de progéniture, il pouvait encore espérer une belle carrière. Non plus, il l’avait sacrifiée pour mener ses études sur les vampires, abandonnant sa spécialisation dans une grande université pour un labo de pacotille et des cobayes aux dents longues.

Toute envie coupée il termina de se rhabiller et écrasa sa cigarette. Alors qu’il fit quelques pas vers la porte, il eut une drôle de sensation. Quelque chose clochait dans sa tenue. Rapidement, il se rendit compte qu’il s’était trompé et avait mis la chemise de Lorenzo. Son parfum déjà sur lui vint de nouveau chatouiller ses narines et lui arracha un sourire. N’importe qui à sa place, dans un moment de blues, serait venu dans les bras de l’homme magnifique qui dormait, innocent, dans son lit. Sauf que, le médecin ne croyait absolument pas aux bienfaits de la chaleur humaine ou même de la compagnie d’autrui. Résultat, il prit une feuille vierge du bureau et y inscrivit son numéro de téléphone. Ce serait quand même plus facile que les mails. Lorsqu’il la déposa sur l’oreiller vide, il se perdit dans la contemplation du vampire. Son instinct le poussa à poser ses lèvres sur les siennes presque tendrement. Bon, ce genre de contact humain ne lui était pas trop désagréable, il devait bien le reconnaître malgré sa mauvaise foi. Problème, il n’avait pas été assez discret et, quand il se recula, vit une paire de grands yeux d’un brun caramel le fixer. Et merde, pour faire une sortie discrète, c’était raté. Pourquoi s’était-il sentit obligé de l’embrasser ? Il dormait paisiblement juste avant.

Maxwell se sentait particulièrement con, incapable d’interpréter l’expression du vampire qu’il venait de réveiller. Lui-même n’arrivait pas à savoir s’il ressentait de la culpabilité ou de la gêne. Si au moins il n’était pas complètement habillé, il aurait moins eut l’air d’un idiot qui voulait se barrer discrètement et avait complètement échoué. Alors qu’il allait expliquer qu’il devait rentrer, les yeux du vampire le firent craquer. Après tout, il pouvait rester avec lui cette nuit et profiter du petit-déjeuner de l’hôtel. Il avait passé une excellente soirée avec lui, même lorsqu’ils avaient parlé d’autre chose que d’eux deux, Maxwell était resté intéressé la quasi-totalité de la conversation. Pourquoi fuir sous prétexte qu’il risquait de s’attacher, il pouvait bien s’accorder une petite pause de temps en temps et, profiter du moment présent. Quelle hypocrisie, au restaurant, il n’avait fait que répéter au vampire que ce qui comptait c’était de vivre au jour de le jour alors que lui réglait toutes ses interactions en fonction de son futur éloigné.

Soulé par lui-même, Maxwell soupira, lâcha un « Oh c’est bon, ne me regarde pas comme ça », et détourna la tête pour éviter le regard caramel qu’il n’arrivait pas à interpréter. Finalement, Maxwell céda à la tentation, fatigué de penser. Il se releva, se déshabilla de nouveau et rejoignit le vampire sous le lit, collant son corps au sien dans une étreinte presque chaste, l’entourant de ses bras, cachant son visage dans son cou. Oui, le comportement de Maxwell était absolument illogique, en contradiction avec ses pensées mais, il réglerait ça plus tard. Pour le moment, il voulait profiter de cette chaleur humaine salvatrice à laquelle il ne croyait pas.



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MessageSujet: Re: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Lun 28 Mar - 0:26

If you can fake sincerity...

ft. Lorenzo & Maxwell


« You can fake pretty much anything »
Et bien finalement, la soirée s'était plutôt admirablement bien passé. Epuisé par les derniers instants qu'il venait de passer avec Maxwell, Enzo s'était endormi comme une masse dans l'immense lit de la chambre d'hôtel. Les yeux fermés, une expression calme sur le visage, le vieux vampire semblait vraiment paisible. C'est dans ce genre de cas que son existence tourmentée s'effaçait pour laisser place à un jeune Lorenzo, innocent, naïf et loin de toutes les mauvaises expériences qui avaient fait de lui un homme tourmenté et profondément dérange, émotionnellement parlant. Au fond, Enzo était quelqu'un de bien. Il voulait vraiment faire le bien, du plus profond de son être et voir les autres heureux le rendait heureux mais il ne savait pas comment faire. Vraiment pas. Et ce qu'il croyait être bien ne l'était généralement pas. De plus, il était littéralement incapable de résister à son instinct quand celui-ci lui hurlait de faire quelque chose. Il avait envie de tuer un humain ? Il le faisait. Il avait eu furieusement envie d'embrasser Maxwell au Mystic Grill ? Il l'avait fait. Et suite à un cheminement d'évènements tous plus étranges les uns que les autres, il en était là, endormi dans un hôtel de Richmond tandis que son amant fumait sa cigarette à la fenêtre.

Tout aussi endormi qu'il était, Enzo sentit pourtant distinctement les lèvres de Maxwell se poser sur les siennes et ouvrit les yeux, se retrouvant à vivre l'un des réveils les plus agréables depuis un petit bout de temps. Il voulu répondre à son baiser mais le médecin se recula, se rendant compte qu'il avait réveillé le vampire (on ne peut pas dire qu'il lui en voulait pour ça). Une seconde suffit à Lorenzo pour remarquer qu'il était habillé, totalement et qu'il y avait un petit paier sur l'oreiller à côté. Au début, il observa juste Maxwell dans les yeux, ne comprenant pas. Il ne faut pas trop lui en vouloir, déjà qu'en général, il n'a pas le cerveau très rapide, au réveil c'est encore pire. La lumière se fit finalement une seconde plus tard quand il vit qu'il y avait un numéro de téléphone écrit sur le bout de papier. Certainement celui de Maxwell. Le médecin voulait tout simplement partir et cette pensée serra un peu le cœur du vampire. En même temps, à quoi s'attendait-il ? Max avait été très clair, il pouvait le désirer plus que n'importe qui mais ça n'irait pas plus loin. Il n'était pas du genre à rester dans les bras de la personne avec qui il venait de passer la nuit ou tout autre chose de ce genre. Il n'était juste pas romantique, voilà, c'était comme ça.

« Oh c’est bon, ne me regarde pas comme ça »

Well, quel regard avait le vampire très exactement ? Lui-même n'en savait rien. Il était en train de se dire que Maxwell partait donc sûrement avait-il une moue un peu triste mais que le médecin se rassure, Enzo n'allait pas faire de caprices. Il s'attendait à le voir se relever et partir de la chambre mais finalement ce ne fut pas du tout le cas. Alors oui, le médecin se releva, évitant le regard de son amant mais il enleva sa veste, sa chemise et son pantalon avant de rejoindre Lorenzo dans le grand lit et de se blottir contre lui, calant sa tête dans son cou et le serrant dans ses bras. Le vampire n'en revint pas, ayant du mal à réfléchir correctement en pleine nuit...Maxwell n'arrêtait pas de dire qu'il n'était pas un romantique. Leurs dernières nuits ensemble s'était soldé par une séparation claire, le lendemain matin alors bon sang, que faisait-il dans les bras du vampire, là, tout de suite ? M'enfin il était trop tard pour réfléchir à la question. Enzo eut un sourire tendre et embrassa Maxwell dans le cou en se blottissant contre lui à son tour, caressant ses cheveux et se rendormant, apaisé.

Le lendemain matin...

Pour une fois, Lorenzo s'était réveillé le premier et avait eu un sourire tendre en voyant Maxwell encore présent dans le lit, blotti dans ses bras. Venant de lui, c'était inhabituel mais pas particulièrement désagréable. Pendant une bonne vingtaine de minutes, Lorenzo resta là, observant son amant qui dormait paisiblement. Franchement, Maxwell était vraiment magnifique, endormi comme ça. Ses cheveux bruns retombaient en bataille sur son front, son expression était figée dans un petit sourire en coin et ainsi posé, Enzo avait tout le loisir de décrire chaque partie de son visage. Franchement, il était parfait, physiquement parlant. Finalement, après avoir bien admiré l'homme qui partageait son lit, le vampire l'embrassa très délicatement sur le front, sans le réveiller et se leva doucement, se débrouillant pour écouter les battements de son cœur et éviter une accélération, signe qu'il se réveillerait. Ce ne fut pas chose facile mais il y arriva tout de même, s'habillant assez rapidement et descendant dans le hall de l'hôtel, espérant fortement que son amant ne se réveillerait pas en son absence. Il n'avait pas envie que Maxwell le croit parti après tout. Dans l'ascenseur, le vampire observa son reflet et ne se sentit pas vraiment à l'aise, c'est le moins que l'on puisse dire. Chacune des pensées qu'il dédiait à Max était un coup de poignard dans le dos de Tennessee et son bébé vampire lui vouait une confiance aveugle. Dès que le vampire se remettait à réfléchir, il culpabilisait. Aussi secoua-t-il la tête pour faire disparaître le visage de son bébé vampire de son esprit pour l'instant. Urgh. Il se dégoutait lui-même.

Quand Lorenzo revint à la chambre, petit déjeuner en main, il entendit du bruit, signe que Maxwell était réveillé. Pour le petit déjeuner surprise, c'était loupé et puis de toute façon, le médecin n'était pas adepte des repas en amoureux. Amoureux ? Woh làlà, le vampire secoua la tête et retint un rire, à quoi était-il en train de penser franchement. Jamais, au grand jamais ne serait-il en couple avec Maxwell enfin. C'était trop improbable. Il poussa la porte et tomba sur son amant, en pleine sortie de douche...Finalement, son timing était parfait. Serviette autour de la taille, cheveux gouttant sur le sol, Maxwell était visiblement venu chercher son jean qu'il avait laissé sur la chaise de bureau et sursauta en voyant Enzo. Le vampire se mordit la lèvre, appréciant énormément ce qu'il voyait.

Enzo – Je suis allé cherché le petit déjeuner mais visiblement, mon timing est impeccable.



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MessageSujet: Re: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Sam 2 Avr - 17:22


If you can fake sincerity ...
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« ... you can fake pretty much anything »

« The only problem with that theory is it's based on the assumption that the universe is a just place  »

L’esprit humain était quelque chose de difficilement compréhensible. Sans doute qu’on ne pourrait jamais en saisir toutes les clés, juste poser des hypothèses contradictoires. Pourtant, il ne fallait pas être un génie pour comprendre que dans certains moments, tout ce qu’un homme pouvait souhaiter, c’était un peu de réconfort. Malgré ses airs hautains et son attitude dédaigneuse, Maxwell n’échappait pas à la règle ni à ces coups au cœur dès qu’il pensait un peu trop à son avenir incertain. Toutes ses connaissances ne l’aidaient pas à accepter la situation aussi bien que sa mère l’avait fait. Plus les mois passaient plus son humeur se dégradait, plus il se sentait obligé d’accorder encore plus de temps à ses recherches qui n’avançaient pas. Il était donc compréhensible que lors de rares moments, le jeune homme craque. Dans les bras d’Enzo, il tentait de se détendre, d’arrêter de penser, de se noyer dans ce sommeil inconscient et d’arrêter, pour quelques heures, d’exister. La respiration calme du vampire était comme une berceuse pour lui, comme accès à ce monde de rêves qui l’accueillit plus vite que prévu.

Son sommeil fut calme, comme celui d’un mort en attente de la faucheuse. Leur étreinte les empêcha de trop bouger, comme si leurs inconscients respectifs s’accrochaient l’un à l’autre. La torpeur de Maxwell fut tellement profonde qu’il ne se rendit même pas compte que son amant s’en allait. Ce ne fut que quelques instants plus tard qu’il s’éveilla dans l’obscurité, les rideaux épais étaient toujours fermés. Il ne s’inquiéta pas d’être seul dans le lit et en profita même pour s’étirer au maximum. Un petit sourire illuminait son visage comme si la nuit ne l’avait pas conseillé mais, apaisé. Pour retrouver vraiment la réalité, le médecin passa ses mains sur son visage, se disant qu’il avait peut-être tord et que toutes ces études démontrant les bienfaits des contacts physiques n’étaient pas que des aberrations scientifiques et qu’il aurait dû s’y mettre plus tôt. En se redressant dans le lit, son regard se balada dans la chambre à la recherche de sa source de chaleur humaine qui, visiblement, n’était pas là. Son léger sourira se mua en une moue contrariée. Cette fois, c’était lui qui s’était fait planté. Tant pis, il avait au moins passé une excellente nuit et ne doutait pas de le revoir assez vite.

L’eau tiède qui coulait sur sa peau finit de le réveiller et de le motiver. Son humeur était à l’exact opposé d’hier soir. Les pensées morbides qui avaient trituré son esprit malades n’avaient qu’une seule conclusion : pour l’instant, il n’y avait rien qui l’empêchait de vivre, à part peut-être lui-même. Si sa mère le voyait, elle serait sûrement fière de le voir commencer à comprendre. Lorsqu’il sortit de la salle de bain, c’était avec une serviette autour de sa taille, ses cheveux noirs de jais encore mouillés. Il récupéra son jeans qui avait passé la nuit sur la chaise de bureau et parcouru le sol du regard pour retrouver sa chemise. Clairement, ce n’était pas une façon de traiter un smoking mais bon, les raisons étaient bonnes. Lorsqu’il remarqua qu’il n’était plus tout seul, la surprise étira ses traits. Le vampire n’était-il pas parti ? Visiblement non. Plus intéressant, il tenait dans les mains dans un équilibre incertain deux cafés et un sachet dont une délicieuse odeur sucrée de viennoiseries s’élevait et faisait saliver le médecin.

– Je suis allé cherché le petit déjeuner mais visiblement, mon timing est impeccable.

Tiens, il était là lui ? Bah oui, la nourriture n’arrivait pas toute seule jusqu’à lui. Le vampire se mordait la lèvre et son regardait montrait à quel point il appréciait la vision de Maxwell sorti de la douche. Si en temps normal le médecin en avait profité, actuellement, son appétit était éveillé. C’était la première fois qu’il déjeunait avec quelqu’un avec qui il avait passé la nuit. Il y avait une première fois à tout.

Malheureusement Maxwell ne put s’empêcher de jouer, fixant Lorenzo dans les yeux, s’approchant beaucoup trop près.

« Tu as raison je meurs de faim », dit-il une fois à quelques centimètres de lui.

Doucement, il l’embrassa avant de s’emparer du sachet de viennoiserie et d’un café. Fier d’avoir son butin dans les mains, il déposa tout sur le bureau avant de finir de se sécher et de s’habiller rapidement, l’envie de pains au chocolat bien chaud le motivant.

« Je croyais que tu étais partit. Je suis bien content d’avoir eu tort », dit en finissant de boutonner la moitié de sa chemise.

Il s’assit sur le lit et entama le repas bien que quelques gouttes d’eau coulaient encore de ses cheveux. Le vampire vint le rejoindre et Maxwell ne put s’empêcher de demander entre deux bouchées :

« Tu prends soin de tous tes amants comme ça ? »

Ce n’était pas de la jalousie, juste de la curiosité. Il voulait savoir si Lorenzo était naturellement attentionné ou jouait également au jeu de la manipulation.



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MessageSujet: Re: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Sam 9 Avr - 15:37

If you can fake sincerity...

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« You can fake pretty much anything »
Cafés et viennoiseries à la main, Enzo observait toujours son amant qui avait l'air très intéressé par ce qu'il avait ramené. En même temps, leur activité d'hier soir devait lui avoir ouvert l'appétit, Enzo lui-même commençait à avoir faim. Doucement, Maxwell s'approcha, le fixant dans les yeux avec cette lueur joueuse que le vampire commençait à connaître et à grandement apprécier. Et ce qu'il appréciait encore plus c'est de voir un Maxwell Snyder en serviette s'approcher de lui tellement près que son torse nu vint se plaquer contre le Tshirt d'Enzo, collant le tissu à son torse. Le contact ne devait pas être trop désagréable, ni pour l'un ni l'autre et Maxwell qu'effectivement, il mourrait de faim. Mais ces mots, qui semblaient pourtant innocents avaient une sonorité particulière, il le savait et en jouait. D''ailleurs, il posa doucement ses lèvres contre celles d'Enzo avant de choper son petit déjeuner et d'aller s'habiller devant un Enzo qui ne loupait pas une miette du spectacle. Oh hé, il connaissait son corps à présent, il pouvait se le permettre. Surtout que le médecin fut assez rapide et luifit un sourire, expliquant qu'il était bien content qu'Enzo ne soit pas parti. Ah ben tiens, pour avoir le cœur d'un homme, passez par son estomac.

Finalement Maxwell alla s'asseoir sur le lit, croissant à la main. Enzo le rejoignit vite, impatient de déjeuner lui aussi bien qu'un peu troublé par le côté totalement sexy de son amant, même si ce n'était pas volontaire. Ses cheveux encore mouillés, sa voix et surtout son regard...Franchement, Enzo regrettait de ne pas être rentré avant, la douche aurait été bien plus constructive. Tout à ses pensées très peu catholiques, il ne remarqua pas que Maxwell le regardait, visiblement curieux ou intrigué.

« Tu prends soin de tous tes amants comme ça ? »

Enzo revint ainsi sur terre et eut un bref instant de réflexion. Pour être aussi attentif à ses autres amants, peut être aurait-il déjà fallu qu'il en ait. Pour le reste, le vieux vampire était naturellement attentionné, avec Tennessee, avec ses amis...Il était comme ça. A l'époque d'Augustine il prenait soin de Damon. Certes, le plan final expliquait cette gentillesse mais même quand ce n'était pas nécessaire, il s'occupait de lui. Il était comme ça, gentil. Parfois c'était même trop et il était plutôt chanceux que Maxwell ne se moque pas de lui. Ils avaient juste couché ensemble, pas de quoi en faire un plat...Bon Ok, c'était déjà la troisième fois, les deux hommes commençaient à se connaitre mais tout de même. Finalement le vampire Augustine eut un sourire en regardant son amant.

Enzo – Pour être aussi attentif avec mes amants, il aurait déjà fallu que j'en ai. Pour ce qui est des autres, de mes amis et j'en passe.. Well...Je pense que c'est mon comportement habituel oui.

Maxwell leva un sourcil en l'entendant, croissant en bouche. Et oui, il était le seul amant d'Enzo, quel honneur n'est-ce pas ? Pourtant les prétendants ou prétendantes ne manquaient pas, le vampire avait du charme, c'est peu de le dire. En plus de sa condition vampirique, Enzo avait un regard perçant, une voix sexy, un corps bien taillé...En bref, il n'avait pas énormément de défauts physique et adorait plaire, il jouait donc de toutes ses qualités pour atteindre ses « proies ». Mais aussi dingue que cela puisse paraître, depuis qu'il s'était mis avec Tennessee, son instinct s'était calmé. Malheureusement pour lui, avec Maxwell, c'était différent. Il y avait une alchimie rare, quelque chose sur laquelle il n'arrivait pas à mettre de mots. Quand il le regardait, il ne pensait plus à Tennessee, pas une seule seconde tant toute son âme était concentrée sur le médecin. Un instant, il avait pensé à un sortilège, le même qu'il avait subit avec Jan mais non, c'était différent étant donné qu'il arrivait encore à réfléchir normalement. Finalement, le vieux vampire but un gorgée de son café et eut, lui aussi, une question.

Enzo – Et toi, tu prends souvent le petit-déjeuner avec tes conquêtes ?

La question était intéressante. Enzo et Maxwell avaient couché ensemble trois fois et les deux premières, ils s'étaient séparés dès le réveil le lendemain et ce n'était pas à cause du vampire. Il était plutôt vieux-jeu à ce niveau et appréciait de rester un peu avec la personne avec qui il avait passé la nuit mais Maxwell n'était pas du tout comme ça. Il ne s'attachait pas et ne restait pas avec l'autre. Pourtant, cette nuit, alors qu'il avait voulu partir, il s'était ravisé et était venu dans les bras du vampire. Lorenzo ne l'avait pas menacé, ne l'avait pas hypnotisé et ne lui avait même rien dit, il avait fait ça de lui-même. S'était-il trompé sur le médecin ?

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MessageSujet: Re: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Jeu 28 Avr - 22:23


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« ... you can fake pretty much anything »

« The only problem with that theory is it's based on the assumption that the universe is a just place  »

Ce moment était plutôt calme comparé au début de nuit plus que rythmé et à toutes ses interrogations avant de dormir. Il se surprenait encore d’être là. Après tout, la chambre était réglée à l’avance et il avait eu ce qu’il venait chercher. Mais, dans un sens, cette soudaine envie de rester devait être en sa faveur. S’il voulait réussir à se mettre le vampire dans sa poche, il devait feinter de l’apprécier un minimum. Bon, il l’appréciait bien plus qu’il ne voulait bien l’avouer. Pour un type comme Maxwell, s’enticher de quelqu’un était bien difficile à assumer. S’auto-persuader qu’il ne passait du temps avec lui que pour se le mettre dans sa poche dans un objectif plus noble n’était qu’un mensonge mais, un mensonge très confortable.

– Pour être aussi attentif avec mes amants, il aurait déjà fallu que j'en ai. Pour ce qui est des autres, de mes amis et j'en passe.. Well...Je pense que c'est mon comportement habituel oui.

Maxwell souris assez satisfait d’entendre ça. Il s’en foutait que le vampire se considère comme un gentil nounours à faire des câlins, il savait très bien qu’il était très dangereux. Ce qui l’intéressait, c’était l’idée implicite mais pourtant très claire, qu’il était son seul et unique amant. Son égo était assez flatté. Il devait avoir quelque chose d’assez spécial pour faire craquer un vampire d’un siècle et demi.

– Et toi, tu prends souvent le petit-déjeuner avec tes conquêtes ?

Même s’il répondait honnêtement, sa réponse plairait à Enzo. Ça lui ferait le même effet, l’impression d’être unique, d’avoir quelque chose de spécial. Du coup, il répondit tranquillement après une longue gorgée de café chaud.

« Non. D’habitude je pars dans la nuit et je n’essaye pas de revoir la personne. Donc, tu es plutôt unique dans ton genre sur ce point. Et je ne dis pas ça à toutes ces soi-disant conquêtes »

Il reprit une gorgée de café et un morceau de viennoiserie avant de regarder sa montre. Le matin était déjà bien entamé et, même s’il ne travaillait pas aujourd’hui, il avait toujours ses recherches personnelles à mener. Il n’était pas arrivé le jour où il sacrifierait ses recherches pour un quelconque vampire. Résultat, il se leva et s’étira.

« Désolé de t’abandonner mais, j’ai du boulot qui m’attends et une certaine route à faire avant. Merci pour le petit-dej. Dis-moi mon beau, quand est-ce qu’on se revoit ? »

Il n’était pas stupide, il voulait fixer un prochain rendez-vous pour être certain que la conscience du vampire ne prenne pas trop d’ampleur. Après tout, leurs premières rencontres s’étaient soldées par des états de conscience insupportables de l’homme infidèle. C’était hors de question qu’il le laisse tomber parce que son petit copain niais et inintéressant geindrait trop. Pour s’en assurer, il prit le visage de son amant dans ses mains et le gratifia d’un baiser brûlant et intense, comme ceux qu’ils avaient échangés la nuit dernière juste avant de céder l’un à l’autre. Juste après, il eut un petit sourire, fier de lui.

« Voilà l’acompte pour la prochaine fois »



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MessageSujet: Re: If you can fake sincerity, you can fake pretty much anything. feat Lorenzo & Maxwell   Lun 2 Mai - 1:50

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« You can fake pretty much anything »
La question avait été posée et même si Maxwell réfléchissait, Enzo avait bien remarqué son petit sourire au moment où il avait lancé l'idée même implicite du fait qu'il était son seul amant. Il n'était évidemment pas entré dans les détails mais à la base, il n'était pas comme ça. Quand il aimait quelqu'un, il était réglo et pas du genre à trainer ailleurs. Evidemment, vivre quasiment toute sa vie en célibataire apporte de mauvaises habitudes surtout quand cette vie a duré 142 ans mais il était avec Tennessee depuis quelques temps déjà. Si au début, la question de sa sincérité et de sa fidélité pouvait se poser, ce n'était plus censé être le cas. Après tout, il avait résisté à Riley et à d'autres filles et n'avait embrassé Jan que sous l'influence de Cupidon. D'ailleurs, il s'était vite rendu compte du problème et ce malgré ses pensées embuées, n'était-ce pas la preuve de sa fidélité envers son bébé vampire ? A la base si. Il avait tout donné à Tennessee. Son temps, son énergie, son amour et ce alors que son homme n'allait vraiment pas bien. Il était resté à ses côtés, tout ce temps et l'avait aimé de tout son cœur. Il n'avait suffit que d'une nuit. Quelques verres, un sentiment de déception, de trahison et de remise en question de lui-même et voilà où il en était. Oh il ne remettait pas la faute sur Tennessee, ni même sur l'alcool et encore moins sur Maxwell, il était le seul responsable de ses conneries. Peut être n'en était-il juste pas capable. Pas avec le médecin, en tous les cas, sûrement que ce dernier serait ravi de l'apprendre.

« Non. D’habitude je pars dans la nuit et je n’essaye pas de revoir la personne. Donc, tu es plutôt unique dans ton genre sur ce point. Et je ne dis pas ça à toutes ces soi-disant conquêtes »

Lorenzo sortit de ses pensées en entendant la voix de son amant qui lui expliquait que non, il ne passait pas la nuit avec ses conquêtes et ne prenait pas le petit-déjeuner avec, encore moins. Le vieux vampire était flatté d'avoir une place un petit peu particulière dans la vie de Maxwell même s'il avait bien compris qu'entre eux, ce serait physique. Uniquement physique. Pas d'attaches, pas de sentiments, comme avec Riley. S'il ne s'était pas trop ramolli, Enzo en était largement capable. Finalement le médecin se leva et expliqua à la va-vite qu'il avait de la route et du boulot mais il demanda aussi quand est-ce qu'ils se reverraient. Ah oui c'est vrai. L'engagement. Oh Enzo se doutait bien qu'il ne lui en voudrait pas s'il rompait cette promesse, après tout, il continuerait sa vie et voilà mais en le regardant, toute la mauvaise conscience du vampire disparut comme elle était arrivé. Et pour couronner le tout, Maxwell attrapa son visage dans ses mains et l'embrassa avec une telle passion qu'il réveilla le désir déjà bien présent dans le bas-ventre du brun qui répondit au baiser avec autant d'ardeur que celui qui le lui offrait. Son cœur s'accéléra au même rythme que celui de Maxwell, visiblement, il n'était pas le seul à qui leurs baisers faisaient de l'effet. Une fois le baiser terminé, le médecin resta proche de ses lèvres, comme il adorait le faire, parfaitement conscient de l'effet que cela avait sur le vieux vampire.

« Voilà l’acompte pour la prochaine fois »

Pas de doute, il savait le motiver. Avant qu'il n'ait eu le temps de se redresser totalement et de partir, Enzo l'attrapa par la nuque pour l'embrasser avec la même passion qui les avait unit la veille, l'attirant bientôt sur lui, sur le lit, n'interrompant le baiser que pour quelques secondes afin de reprendre son souffle. De longues minutes passèrent, le minimum syndicale pour se dire aurevoir tout de même avant que Lorenzo ne relâche son humain et plonge son regard caramel dans le sien, caressant son visage proche de la perfection à ses yeux. Quoi ? Maxwell est diablement sexy, ce n'est un secret pour personne ! Finalement il l'embrassa une dernière petite fois avant de lui murmurer qu'il était disponible vendredi prochain et qu'au pire, maintenant, il avait son numéro pour le tenir au courant. L'arrangement était fait, Maxwell s'en alla donc après un dernier baiser bouillant pour son amant, sûrement pour lui donner envie de le revoir, encore (même s'il n'avait pas besoin de ça). Une bonne vingtaine de minutes après, Enzo avait récupéré ses affaires et prit la route, à son tour, en direction de Mystic Falls. Dans que pétrin s'était-il fourré encore...

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